Journal d'investigation en ligne et d'information‑hacking

Politique

Plus dure sera la chute…

(Ce deuxième tour des présidentielles n'est peut être pas pathétique pour rien du côté du président sortant. Parce qu'au delà d'avoir pratiqué une politique du coup de menton, divisé les citoyens, démonté les services publics, enfoncé le pays dans le marasme économique, fait exploser le chômage, laissé l'industrie disparaître, cautionné les thèses d'extrême droite, N.S a surtout servi la cause de ses puissants amis qui l'ont hissé au pouvoir.

par Yovan Menkevick

Le Colonel Kadhafi a-t-il versé 50 millions d'euros pour la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 ?

Mediapart vient de publier un document qui a toutes les apparences d'un document officiel libyen.On peut y lire que la Libye de Kadhafi avait décidé de verser 50 millions d'euros pour financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy de 2007. Un chiffre à rapprocher des 20 millions officiellement dépensés pour cette course au pouvoir.

par Antoine Champagne - kitetoa

Le fascisme : les mots et la réalité (historique)

(Après avoir fait réagir avec l'affiche de Pascal Colrat, agacé avec des constats politiques sur l'entre deux tours qui n'arrivent pas à être admis par une partie des lecteurs qui commentent, le temps est venu de faire œuvre pédagogique. Ah ! La pédagogie… C'est un peu prétentieux, hein ? Oui, c'est vrai, mais quand on lit ce qu'on lit et qu'on voit ce qu'on voit et qu'on entend ce qu'on entend, ça devient une œuvre de salubrité publique, la pédagogie.

Édito
par Yovan Menkevick

Le Narkozysme : une drogue dure ou douce ?

Faust est une oeuvre de Goethe où le chercheur, obsédé par la réalisation de son ego, offre son âme au diable afin d'être le premier philosophe à trouver la formule de la pierre philosophale. Mais, ce qu'il y a de nauséeux et de nauséabond chez notre ami, est qu'il est censé servir de guide à un peuple, et veiller à son bien-être par-delà les spécificités locales, cultuelles, sociales, communautaires ou corporatistes.

Édito
par antifada

Tiens, revoilà le vote contestataire... #oupas

Allez, c'est reparti. Comme à chaque élection un peu importante, le Front National tourne entre 16 et 20% des suffrages exprimés. Et comme à chaque élection de ce type, les politiques et la presse parlent de "vote contestataire". Les politiques ont une "excuse". Ils tentent de rameuter sous leur bannière les gens qui ont voté pour un parti d'extrême droite raciste. La presse... C'est plus difficile de lui trouver une excuse.

Édito
par Antoine Champagne - kitetoa

Revue de presse vidéo de la droite française

Il n'y a pas de problème particulier en France avec les deux grands partis de la droite, l'UMP et le Front national (45% au premier tour de la présidentielle de 2012) : ils sont républicains et laïcs, et oser faire des comparaisons avec certaines périodes sombres de l'histoire, voir des parallèles dans les discours, les actes, n'est que forfaiture, provocation de gauchistes naïfs et décérébrés.

Édito
par Yovan Menkevick

Entre deux tours : la tentation néo-fasciste…?

(Il faut arrêter avec ces discours mielleux des observateurs de la vie politique qui se répandent allègrement dans de misérables analyses sur l'électorat du Front National pour démontrer que "ce n'est plus comme avec le père, ce ne sont plus des racistes ou des nostalgiques de Vichy, donc ce n'est plus l'extrême droite". Petits rappels de mémoire et constats politiques.

par Yovan Menkevick

Un affichiste très éclairé

Sans commentaire… SARKOZY DÉCLARE: " LE PEN EST COMPATIBLE AVEC LA RÉPUBLIQUE" http://pascalcolrat.canalblog.com/archives/2012/04/25/24096832.

par Yovan Menkevick

Bahreïn, Formule 1... De mon temps...

C'est à cela que l'on voit que l'on est un peu vieux : quand on commence à se dire "de mon temps, ce n'était pas comme ça", avec une pointe de nostalgie dans la voix. De mon temps, justement, quand un jeune homme se faisait tabasser et mourait sous les coups de "policiers", il y avait près d'un million de personnes indignées qui descendaient dans la rue. De mon temps, les artistes réunissaient des millions de personnes pour récolter des fonds contre la faim en Afrique.

Édito
par Antoine Champagne - kitetoa

Sarkozy et Kadhafi : petite note de service à nos amis journalistes

"S'il y a bien un chef d'Etat qui, dans le monde, n'a pas frayé avec M. Kadhafi et est responsable de son départ et de ce qu'il lui est arrivé, je pense peut-être que c'est moi". Nicolas Sarkozy , 17 avril 2012. <subliminal>Il y a quelques jours, Reflets diffusait une vidéo relatant les 3 étapes majeures du voyage de Saadi Kadhafi en France en 2006.

par Rédaction

Quand Michèle Alliot-Marie, Panhard et Thalès faisaient les yeux doux à la famille Kadhafi

C'est établi depuis longtemps, le gouvernement Français a fait les yeux doux au colonel Kadhafi et à tenté de lui vendre à peu près n'importe quoi, pourvu que cela coûte cher et que ce soit un outil de mort. Tout cela, bien entendu, avant de se rendre compte qu'il fallait au contraire lui envoyer un tapis de bombes sur la tête. Tout le monde sait que Nicolas Sarkozy voulait vendre à Mouammar Kadhafi une centrale nucléaire, des avions Rafale, on en passe.

par Rédaction

Vente d’armes : quand Saadi Kadhafi venait faire ses emplettes en France

C'est établi depuis longtemps, le gouvernement Français a fait les yeux doux au colonel Kadhafi et à tenté de lui vendre à peu près n'importe quoi, pourvu que cela coûte cher et que ce soit un outil de mort. Tout cela, bien entendu, avant de se rendre compte qu'il fallait au contraire lui envoyer un tapis de bombes sur la tête. Tout le monde sait que Nicolas Sarkozy voulait vendre à Mouammar Kadhafi une centrale nucléaire, des avions Rafale, on en passe.

par Rédaction

Le pied de nez du barreau aux politiques

Les présidentielles approchant à grands pas, les politiciens préparent l’avenir.

Édito
par Antoine Champagne - kitetoa

Changer la société (3) : la politique du code source ouvert

(Le concept d'archipel des hackers doit être développé pour mieux comprendre comment une autre société pourrait émerger en suivant d'autres modèles que ceux qui nous écrasent actuellement. Si l'on prend la politique, peut-on essayer d'envisager comment les hackers se positionneraient à ce niveau là ? Petit tentative hypothétique d'une organisation politique avec des hackers comme composante majeur, et pourquoi pas, en acteurs de la politique.

Édito
par Yovan Menkevick

Un quinquennat marqué par une franche réussite économique

Allez, qu'on se le dise, tout ça, c'est la faute aux crises. Pas à la crise, aux crises. Elles ont été terribles. Et dans la tourmente indicible, Nicolas Sarkozy a sauvé ce pays qui s'en sort mieux que ses voisins. Comprendre la Grèce, l'Espagne, le Portugal ou l'Italie. C'est du moins ce que répète en boucle Nicolas Sarkozy à la veille de l'élection présidentielle. Oublié le temps où, tout fier, le président annonçait urbi et orbi qu'il avait sauvé l'Europe. Et pas qu'une fois.

par Antoine Champagne - kitetoa

Changer la société (2) : l'archipel des hackers

(Si l'on a envie que la société change un tant soit peu, il est nécessaire de changer soi-même, s'observer et observer cette société différemment. Et il est absurde de le faire avec les lunettes du siècle dernier. C'est pourtant ce que font tous les politiques, avec une constance sans faille, comme une bonne partie de la population. Leurs constats vont de pair avec les solutions, basés sur le monde du XXème siècle et nous sommes au XXIème.

Édito
par Yovan Menkevick

Regardez comme il est beau et intelligent mon Jeannot!

Dans la série des faits marquants du quinquennat qui s'achève, il faut retenir ce qui peut sembler un épiphénomène : le népotisme dont fait preuve Nicolas Sarkozy. Son fils Jean a été au centre de toutes ses attentions. Au point que l'inconcevable est vite devenu pour Nicolas Sarkozy quelque chose de très normal. Tout a commencé avec un accident de scooter. La Justice, se basant sur les opinions d'experts, a jugé que non, cet accident n'avait jamais eu lieu.

par Antoine Champagne - kitetoa

Changer la société : le hacking pour modèle

(parce que de nombreux commentaires renvoient une forme d'impuissance, de pessimisme fort compréhensible face aux constats politiques et économiques développés ici-même, il est important d'amener aussi des aspects constructifs et positifs à toute cette histoire. Les crises sont facteurs de création, de liens et d'inventivité puisqu'elles forcent à compenser les difficultés inhérentes qu'elles génèrent.

Édito
par Yovan Menkevick

La politique étrangère du quinquennat : au Kadhafi'rmament...

Combien étions-nous à nous dire que Nicolas Sarkozy franchissait une ligne jaune en invitant à Paris et en grande pompe le colonel Kadhafi ? Pour mémoire, tout avait commencé au lendemain de l'élection du président de la rupture. En juillet 2007, Nicolas Sarkozy décide de faire cavalier seul dans le dossier de la libération des infirmières Bulgares.

par Antoine Champagne - kitetoa

Gouverner, c'est prévoir…

(Oui, mais prévoir pour soi-même afin de devenir riiiiiiche, très très riiiiiiiiche. Parce qu' arriver à être président, ministre, député, c'est avant tout un tremplin pour ensuite réussir sa vie en s'achetant plein plein de Rolex. Mauvais esprit ? Jalousie ? Vision  d'un "tous pourris" malsaine et non constructive ?

Édito
par Yovan Menkevick