Journal d'investigation en ligne et d'information‑hacking

Société

Le travail : parlons-en…

Une partie de la population se fâche contre la régression réforme du droit du travail — instiguée et passée en force par le gouvernement socialiste — mais peu de médias traitent le fond du sujet, pourtant central, celui du… travail. Justement. Le travail, c'est la justice ? Dans un pays riche, industriel et développé, le travail est un enjeu de société crucial.

Édito
par drapher

Néolibéralisme et post-colonialisme sont dans un bateau, et #NuitDebout tombe à l’eau… ou pas ?

Vouloir envisager les blocages d’un pays comme la France en contester les politiques, se positionner comme défenseurs d’une alternative de société, tout en faisant l’économie d’une synthèse politique globale… est un peu casse-gueule, voire suicidaire.

Édito
par drapher

News Corp rejoint la #TeamOuinOuin à propos de Google News, mais...

Reflets a déjà évoqué cet étrange grand écart intellectuel tenté par les éditeurs de presse qui consiste d'une part à demander à Google News de bien indexer tout leur contenu et d'autre part, à attaquer Google News qui leur volerait, qui leurs lecteurs, qui leurs recettes publicitaires... C'est au tour de News Corp de rejoindre officiellement la #TeamOuinOuin. Le géant qui publie entre autres choses le Wall Street Journal, s'associe à une plainte contre la position dominante (sans blague ?

par Antoine Champagne - kitetoa

Le conditionnement quotidien : l'arme absolue contre toute rébellion

Les conditions pour un nouveau mai 68 sont souvent citées lorsque des manifestations surviennent impliquant la jeunesse. Depuis une vingtaine d'années, au moins. Comme si mai 68 était un absolu qui pouvait se régénérer à travers les âges et pouvait permettre un changement de société salvateur et bienvenu. Sauf que tout a changé ou presque en… un demi siècle.

Édito
par drapher

Terrorisme : Valls et ses amis comptent sur votre tendance à la mémoire courte

Comment ? Il ne faudrait pas tout faire pour lutter contre les terroristes qui ont fauché autant de vies innocentes cette année en France ? Comment peut-on critiquer le Loi sur le renseignement, qui permettra d'écouter massivement les communications en France ? Elle fera ressortir l'aiguille de la meule de foin, permettra de déjouer des attentats ! L'état d'urgence ? Une nécessité.

Édito
par Antoine Champagne - kitetoa

Atos-Amesys S01E02 : à la recherche de l'éthique perdue

Cher Thierry Breton, quelque chose a manifestement dysfonctionné au sein du service de communication d'Atos. Notre article n'a semble-t-il pas été glissé dans votre revue de presse quotidienne ce matin puisque vous n'avez pas pris contact avec nos experts en communication digitale numérique. C'est dommage. Nous évoquions les problèmes qui pourraient se poser à Atos en termes d'image si l'instruction en cours contre Amesys (que vous avez rachetée via votre absorption de Bull) venait à faire Paf!

par Antoine Champagne - kitetoa

Thierry Breton, nous avons une idée pour Atos et ses lanceurs d'alerte

Photo : Marc Bertrand (via agence REA) — http://www.marcbertrand.com/ Reflets souhaite modestement s'inviter dans le débat malheureusement un peu confidentiel qui s'est engagé entre Atos et la Lettre A. Cette dernière a publié des articles critiquant le manque de protection des lanceurs d'alerte au sein d'Atos, tandis que la SSII répond a coups de communiqué que si, les lanceurs d'alerte sont une composante bien prise en compte et qu'ils sont protégés. C'est beau.

par Antoine Champagne - kitetoa

Réponse à Kamel Daoud : l’islam rigoriste n’a rien à envier à notre culture pornographique

Pointer du doigt les travers d’une société, et plus largement ceux d’une culture, voire d’une civilisation n’est pas sans risques. Ni sans conséquences. Même lorsque celui qui procède à cet exercice en est issu, et pense posséder une légitimité naturelle à l’analyser, ce sur quoi il a raison. Qui connaît le mieux une culture que celui qui y a grandi ?

Édito
par drapher

De l’écœurement, du journalisme et de la vie en général…

Il n’est pas si simple de continuer d'écrire. Surtout quand on écrit « avec ses tripes ». Peut-être parce que ce que l’on écrit nous semble — à tort ou à raison — important, ou tout du moins, intéressant. C’est une démarche présomptueuse, et je suis le premier à l’admettre.

Édito
par drapher

C'est l'histoire de parlementaires, de sécurité numérique et d'une entreprise ou deux...

Chers représentants du peuple, je vous aime. Je vous aime pour votre vision, comme disent les Américains. Je vous aime pour votre capacité à vous occuper de nous avec tant d'abnégation. Je vous aime parce qu'avec vous, il ne peut y avoir de décision biaisée, de décision ridicule qui fasse dépenser des fortunes à la communauté nationale pour rien. Je vous aime parce que vous n'êtes ni naïfs, ni bêtes. Vous êtes la perspicacité personnifiée. Oh, bien sûr, pas tous, hein.

Édito
par Antoine Champagne - kitetoa

Hallucination collective de l'écosystème du Net ?

"C'est quoi tes metrics ?" En voilà une question importante. Dans le monde du marketing Internet, il faut des metrics. Toute action doit être mesurable. Il faut savoir quel est le ROI. Le return on investment. Le retour sur investissement, en français. En d'autres termes, si quelqu'un s'évertue à créer du "jus", du trafic vers un site, pour espérer une "conversion" (en achat, en abonnement à une newsletter, ...), il faut pouvoir dire combien ça coûte et combien ça rapporte. Fastoche.

par Antoine Champagne - kitetoa

Eric Mettout : un journaliste en colère

La petite polémique entre Eric Mettout, rédacteur en chef de l'Express.fr et les "légions de l'Internet libre", comme il les définit, n'est pas aussi inintéressante qu'elle le paraît. Elle donne à voir une facette du journalisme qui laisse songeur. La presse s'enferre depuis plus de 25 ans dans une crise qui s'éternise mais surtout, qui s'aggrave. Nous avions évoqué ce sujet dans une rubrique ad hoc. Le lectorat a fondu, les recettes aussi.

Édito
par Antoine Champagne - kitetoa

@Mettout, vous devriez quand même accepter d'écouter un peu…

Le propre d'une corporation est d'être corporatiste et donc de se serrer les coudes. C'est naturel, c'est humain. Il est par contre parfois un peu malsain d'en venir à défendre ses collègues, sa corporation, au delà du raisonnable, jusqu'à proférer des contre-vérités. Réponse à Eric Mettout, journaliste parti en guerre — et un peu en cacahuète — contre les "légions de l'Internet libre".

Édito
par drapher

Daech, les bitcoins, le dark ouèbe et l'Express... mais pourquoi ?

L'Express face aux "légions du web", avec un peu d'Internet dedans, c'est le petit psychodrame qui a animé aujourd'hui Twitter. Un article publié sur le site de l'Express a fait réagir, assez logiquement, pas mal de monde. L'article en question, signé Christine Kerdellant, est un inventaire à la Prévert d'approximations, pourtant éculées sur Internet, dans lequel l'auteur explique tout le bénéfice qu'en tire une organisation comme Daech, qualifiée de "créature de l'ère Internet ».

Édito
par bluetouff

Radicalisation islamiste : comment confondre Allah avec un Sheitan de type IV

Se radicaliser, quand on à 16 ou 17 balais est une chose très facile. De la même manière, pour les ados attardés, presque trentenaires, c'est  aussi possible : certaines substances psychotropes aidant, la chose peut se faire en quelques mois, parfois quelques années. Mais, tout le fond de l'affaire, qui n'est pas du tout traité par les médias (ni les spécialistes de la radicalisation) réside dans la croyance, et surtout l'issue un peu "bancale" — pour rester soft — qui attend les radicalisés.

Édito
par Yovan Menkevick

Le monde orwellien de l'information, c'est maintenant (#1984)

Le journalisme est une pratique professionnelle très large. Il n'y a pas un type de journaliste, une sorte de modèle qui donnerait le "La" à tous les autres. Certains relayent les informations de [la centrale française de l'information] l'AFP, et les "habillent", d'autres mettent bout-à-bout des actualités récupérées par des confrères.

Édito
par Yovan Menkevick

Loi sur le renseignement : le storytelling et les faits

Ça  allait être super, cette Loi sur le renseignement. Que du bon. Enfin, on allait encadrer des pratiques a-légales. Enfin, on allait surveiller les surveillants avec une commission ad-hoc, bien dotée. Enfin, on allait prendre en compte la nécessaire protection de la vie privée. Jean-Jacques Urvoas nous l'avait promis. Manuel Valls, Bernard Cazeneuve aussi. Tous à l'unisson. Au Parlement, nos représentants votaient quasiment à l'unanimité ces nouvelles mesures.

par Antoine Champagne - kitetoa

La vaste blague de la proposition de loi sur la surveillance internationale des communications

Incorrigibles naïfs ou optimistes que nous sommes, citoyens ayant encore une once de foi dans le système démocratique, nous commentons, nous proposons des modifications, nous espérons que nos représentants sauront voir le mur vers lequel ils nous précipitent avec la proposition de loi sur la surveillance internationale des communications, qui fait suite à la non moins  méprisable loi sur le renseignement.

par Antoine Champagne - kitetoa

Chez Dior, on ne plaisante pas avec l'hospitalité, ni avec les relations presse

Il y a des journaux et des journalistes qui n'ont pas froid aux yeux. Ils sont capables de partir en reportage à l'autre bout de la France dans des conditions franchement difficiles. C'est notamment le cas de l'Officiel qui nous propose dans son numéro 997 d'août 2015 un reportage de six pages ébouriffant.

par Antoine Champagne - kitetoa

Quand les services du fisc rentrent dans ta chambre à coucher

C'est une histoire qui en dit long sur l'état de la société et du droit. Figurez-vous qu'aujourd'hui même, ce matin, une femme d'un certain âge s'est approchée de mon portail après être sortie d'une banale voiture individuelle à la portière cabossée. Elle tenait une liasse de papier et portait bien son tailleur. — Vous êtes bien Monsieur Drapher de chez Drapher ?, me dit-elle. — Oui, oui, fais-je. — C'est pour le contrôle de la redevance — Ah. — Vous avez déclaré ne pas avoir le télé.

par drapher