Journal d'investigation en ligne et d'information‑hacking

Économie

Crise européenne : la fin des haricots ?

Rien n'a été fait sur Reflets pour vous épargner une compréhension la plus large et la plus réaliste possible de cette fameuse crise faussement intitulée, "des dettes souveraines". Le système politique ultra libéral européen est au cœur du problème, dévoré de l'intérieur par ce qui est nommé pudiquement les "marchés financiers" soutenu par une contrainte politique qui est celle du néo-libéralisme.

par Yovan Menkevick

Crise bancaire espagnole : c'est par où la sortie ?

(Vous avez dû remarquer qu'il y a un léger problème financier et par conséquence bancaire en Europe. Parce que ce ne sont pas les dettes publiques des États qui sont le problème aujourd'hui. Les dettes ne sont que la conséquence d'une crise bancaire. Il suffit de prendre le cas de l'Espagne aujourd'hui qui est au bord d'un écroulement de son système financier pour bien le comprendre. Et là, nous ne sommes pas face au problème grec et ses 2% de PIB dans la zone euros.

par Yovan Menkevick

Ce n'est peut-être pas le capitalisme le problème…

(…mais comment et par qui il est appliqué. Le capitalisme a des origines anciennes, il est même le système d'organisation économique qui a le plus souvent prédominé dans les sociétés occidentales. Pour autant, c'est son application politique, ses objectifs qui posent problème, pas son fonctionnement intrinsèque détourné au profit d'une minorité depuis longtemps.

Édito
par Yovan Menkevick

Allez Paulo, tu reprendras bien un peu d'austérité ?!

C'est marrant. Paulo se crève au boulot, il a des perspectives de retraite assez pourries, il passe son temps à lutter pour survivre et n'en a plus pour cultiver son esprit. Et pourtant, Paulo va voter pour le candidat de droite extrême qui l'a mené là où il est. Ou peut-être, pour le candidat de gauche libérale qui l'a aussi mené là où il est. Au premier tour, il a peut-être voté pour l'extrême-droite qui ne le mènera nulle part ou pour l'extrême gauche qui le mènera à la catastrophe aussi.

par Antoine Champagne - kitetoa

#ALTAIR : ou quand la culture numérique ne peut plus attendre les promesses d' #HADOPI

Les antis le claironnaient depuis 2009, HADOPI est une mauvaise solution à faux problème, ou du moins à un problème réel, mais mal posé. La répression des internautes bat son plein, la fermeture de Megaupload pourrait même ne jamais donner lieu à un procès et ni artistes ni internautes ne trouvent leur compte dans les modèles qui leur sont proposés. Nous sommes de tout évidence à des années lumière du large consensus qu'évoquait Christine Albanel pour désigner les accords de l'Elysée.

par Rédaction

J'aime regarder les CDS qui marchent sur la plage...

Allez, plus quelques jours à écouter les élucubrations, les mensonges plus gros les uns que les autres, les délires des politiques qui tentent le tout pour le tout afin d'obtenir le pouvoir. Plus c'est gros, plus ça passe. Paulo, à qui j'avais pourtant expliqué la crise financière croit encore, il me le disait ce matin entre son demi et son pastis, que Sarkozy a quand même sauvé l'Europe et que si ça avait été un autre... On ne sait pas comment ça aurait fini cette crise de malade...

par Antoine Champagne - kitetoa

La France en faillite ? Yes We Can

La semaine dernière, le président candidat prédisait - en cas de victoire de Hollande - la faillite de la France. Une sortie que le camp d'en face s'est empressé de balayer d'un revers de la main. Il a bien tort. Contrairement à moultes promesses émises par l'UMP, celle-ci est tout ce qu'il y a de plus sérieuse, et le président Sarkozy s'est donné les moyens de la tenir.

par Fabrice Epelboin

Economie française : la bourse ou…la dette !

(Il y a des réalités économiques qu'on nous rentre dans le crâne depuis des années et qui soi-disant ne pourraient être remises en cause. C'est le cas des très grandes entreprises française cotées en bourse qu'il faudrait ménager, protéger, parce qu'elles sont le fleuron de notre économie. Ce serait grâce à elles qu'une grande partie de la richesse nationale serait créée. Elles seraient un moteur économique, un facteur de dynamisme.

par Yovan Menkevick

Ce n'est pas la crise, ça s'appelle le capitalisme

(En Espagne, à Barcelone, ils ont la frite (en plus des tapas), et surtout ils savent faire passer des messages avec brio et avec classe.) Pas besoin de comprendre parfaitement la langue ibérique pour saisir  ce qui est exprimé dans cette vidéo. C'est peut-être là que se trouvent les solutions, dans l'aspect festif de la contestation, de la dénonciation d'un système qui ne correspond plus aujourd'hui aux attentes de la majorité des citoyens ? Imaginez des centaines de milliers (des millions ?

par Yovan Menkevick

Petites chroniques ordinaires de la neutralité des réseaux

En avril 2010, l'ARCEP organisait un colloque sur le sujet de la neutralité de réseaux. On peut considérer l'évènement comme un succès, largement relayé dans les média, sur les sites web et les réseaux sociaux, ce colloque avait permis d'éveiller plus d'une conscience aux problématiques complexes soulevées par le concept de neutralité.

par bluetouff

Le sens des mots : "plan de sauvetage" de la Grèce

Il faut parfois prendre le temps de s'arrêter. De mettre le flux des informations sur "pause"  pour regarder de près la soupe que nous vendent les prompteurs animateurs journalistes. "Le nouveau plan de sauvetage" de la Grèce, nous dit-on. Quand on ramène le salaire minimum à 500 euros par mois, que les gens commencent à ne plus pouvoir survivre dans des conditions "humaines", on ne sauve pas un pays. On l'achève.

par Antoine Champagne - kitetoa

Pratiquer la guérilla électrique citoyenne (2/2)

Plus subversive que des attaques DoS sur le web d'EDF, quoique d'un impact à court terme d'importance comparable, cette action ne vous séparera ni de votre ordi, ni ne vous ramènera à la bougie, malgré les sombres pronostics des fanatiques.   Vous avez lu la première partie : Tyrannie de la centralisation énergétique (1/2)   Alors passons aux choses sérieuses. Trêve d'ergotages philosophico-humanistes, du concret, un devis !

Édito
par redg

Grèce: pourquoi la restructuration de la dette est bloquée

Chaque jour qui passe, la presse économique relate qu'un accord de la Grèce avec ses créanciers sur la restructuration d'une partie de sa dette serait "imminent" , que seuls quelques "petits détails" resteraient à régler. Mais non seulement cet accord est loin d'être trouvé, mais son alternative, le défaut, est loin d'être une possibilité évidente pour le gouvernement grec.

par Stanislas Jourdan

Le FESF : un truc d'avenir

Il y a des petites perles qui passent malheureusement inaperçues. Celle-ci a été repérée par Zerohedge. Pendant que les marchés continuent de vivre leur petite euphorie passagère, le FESF, installé au Luxembourg..., révélait fin décembre à quoi il ressemblait. On trouve dans cette jolie présentation les contributions des états qui y participent. Bien entendu, il y a parmi les "gros" contributeurs l'Allemagne (29,07%) et la France (21,83%). Mais plus amusant, il y a aussi l'Italie (17,86%).

par Antoine Champagne - kitetoa

Megaupload : le cancer du pirate

Republication d'un article de RWW écrit en juin 2010 Il fut un temps, avant Hadopi, où piratage rimait avec P2P, un mode de distribution des fichiers très sophistiqué, qui avait entre autre mérite celui de répartir la consommation de la bande passante entre les personnes partageant un fichier. Pour être clair, si mille personnes partageaient un mp3, tous (ou presque) donnaient un peu de leur bande passante pour permettre aux autres de télécharger un peu du fichier.

par Fabrice Epelboin

Mon pauvre Paulo, la situation se dégrade...

A force d'écrire des choses sur la crise financière qui secouait le monde depuis l'explosion de celle des subprimes, il m'avait semblé utile de vulgariser un peu tous ces concepts macro-économiques abscons. J'avais donc entrepris fin 2010 de raconter comment j'avais expliqué la crise financière à Paulo, un habitué du Bar des Amis ou je bois régulièrement mon café. C'était un résumé de tout ce que j'avais pu raconter précédemment sur Aporismes.com ou sur Kitetoa.com.

par Antoine Champagne - kitetoa

Sarkozy gesticule, l'Europe s'effondre

Cinq ans que cela dure et cinq ans que la presse, dans son ensemble, tombe dans le panneau. Nicolas Sarkozy gesticule et tout le monde commente. Il annonce une taxe sur les transactions financière et c'est le déluge. Titre, re-titres, commentaires plus ou moins avisés, toute la presse se lâche. Ce n'est pas comme si sa proposition allait changer quoi que ce soit au fait que l'Europe s'écroule...

par Antoine Champagne - kitetoa

Joyeux Noël et bons baisers de la BCE

Malgré l'annulation des fêtes de Noël dans certains établissements, les banquiers ont bien fait de laisser leur chaussons au pied du sapin de Francfort. Car hier matin, ils y ont trouvé un beau cadeau : 489 milliards d’euros ! Il s'agit du montant des prêts à trois ans accordés par la BCE dans le cadre d’une opération dite d’open market. Ces opérations sont courantes depuis le début de la crise, mais celle-là en particulier est à plusieurs titres remarquablement exceptionnelle.

par Stanislas Jourdan

Récession : la finance Ponzi planétaire, le crime organisé boursier et les dark pools…

(On vous a parlé des origines de la crise de la dette souveraine avec son lot de super-arnaques depuis 40 ans pour contenter les rentiers du capital et autres politiciens profiteurs. Et comme c'est bientôt Noël et que la récession a été officiellement déclarée depuis quelques jours, soyons beaux joueurs et allons jusqu'au bout de la chose. Nous sommes dans la m… jusqu'au cou et certains spécialistes de la chose financière balancent aujourd'hui très fort.

par Yovan Menkevick

Moody's file une bonne claque à Nicolas Sarkozy et Angela Merkel

C'est compliqué... On ne peut pas à la fois reprocher aux journaux de faire du copier/coller de communiqués et par ailleurs, de survoler les informations sans donner de précisions sur le sujet abordé. Par exemple, vous aurez tous lu aujourd'hui que Moody's a émis un communiqué pour dire qu'elle conservait sa position en dépit du fabuleux sommet européen au cours duquel Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont sauvé l'Europe pour la énième fois.

par Antoine Champagne - kitetoa