Megaupload : visualisons la baisse de la facture du transit des FAI
Nous vous en parlions ce soir, nous pressentions que les fournisseurs d'accès français avaient un évident intérêt économique à la fermeture de Megaupload.
Nous vous en parlions ce soir, nous pressentions que les fournisseurs d'accès français avaient un évident intérêt économique à la fermeture de Megaupload.
Tout Internet attendait avec une grande impatience la réaction de la député Marland Militello.. non je déconne, on était deux... Kitetoa et moi même. Et bien voilà, c'est fait. Dans un élan incontrôlé et surtout incontrôlable dont elle seule a le secret, la député nous gratifie de son avis d'expert sur l'impact de Megaupload sur les usages du Net et son architecture.
Megaupload déchaine les internets aujourd'hui. Ça tombe bien, on est vendredi, le troll est donc permis. Dans un article qui n'a que le mérite d'expliquer quel genre d'escroc se cache derrière Megaupload, chose que nous avions d'ailleurs pointé du doigt en novembre dernier sans attendre les investigations de l'Express, le site alimente un portrait du dirigeant de Megaupload en prenant soin d'attaquer son sujet sous l'angle "Anonymous say tous day cons"...
Nous vous disions cette nuit que nous ne pleurons pas la mort de Megaupload. Nous le réaffirmons. Megaupload proposait sur un modèle centralisé la distribution de masse de fichiers copyrightés, sans aucun accord avec les ayants-droit, et en tirait de confortables revenus (on parle d'un chiffre d'affaire de 150 millions de dollars tout de même), grâce aux revenus publicitaires générés par sa régie qui attirait des clients comme le site patypoker.fr pour ne citer que lui.
Papy Kitetoa va vous faire remonter le temps... C'était en 2000/2001... A l'époque, la "nouvelle économie" était à son paroxysme de e-connerie. On valorisait des coquilles vides des millions de dollars, parfois des milliards, en se basant sur des annonces fantaisistes de statistiques de visites sur des sites Web. La bourse flambait, les aruspices nous prédisaient la mort des entreprises qui ne seraient pas "Web 2.0". La fin de la brique et du ciment.
Comme pour The Pirate Bay en 2009 avec l'opération Baylout, Anonymous serait entré dans la danse et serait en ce moment même en train de mener des attaques par déni de service sur des sites officiels et aux sites des fédéraux américains qui ont interpellé aujourd'hui, suite à un mandat d'arrêt international, tout le staff de Megaupload. En plus des attaques par déni de service, il semble que d'autres opérations soit menées en parallèle.
Et VLAN! Megaupload est booté hors ligne par les fédéraux. Accusé de violer les lois sur le copyright le site ne ping déjà plus. Nous vous avions parlé, en des termes peu élogieux, de Megaupload et de la constellation de sites : streaming, régie publicitaire... un chouette business, bien juteux, principalement fruit d'une monétisation par la publicité de matériaux copyrightés et d'abonnements vendus pour y accéder sans restriction. Le business n'était clairement pas un modèle de propreté.
Pour faire écho à notre article d'hier, portant sur les travaux de la commission européenne et relatifs à la protection de la vie privée, un internaute découvre, suite à un lien sur une recherche Google que nous avons publié pour illustrer nos propos, nous remonte une alerte dite "OMFG", dont je vous laisse le soin de trouver la signification. C'est l'histoire d'un banal serveur FTP, un serveur FTP du Ministère de l'Education Nationale...
On l'attendait depuis longtemps de par chez nous, l'Europe semble sur le point de concrétiser un ensemble de directives sanctionnant financièrement le manque de diligence (les spécialistes auront probablement reconnu une expression HADOPIenne), que certaines entreprises mettent à sécuriser les données personnelles de leurs clients, salariés ou fournisseurs. A la clé, des sanctions financières pourraient bien tomber, allant jusqu'à 1 million d'euros ou 5% du chiffre d'affaire.
L'internet Biélorusse est en train de vivre une tragédie. Attrapé sur Twitter via @Telecomix, cet article fait état d'une véritable catastrophe pour les biélorusses, où un arsenal législatif est en place pour que le simple fait de surfer sur un site étranger ne devienne un délit. Il s'agit du texte No. 317-3 du 25 Novembre 2011.
Reflets a eu la chance de questionner un insider d'une filiale de Sony qui a vécu de près le hack du PlayStation Network. Après les attaques à répétition essuyées par la major, cette dernière prend très au sérieux les menaces d'Anonymous dans le cadre de son soutien au SOPA, l'HADOPI à la sauce américaine.
Et pan ! c'est un coup de tonnerre. Numerama vient d'annoncer le décès juridique prématuré de la Haute Autorité. Prématuré, à cause d'une petite boulette de rien du tout : "le collège et la Commission de protection des droits (CPD), n'ont plus le nombre de membres imposé par la loi" rapporte Numerama, ce depuis le 23 décembre au soir, date de fin de mandat de certains de leurs membres.
L'offre de Free Mobile ne devrait plus tarder à faire son apparition, le petit monde des opérateurs voleurs de la téléphonie mobiles et de l’ersatz d'internet qu'ils distillent commencent à mouiller le pantalon. Et le pantalon le plus humide en ce moment, c'est en toute logique celui de Stéphane Richard, le président d'Orange. Dans le Figaro, ce dernier s'exprimait sur l'arrivée de Free Mobile. Il se dit prêt à jouer des coudes... mais pas sur le même terrain que Free Mobile.
Il était fier notre président de se gargariser de son HADOPI à lui que le monde entier lui enviait pendant le "eG8 »,. Tout allait bien, la France, en "pointe du numérique", avait invité tout le gotha de l'internet imposable (Google Facebook, Google, Facebook, Google, Facebook, Loic "l'exilé" le Meur, Frédéric Mitterrand, Facebook, Google, Pascal Nègre, Facebook Google...), mais pas les internautes, qui ont du jouer des coudes pour se faire entendre.
L'affaire prête à sourire, révélée par Nikopik il y a quelques jours, des adresses IP d'institutions publiques sont mises en cause dans une sombre affaire de téléchargements illégaux. Et comme le téléchargement c'est du vol à main armée (source), ceci viendrait à confirmer un peu plus ce que tout le monde pense : l'Etat est le plus grand des voleurs. Continuons encore un peu dans la légèreté avec cette magnifique révélation du site 01net qui dévoile au monde que le site Pastebin.
A la mi-décembre, le gouvernement a fait preuve d'une franchise inhabituelle. Environ 10% des passeports biométriques en circulation seraient des faux, selon un "dossier" qui a fait la une d'un grand journal d'investigation, Le Parisien. Un chiffre qui a fait l'objet d'un démenti du ministère de l'Intérieur.
Incroyable et honteux ! Sur France Info, Sophie VULLIET-TAVERNIER, directrice des études, de l’innovation et de la prospective de la CNIL, fait ouvertement la promotion du service Orange Préférences, un service qui nous avait fait bondir car nous avions tout de suite reconnu ici l'usage, confirmé par Orange, du Deep Packet Inspection, une technologie particulièrement intrusive dont l'objet même est de lire la charge utile de vos correspondances.
Notre ministre de la défense nous prend vraiment pour de gros niais. En réponse aux questions des parlementaires (allez courage encore 10 !
ddlDig est une extension pour Chromium (préféré) et Chrome visant à faciliter vos recherches de fichiers sur les sites de direct download. Il s'agit d'un petit outil très simple de recherche, réalisé par Reflets.info et il est avec l'extension PastedLeaks l'un des petits utilitaires composant le monkey toolkit de notre équipe. Si un fichier existe et est en ligne, à priori, avec ce petit plugin, vous devriez le trouver.
Médiapart et Le Monde rapportent aujourd'hui que la parquet d'Aix-en-Provence aurait ouvert une enquête. Le parquet ne souhaite cependant pas commenter cette information pour le moment. Dans le collimateur, la vente d'un système de surveillance globale au régime libyen qui a servi, et c'est aujourd'hui une certitude, à traquer les opposants, tant sur le sol libyen qu'à l'étranger.