Journal d'investigation en ligne et d'information‑hacking

Économie

Grève des mineurs espagnols : quand l'industrie est sous perfusion européenne

Depuis le mois de Mai 2012, de nombreux mineurs tentent de faire valoir leur droit à la grève et leur droit au travail mais le gouvernement Espagnol ne l'entend pas de cette oreille. Ainsi, dans des provinces d'Espagne, des centaines de mineurs se battent contre les forces de l'ordre dans un conflit ultra violent. Là bas, ce n'est pas la France. Là-bas ça castagne dur. La mobilisation des mineurs est totale : Opérations "ville morte" et blocages, marche organisée pour se rendre à Madrid.

par Snow

EuroCrise : pourquoi font-ils de l'aust…de la rigueur ?

(…alors que tous les économistes sérieux, dont ceux de l'OFCE, mais aussi des prix Nobel d'économie, leur disent qu'ils vont participer à créer une récession mondiale au lieu de redresser la barre ?) Ayrault l'a dit : les réductions de dépenses budgétaires sont incontournables pour redresser notre économie, sortir de la crise de l'euro.

par Yovan Menkevick

Mondialisation agricole : fatalité ou pas ?

Plus personne ne peut prétendre aujourd’hui ignorer que notre économie est globalisée, mondialisée. La mondialisation est vue comme un phénomène inéluctable, une conséquence inévitable du capitalisme, une fatalité pour certains. Rares sont ceux qui osent s’élever contre l’économie de marché qui la sous-tend. Ceux qui le font sont vite assimilés à des trublions ignares et inconscients.

par oliver stein

Méditons sur la mise en examen de l'ancien patron de France Telecom, Didier Lombard

L'AFP nous l'apprend, la mise en examen de Didier Lombard, ex-PDG du groupe France Télécom pour harcèlement moral n'est pas anodine. Ce n'est pas parce qu'il a emmerdé un ou une salariée en particulier, non, non, c'est parce qu'il a (semble-t-il, mais la présomption d’innocence, toussa....) pourri la vie de milliers de salariés, au point que 35 d'entre eux ont visiblement préféré la mort à une vie pareille.

par Antoine Champagne - kitetoa

Pif, paf, le plan ultime pour sauver l'euro(pe) est mort lui aussi

Chronique d'une mort annoncée : le énième plan de sauvetage de l'Europe, mené, dit-on, de main de maître par François Hollande, Mariano Rajoy et Mario Monti pour faire plier la vilaine Angela Merkel, a eu un temps de vie aussi court que les autres. Pourquoi ? L'entité "Les marchés" évoquée régulièrement par la presse et les politiques a donné un peu de répit à tout le monde pendant quelques jours.

par Antoine Champagne - kitetoa

EuroCrise : OFCE vs Brainwashing médiatique

(C'est drôle de voir certains des commentateurs de Reflets venir répéter à l'envi des pseudos-vérités sur la dette et les restrictions budgétaires, pseudo-vérités qui se voudraient "économiques", et savamment entretenues par des médias dits "respectables". Il est donc nécessaire de remercier les dits commentateurs, puisque leur entêtement à répéter ces âneries de la presse mainstream permet à Reflets d'aller s'énerver sur le sujet.

par Yovan Menkevick

Budget de l'Etat : si tu veux te faire opérer, attends 2025…

Parce que le "changement c'est maintenant", Moi Président, par la voix de son super premier ministre repris de justice, a décidé de faire dans le budget à géométrie variable. Entendons-nous bien : des ministères vont "gagner plus "et embaucher du fonctionnaire, comme promis. Formidable ! diront les partisans du maintien d'une qualité des services publiques. Par exemple, il y aura plus de fonctionnaires dans l'éducation nationale (on comprend), dans la police, la gendarmerie (ah bon ?

par Yovan Menkevick

Sommet de l'EuroCrise : en septembre, c'est les soldes !

(Un nouveau sommet crucial a lieu ce 28 juin 2012 pour sauver l'euro, et en gros, l'économie européenne : on connaît à peine le n° de ce sommet, tellement l'euro et sa zone ont déjà été les enjeux de réunions qui, à chaque fois, doivent permettre d'endiguer, sauver, renflouer…mais quoi au juste ? Parce qu'à l'automne, ça va être les soldes de la protection sociale…) Vous avez entendu parler des 100 milliards prêtés à nos cousins ibériques pour renflouer leurs banques gravement endettées.

par Yovan Menkevick

Skyrock, après la fin du leasing, on fait la vidange

Flash-back : en avril 2011 l'on assite à un coup de théâtre à Skyrock. Pierre Bellanger, PDG du groupe, risque de se faire débarquer par l'actionnaire principal Axa, et s'enferme (littéralement) dans son bureau pendant quinze jours, le temps de retrouver de nouveaux partenaires. Un an après, et malgré les promesses de sauver le groupe et d'éviter aux salariés un plan de licenciement, la régie web, France en ligne, subit des licenciements massifs (pas loin de la moitié de ses effectifs).

par Joe Bassin

Euro : pan t'es mort ?

L'immense, l'essentielle actualité sur le tweet de Mme Trierweiler a occulté une toute petite information : la zone euro est venue au secours du secteur bancaire espagnol. Faute de quoi... Ahem... voilà que l'on reparle de l'effondrement de la zone euro. Ce qui, il faut l'avouer ne lasse d'étonner les auteurs de Reflets, nous qui savons que Nicolas Sarkozy a sauvé la zone euro entre quatre et six fois. Et partant, le monde, voire l'univers.

par Antoine Champagne - kitetoa

Kitetoa, une vraie Mme Irma gratos : quelle belle affaire !

Dès l'instant où Bluetouff et moi avons décidé de créer Reflets, nous avons opté pour une autre forme de journalisme. Une sorte de mélange entre bloggeur, hacker, journaliste, analyste à 2 cents d'euros et une pincée de Mme Irma. Ah, mais ça ne va pas du tout ça nous diront les grands journalistes qui peuplent les rédactions. Notre métier n'est pas de prédire l'avenir, mais de raconter l'actualité, sans prendre parti.

Édito
par Antoine Champagne - kitetoa

Le sens de l'économie c'est se libérer du travail…

Huit de nos voisins helvètes ont lancé une initiative en avril 2012 pour déclencher un référendum (avant fin 2013) qui s'il s'avère positif, donnera droit à un revenu de base inconditionnel. Le principe est simple : tout adulte touche l'équivalent de 1650 à 2000 euros (2000 à 2500 francs suisse). Définitivement. Quoi que vous fassiez, qui que vous soyez, vous touchez ce revenu. Mais plus personne ne touche aucune prestation sociale autre (allocation logement, chômage, aides d'Etat diverses etc…

par Yovan Menkevick

Crise européenne : la fin des haricots ?

Rien n'a été fait sur Reflets pour vous épargner une compréhension la plus large et la plus réaliste possible de cette fameuse crise faussement intitulée, "des dettes souveraines". Le système politique ultra libéral européen est au cœur du problème, dévoré de l'intérieur par ce qui est nommé pudiquement les "marchés financiers" soutenu par une contrainte politique qui est celle du néo-libéralisme.

par Yovan Menkevick

Crise bancaire espagnole : c'est par où la sortie ?

(Vous avez dû remarquer qu'il y a un léger problème financier et par conséquence bancaire en Europe. Parce que ce ne sont pas les dettes publiques des États qui sont le problème aujourd'hui. Les dettes ne sont que la conséquence d'une crise bancaire. Il suffit de prendre le cas de l'Espagne aujourd'hui qui est au bord d'un écroulement de son système financier pour bien le comprendre. Et là, nous ne sommes pas face au problème grec et ses 2% de PIB dans la zone euros.

par Yovan Menkevick

Ce n'est peut-être pas le capitalisme le problème…

(…mais comment et par qui il est appliqué. Le capitalisme a des origines anciennes, il est même le système d'organisation économique qui a le plus souvent prédominé dans les sociétés occidentales. Pour autant, c'est son application politique, ses objectifs qui posent problème, pas son fonctionnement intrinsèque détourné au profit d'une minorité depuis longtemps.

Édito
par Yovan Menkevick

Allez Paulo, tu reprendras bien un peu d'austérité ?!

C'est marrant. Paulo se crève au boulot, il a des perspectives de retraite assez pourries, il passe son temps à lutter pour survivre et n'en a plus pour cultiver son esprit. Et pourtant, Paulo va voter pour le candidat de droite extrême qui l'a mené là où il est. Ou peut-être, pour le candidat de gauche libérale qui l'a aussi mené là où il est. Au premier tour, il a peut-être voté pour l'extrême-droite qui ne le mènera nulle part ou pour l'extrême gauche qui le mènera à la catastrophe aussi.

par Antoine Champagne - kitetoa

#ALTAIR : ou quand la culture numérique ne peut plus attendre les promesses d' #HADOPI

Les antis le claironnaient depuis 2009, HADOPI est une mauvaise solution à faux problème, ou du moins à un problème réel, mais mal posé. La répression des internautes bat son plein, la fermeture de Megaupload pourrait même ne jamais donner lieu à un procès et ni artistes ni internautes ne trouvent leur compte dans les modèles qui leur sont proposés. Nous sommes de tout évidence à des années lumière du large consensus qu'évoquait Christine Albanel pour désigner les accords de l'Elysée.

par Rédaction

J'aime regarder les CDS qui marchent sur la plage...

Allez, plus quelques jours à écouter les élucubrations, les mensonges plus gros les uns que les autres, les délires des politiques qui tentent le tout pour le tout afin d'obtenir le pouvoir. Plus c'est gros, plus ça passe. Paulo, à qui j'avais pourtant expliqué la crise financière croit encore, il me le disait ce matin entre son demi et son pastis, que Sarkozy a quand même sauvé l'Europe et que si ça avait été un autre... On ne sait pas comment ça aurait fini cette crise de malade...

par Antoine Champagne - kitetoa

La France en faillite ? Yes We Can

La semaine dernière, le président candidat prédisait - en cas de victoire de Hollande - la faillite de la France. Une sortie que le camp d'en face s'est empressé de balayer d'un revers de la main. Il a bien tort. Contrairement à moultes promesses émises par l'UMP, celle-ci est tout ce qu'il y a de plus sérieuse, et le président Sarkozy s'est donné les moyens de la tenir.

par Fabrice Epelboin

Economie française : la bourse ou…la dette !

(Il y a des réalités économiques qu'on nous rentre dans le crâne depuis des années et qui soi-disant ne pourraient être remises en cause. C'est le cas des très grandes entreprises française cotées en bourse qu'il faudrait ménager, protéger, parce qu'elles sont le fleuron de notre économie. Ce serait grâce à elles qu'une grande partie de la richesse nationale serait créée. Elles seraient un moteur économique, un facteur de dynamisme.

par Yovan Menkevick