Un vaste réseau d'hommes politiques pédophiles Libyens démasqué
Selon les révélations fracassantes que Bruno Samtmann a faites à nos confrères de France Télévision, la Libye serait infestée de dangereux pédophiles.
Selon les révélations fracassantes que Bruno Samtmann a faites à nos confrères de France Télévision, la Libye serait infestée de dangereux pédophiles.
Un lecteur réagissait à l'article de Bluetouff sur les "DNS de France" qui seront bientôt opérés par les ayants-droit. Voici ce qu'il disait : Bilouse on 3 décembre 2011 at 23 h 13 min Admettons qu’ils trouvent matière à mettre en place leur fantasme sécuritaire. Il est évident que nous pourrons les considérer comme les complices, comme ceux qui ont permis la mise en place d’une dictature en France ? Dit comme ça, ça fait toujours rigoler, mais m’est avis qu’on n’en a jamais été aussi près.
Dans la suite du long épisode (qui est loin d'être terminé) sur les technologies de surveillance utilisées par les Etats, Reflets, qui sait avoir une longueur d'avance, révèle depuis quelques semaines la possibilité (une formulation journalistique) de l'utilisation d'une ou de plusieurs installation Amesys pour écouter la population Française en redirigeant vers des législations peu regardantes (comme la Libye de Kadhafi) une partie du trafic internet du pays des Droits de l'Homme et du fromage.
Ces temps-ci, la France exporte les droits de l'homme à un rythme un peu moins soutenu que ses systèmes de surveillance. Amesys, filiale de Bull, avait été prise la main dans le sac avec son centre d'écoute globale à Tripoli. Une journaliste du Wall Street Journal qui pensait visiter un centre de détention dans la capitale libyenne avait en fait découvert un QG d'écoute de la population mis en place par cette société française, ayant pris le contrôle de Bull via son président.
Une révolution, débutée le 13 mars, qui continue à faire des morts plus de 8 mois plus tard. Des condamnations unanimes, d'abord en provenance des pays occidentaux, puis du plus grand pays de la région, un pays frontalier, dirigé par un gouvernement d'islamistes modérés : la Turquie. Un pays banni des instances internationales et régionales. Et des sanctions qui commencent à pleuvoir : Ligue Arabe hier, Union européenne demain. Cela vous semble-t-il clair ?
Un pas en avant, deux pas en arrière. Sous la pression de la rue, les dictatures du Moyen-Orient ont dû apprendre l'art de la danse et à ce petit jeu, les "Présidents Dictateurs Généraux" ont plus ou moins bien réussi. Ben Ali a rapidement déserté la piste. Mubarak quand à lui, a effectué une adroite pirouette avant d'envoyer sa jolie partenaire Egypte, dans les bras de son pote, le maréchal Tantawi.
Jugé en Libye ou devant la Cour pénale internationale, le fils de Mouammar Kadhafi est une épine dans le pied de pas mal de monde. Enfant chéri de l'ancien dictateur, détenteur des cordons de certaines bourse bien remplies du système, entremetteur et facilitateur des petites affaires avec le régime du colonel, il est le détenteur d'un paquet de secrets que tout le monde voudrait enfouir. Parmi les "obligés" de Saïf Al-Islam, on compte notre président.
C'est étrange ce sentiment. Avoir prédit quelque chose des mois à l'avance et le voir se réaliser. Pourtant on aurait préféré que cela n'arrive pas... Il y a quelques mois, j'écrivais sur Reflets que les manifestants de la place Tahrir avaient changé le monde. Pas uniquement l'Egypte. Je prenais également le risque d'écrire que si dans un avenir plus ou moins proche des gens tentaient de confisquer cette révolution, les gens de la place Tahrir reviendraient.
How the lamest ever phishing tool can kill Syrians. Reflets has been continuously warning that several major western manufacturers were selling - directly or not - monitoring equipment to dictatorial regimes.
Los Angeles . 23 - 30 octobre Town hall, temple & main St. En fond de tableau, les tours de Wells & Fargo, le Times, la Chase Bank, les bâtiments fédéraux, le LAPD et autres gratte-ciels. Au centre, la tour blanche de la mairie, presque encerclée par un village pacifique de 300 tentes disposées sur trois façades. L'action Occupy Los Angeles démarre le 1er octobre.
Admirez la prestance d'un bombardier furtif volant dans le soleil couchant. Superbe, non ? Regardez comme il s'élance vers sa cible, fier ! Admirez son oeil vif et son revêtement luisant ! De bien belles bêtes si vous voulez mon avis. Quand on élève des chiens de chasse pareils, il serait trop bête de les laisser enfermés dans le chenil. Elles ont besoins d'air, d'espace, de vastes horizons. En Israël, le débat concernant l'ouverture de la chasse a récemment été ré-ouvert.
Devant l'avalanche de preuves remontée par le groupe Telecomix, la société BlueCoat a finalement admis que certaines de ses machines étaient présentes en Syrie, et qu'elles étaient utilisées pour censurer le Web. Le débat est-il clos pour autant ? D'après BlueCoat, les machines repérées par Telecomix avaient été commandés par un distributeur de Dubaï en 2010 et étaient destinée au ministère des communications irakien. Comment sont-elles passées de l'Irak à la Syrie ? Mystère.
As the reader probably knows, there has been a release of 54GB of BlueCoat logfiles a few weeks ago, finally leading to several mainstream medias mentioning the case, including BBC, the Washington Post and the Bureau of Investigative Journalism. However, I had feedback concerning this log release, notably about the fact that they had been redacted, i.e. that Telecomix removed a part of the information inside them.
Nous en avions parlé ce matin, Scott Olsen, vétéran d'Irak qui a été blessé à la tête par un projectile tiré par un policier et il ne va pas très bien. Cette "violence policière" a secoué #OccupySF et visiblement, les consciences s'éveillent. Aux dernières nouvelles, l'état de Scott Olsen, même s'ils s'est amélioré n'est pas parfait. Il a toujours du mal à s'exprimer. Un ami à San Francisco nous indique que Scott Olsen est devenu "le point de ralliement du mouvement OWS.
Les Etats-Unis découvrent ces jours-ci que l'Etat est capable de violence pour préserver un système. Même lorsqu"il a face à lui des gens pacifiques qui se tiennent droits au milieu des gaz lacrymogènes et des tirs tendus, un drapeau de paix dans la main droite, la constitution du pays dans la main gauche. Nous avons ici l'habitude de la répression policière qui dégénère et cela nous semble peut-être malheureusement un peu moins incongru.
Les élections Tunisiennes auront été les plus transparentes de l’histoire de la démocratie. Partout, des milliers d’observateurs ont scruté les irrégularités - en très faible nombre et sans impact significatif sur le résultat final de l’avis de tous. Partout, les observateurs ont communiqué en ordre dispersé des résultats locaux, intermédiaires ou définitifs. Des comptages, sous la forme de Tweets, de posts Facebook, de photos faite d’un tableau d’affichage.
Combattre les violences policières avec des technologies sociales n’est pas une évidence. Cela demande de l’expérience. Beaucoup d’expérience. Copwatch-IDF - aujourd'hui censuré - est le résultat de l’initiative de gens opprimés, plus dans la lutte que dans la mise en place d’un contre pouvoir destiné à rééquilibrer une situation.
Alassane Dramane Ouattara (ADO) a été nommé au poste de premier ministre (créé pour l'occasion) en novembre 1990. Ce grand ami déclaré de Nicolas Sarkozy, devenu président de la Côte d’Ivoire en mai dernier, a entre autres, vendu les entreprises publiques de Côte d'Ivoire par petits morceaux à Bouygues, un autre grand ami du "président de la République irréprochable". Ah, comme il est bon de s'entraider entre amis de 20 ans !
After having seen a picture of the Syrian intelligence organization and methods as well as having tried to assess the probability of a civil war and what would be its consequences, this last part of the interview focuses on giving a few elements about how people tend to react to Internet censorship and monitoring in the country.
L'ambassadeur Américain en Syrie, Robert Stephen Ford, aurait été en charge du recrutement d'escadrons de la mort pour aller affronter les forces de Bachar El Assad en Syrie. Ces mercenaires seraient, selon le site Opinion Maker, affiliés aux branches Afghannes, Tchétchènes, Iraquiennes et Yemenites d'Al Quaeda.