Si tu peux envoyer des hommes sur la lune avec 4Ko de RAM, tout est possible…

L’informatique est une science étonnante. Devenue « technologie », elle offre des possibilités incroyables. Nous en voyons les effets directs aujourd’hui avec les révélations des écoutes de la NSA fournies gracieusement par Snowden : écouter l’intégralité de la population planétaire (ou presque), voilà un plan que tous les maîtres du monde en puissance rêvaient de pouvoir mener à bien. C’est chose faite, paraît-il, grâce à l’informatique.

Et il y a encore d’autre possibilité inouïes offertes par les capacités de « computing » que les « zordinateurs » pourraient opérer dans le futur selon les ténors de la Sillicon Valley fondus de BIC, comme uploader le cerveau de quelqu’un dans un disque dur, ou créer un paradis binaire dans lequel les morts pourraient continuer à évoluer.

Whaaaou. Trop cool.

Mais ce que peu de gens connaissent au sujet de l’informatique et touche à son histoire, son évolution au cours du temps, c’est son origine, ses étapes, ses limites. Avec ce type d’informations, on comprend mieux que tout n’est pas aussi limpide que ce qu’on veut bien nous montrer ou nous démontrer. Et c’est là que c’est amusant. Alors comme nous sommes justement ICI pour nous amuser, embarquons un instant dans la machine à remonter le temps…

Une femme crée le premier programme informatique !

Naaaaaaan ! C’est pas possible ! Et si. Alors qu’il y a 90% d’hommes dans le domaine informatique, la première personne au monde à avoir créé un programme est une femme ! Pas possible ! Dingue ! Oui, au XIXème siècle en plus. Ada Lovelace. Sur une machine analytique qui pouvait « procédurer ». Et pour ça, la fille qui bosse avec Babage sur sa machine, invente la notion d’algorithme et pond le premier prog’. Etonnant. Mais vrai.

Dans ses notes, on trouve le premier algorithme publié, destiné à être exécuté par une machine, ce qui fait considérer Ada Lovelace comme une programmeuse, voire « le premier programmeur du monde ». Elle a également entrevu et décrit certaines possibilités offertes par les calculateurs universels, allant bien au-delà du calcul numérique et de ce qu’imaginaient Babbage et ses contemporains.

Source : Wikipédia

Mais tout ça est encore théorique, le véritable zordinateur n’est pas encore né. Mais pas loin.

Des machines à carte perforées : ah ouais ?

Pour les plus âgés du club Reflets©, la carte perforée n’est pas seulement une antiquité du XIXème siècle, et pour preuve, l’auteur de ces lignes en a vu fonctionner dans des abattoirs en 1979, sur les ordinateurs des dits abattoirs. Un rectangle en carton avec des trous carrés dedans. Et une bécane qui la mange, la carte perforée, et qui crache des résultats sur une imprimante à aiguille qui fait crrrrr crrrr crrrrr. Oui, absolument. Mais cette carte perforée a été inventée en France, pour des métiers à tisser mécaniques Jacquard, à Lyon…au XIXème siècle (la machine de Babage s’en sert d’ailleurs). L’ancêtre des ordinateurs binaires est donc un métier à tisser. Ca marchait tellement bien qu’IBM pique la technologie au début du XXème et s’en servira pour plein de choses très utiles (pour certains), comme vendre un système à cartes perforées permettant de ficher les juifs français pendant l’occupation. Avec un numéro unique de…sécurité sociale que le gouvernement de Vichy tenait absolument à mettre en place. C’est fort l’informatique. Plus fort que pas mal de choses. Venons-en à la suite, parce que si les ordinateurs lisent des cartes perforées, on ne parle pas encore d’ordinateur jusqu’àu milieu des années 30. Ce sont surtout des machines mécaniques, avec un traitement binaire, mais pas plus.

Des lampes et des transistors

La seconde guerre mondiale va accélérer un peu les choses, et les premiers ordinateurs vont être construits par l’armée américaine pour calculer des trajectoires  de gros machins qui explosent. Des dizaines d’opérateurs(trices) avec des cables qu’on fiche pour faire des 0 et des 1, le tout avec des lampes qui s’allument et s’éteignent : pas très sexy ni très performant. Il faut dire que la rétention de l’information, soit le 0, soit le 1 passe par ces fameuses lampes. Ca chauffe les lampes, c’est lent, ça ne retient pas grand chose comme information. Bref, le transistor est inventé, un peu avant 1950, au sein du laboratoire Bell. Là, c’est mieux, ça conserve plus l’info, c’est plus petit, c’est le début de l’informatique moderne. Mais vraiment un tout petit peu. Semi-conducteurs, premiers pas dans les langages dans les années 50, premiers circuits imprimés dans les années 60, sur de la bakélite. Ces fameuses années 60 où l’on rêve d’un futur de science-fiction… Mais où l’on a toujours pas d’OS digne de ce nom, ni de multitâche, ni de communication entre ordinateurs :

Les premiers systèmes d’exploitation datent des années 1960. Avec la deuxième génération d’ordinateurs, la gestion des périphériques s’alourdit. Il devint impossible pour un programmeur de concevoir à la fois les logiciels d’application et les logiciels de gestion de la machine. Une distinction s’établit donc entre les applications (programmes de l’utilisateur) et les programmes système (logiciel de gestion des ressources de la machine). Dans une première étape, les logiciels système sont composés de programmes de gestion des entrées-sorties. (…) Dès les années 1970, les systèmes ont permis aux utilisateurs d’accéder aux machines à distance : par l’intermédiaire de terminaux reliés à ces machines par des liaisons téléphoniques, l’utilisateur éloigné pouvait soumettre des lots de travaux ou encore utiliser le temps partagé. (source Wikipedia)

Attention le rêve technologique commence

Comme le présente si bien cet extrait de Wikipedia à propos de l’histoire de l’informatique :

Jusqu’aux années 1980, les ordinateurs recevaient les programmes et les données sur des cartes, des rubans perforés ou des bandes magnétiques. Ils renvoyaient leurs résultats quand ils étaient terminés ou retournaient des messages d’erreur énigmatiques. Il n’y avait pas de possibilité d’interaction pendant l’exécution. Dans cette période, l’informatique s’est surtout développée pour calculer des fonctions en référence à une théorie du calcul ou pour la gestion des entreprises. La question des entrées-sorties est alors vue comme une question secondaire. Le temps compte en tant que durée des processus de calcul, pas comme temps réel. La question de l’interaction s’est d’abord posée dans le contrôle des processus industriels pour lequel le temps compte comme l’instant de la décision. Dans les années 1980 sont apparus de nouveaux types de machines informatiques avec disque dur, écran et clavier. Elles ont d’abord fonctionné en mode « ligne de commande », purement textuel et asynchrone. C’est de cette époque que datent les premiers langages interprétés comme Lisp et Basic. Au lieu d’écrire un programme, l’usager tape une commande qui est exécutée. Il garde le contrôle du processus de calcul et peut tenir compte des résultats précédents pour enchaîner.

Et oui, ça reste un peu light en 1969, puisque les premières bribes du premiers système d’exploitation, Unix, débute en 1973, avec le langage C, sur des grosses bécanes dans une cave de la sécu américaine, tout ça programmé par deux barbus sous lsd. L’informatique, en 1969, c’est donc encore un truc assez lourdingue et assez primaire : les capacités de traitement sont plutôt faibles, et demandent, quand on veut calculer du lourd, des machines qui remplissent un ou deux salons modernes. Mais on peut faire des merveilles, avec peu, surtout aux Etats-Unis. C’est ainsi que la NASA envoie des hommes sur la lune avec des ordinateurs embarqués dans l’espace : trop fort !

En 2009, lors de la célébration des 40 ans cet exploit mondial qui a démontré la suprématie américaine sur son ennemi soviétique, on ne tarit pas d’éloges sur les exploits informatiques d’Appolo 11 : imaginez quand même que deux  ordinateurs embarqués vont assister les astronautes dans leur alunissage ! Sans microprocesseur (le brevet date de 71, déposé par Intel, grâce à un Français d’origine vietnamienne).

Whooooo : trop balèze, matez-moi ça :

461354-un-compagnon-obligatoire-pour-la-conquete-de-l-espace

 

Un exploit technologie ces ordis embarqués de 1969, comme le souligne le journaldunet en 2009 :

Calculer des trajectoires, des distances, des vitesses, actionner des commandes ; l’ordinateur s’impose dans la course à la lune entre les russes et les américains comme une nécessité dès les années 60. Pour la mission Apollo 11, qui le 20 juillet 1969 allait réaliser l’exploit de permettre à un être humain de fouler le sol lunaire, ce sont deux ordinateurs qui sont embarqués, identiques, un sur le module lunaire, un autre sur le module de commande resté en rotation satellitaire autour de la lune.

Chaque ordinateur pèse 32 kilos. Leur puissance CPU est de 1 MHz, pour une RAM s’élevant à 4Ko et une ROM à 36Ko. Une puissance qui ne laissait pas la place à du code superflu, chaque ligne correspondant à une fonction précise.

Mais l’ordinateur a eu un problème pendant la phase d’alunissage. Il a en effet du rebooter et Neil Armstrong a été dans l’obligation d’alunir de manière manuelle dans les derniers instants de la manœuvre, l’appareil se posant finalement à plus de 6 kilomètres de la cible initiale.

Certes, malgré l’exploit technique pour l’époque, et l’interface rudimentaire de la machine, comme l’explique le journaliste, tout ça était quand même très futuriste pour l’époque :

461348-une-interface-rudimentaireOn comprend mieux la difficulté des astronautes avec leur gros gants, dans leur boite de conserve en aluminium (2,5 cm d’épaisseur l’alu) qui tapent sur la calculette pour permettre à la bécane avec 4096 octets de mémoire vive de gérer le soft dans la ROM de 36 Ko qui calcule la trajectoire pour poser l’engin.  On n’en saura pas plus sur la partie réseau de l’affaire puisque les premiers protocoles informatique réseaux sont à peine créés (TCP-IP est défini en 1973 et les premiers ordinateurs qui communiquent entre eux, le font cette même année 1969), mais la NASA a bien le droit d’avoir ses petits secrets. 4096 octets quand même ! Pour écrire un nombre compris entre 0 et 255 dans une adresse IP, par exemple, on bouffe déjà un octet. Genre le chiffre 131, ça fait 10000011. Et hop, un octet de bouffé. Mais à l’époque on optimisait le code, pas comme maintenant.

L’ordinateur de bord, appelé couramment AGC (Apollo Guidance Computer), a étéconçu par un laboratoire du MIT (Massachusetts Institute of Technology) et construit par les entreprises Raytheon et AC Delco. Pour le manipuler, les astronautes disposent d’une interface, appelée DSKY, soit DiSplay/KeYboard.

Chose très surprenante pour l’époque, mais qui demeure toujours un exploit technique 40 ans plus tard, l’AGC avait été conçu pour être multitâche. Il utilisait en effet un système d’exploitation nommé EXEC, qui permettait d’exécuter 8 taches en même temps.

Les commandes étaient entrées dans l’ordinateur par un système de combinaison verbe-nom de manière chiffrée. Il est assez frappant quand on écoute les bandes sonores de l’alunissage d’entendre les astronautes faire référence à ces commandes informatiques lors de leurs communications avec le centre spatial de Houston.

Ils sont forts ces Américains quand même. Très forts.

Mais pourquoi toute cette histoire ?

Pour (dé)montrer plusieurs choses. La première est qu’en 2009, lorsque plein de petits complotistes assez minables tentent de faire chanter la NASA en lui demandant de montrer des preuves du matériel lunaire laissé sur l’astre mort, les vidéos originales d’Armstrong, et bien, la NASA ne se défile pas. Alors qu’elle a des problèmes, parce que toutes les archives originales ont été perdues, et c’est ballot, mais c’est comme ça. Elle donne donc, la NASA, des photos prises par une sonde qui montrent les traces américaines toujours en place sur l’astre lunaire :

lune1Donc, là, franchement, le premier qui vient dire que ce n’est pas clairement établi, il se fout de la gueule du monde, hein ! Et tout ça a été réalisé avec 4 Ko de RAM et 36 Ko de ROM (Pas 32 Ko, mais 36).

Ce qui est donc important à retenir de cette histoire de l’informatique, et des performances américaines grâce à cet outil fantastique qu’est l’informatique, comme envoyer des hommes sur la lune avec 4Ko de mémoire vive, c’est que tout est possible, et que le plus important n’est pas ce que peut réaliser l’Amérique avec cette technologie, mais ce qu’on la voit réaliser. Comme par exemple surveiller les faits et gestes d’un continent. De rapatrier des pétatoctets de données privées à travers les routeurs de service de pays comme la France, sans qu’aucun ingénieur n’y voit que du feu, et qu’aucun problème de trafic ne survienne. Et cet exploit technologique de surveillance globale est prouvé : tout le monde a vu les slides Power Point d’Edward Snowden, y’a donc pas de doute. Parce qu’il est vrai que démontrer cet exploit technologique que sont Prism et compagnies ne mérite pas mieux que des Slide bigarrés, n’est-ce pas ? Comme les preuves des traces des Américains sur la Lune ?

En conclusion : le système panoptique a-t-il besoin de preuves ?

Non, et c’est justement là son principe. Ce qu’il faut pour créer une société panoptique, c’est faire croire, laisser entendre aux personnes qu’elles sont sous surveillance. Pour qu’elles s’auto-censurent. Qu’elles soient leurs propres gardiens de prison. Si vous voyez des caméras de partout, elles peuvent être éteintes. Vous ne pouvez pas le savoir. Mais ce qui est important c’est que vous acceptiez qu’elles puissent être allumées, qu’elles vous observent. Si vous voulez qu’une population planétaire qui commence à s’énerver sur un réseau lui aussi planétaire, n’ose plus contester grand chose, vous lui signifiez qu’elle n’est plus libre sur ce réseau. Que vous avez les moyens de la contrôler, de la surveiller. Que vous savez tout sur elle. Qu’elle est piégée. Que vos moyens sont colossaux. Que vous êtes les plus forts. Et que personne n’ose vous contester ce phénomène. Après tout, vous avez été capable d’envoyer des hommes sur la Lune avec 4Ko de RAM alors que personne n’a réussi à réitérer l’exploit 44 ans après, avec des ordinateurs 10 millions de fois pus performants…

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67 thoughts on “Si tu peux envoyer des hommes sur la lune avec 4Ko de RAM, tout est possible…”

    1. Comme le fait remarquer Eylith, 1 Ko (de l’époque) comprend 1.024 octets, et par conséquent 4 Ko correspondent à 4.096 octets. A priori. A vérifier auprès de la NASA, car ça se trouve, ils avaient des octets de même pas 8 bits… déjà vu ça, sur la N64, par exemple, où la RAM vidéo était codée en 9 bits par octet, pour un affichage en 18 bits, contre 16 habituellement, le bit de parité étant alors exploité pour amélioré la profondeur des couleurs… Bref.

      Ceci dit, de nos jours, il y a deux écoles sur le « Ko » : l’école « traditionnelle », où « Ko » compte 1.024 octets (sens utilisé pour de la RAM, les clés USB et les cartes mémoire), et l’école « Système international » (SI) où l’octet compte 1.000 octets (sens utilisé pour les DD/SSD). Cette dernière propose le « Kio » pour compter 1.024 octets dans un « kibioctet ».

          1. Vu que l’organisation des données informatique découle de eux états à exploiter (0/1), on y compte en binaire et le poids de chaque symbole binaire s’exprime donc en puissances de 2.

            Le 1024 est le vrai kilo-octet originel, nommé ainsi car c’est la puissance de 2 la plus proche de 1000, le kilo tout rond du système décimal.

            Le reste n’est qu’arnaque récente (moins de 10 ans) totalement incongrue car tout stockage informatique stocke de l’info binaire. Il n’y avait donc aucune raison de faire exception.

            Sauf arnaquer le client bien entendu… au point d’en voir certains vouloir renverser les définitions ayant du sens y compris sur Wiki, ce qui est au fond assez consternant.

        1. OUPS!! j’ai failli avaler mon clavier en lisant cet article de Wikipedia : pourquoi vouloir réinventer ces définitions de base de l’informatique (et electronique, oui, ils touchent aussi aux déciBels et au rapport signal/bruit!!).
          je confirme que les WIKIxxx en general ne font pas référence. Voyez plutot des cours d’Electronique et de Logique pour apprendre de façon sûre les bases.
          Ne pas suivre la mode, que les lobbys marchands ont réussi à imposer (temporairement), y compris pour redefinir (malheureusement) le SI d’unités.

          Pour me rassurer, je me suis jeté dans la lecture d’un datasheet sur des chips de mémoire, et je vous rassure l’industrie continue à dire que : 1K = 1024 (que ce soit en bus données qu’en bus adressage.
          Le débat est clos.

      1. Alors ce ne sont pas des « octets », mais des « bytes » (bytes en français).

        Un byte fait couramment 8 bits, soit un octet. Mais ce n’est pas obligatoire : Il peut en faire 9, ou 7. Ou autre.

  1. « Et pour ça, la fille qui bosse avec Babage sur sa machine, invente la notion d’algorithme »
    C’est faux, les algorithmes existaient bien avant ça. bien avant l’informatique. Ex: l’algorithme d’Euclide

    1. Euclide, son algorithme, il pouvait pas le faire avaler par une machine avec une entrée et une sortie. Et puis il avait pas défini la notion d’algorithme binaire. Parce que le 0 n’existait pas. Et toc…

      1. Un algorithme n’a pas besoin d’être avalé par une machine ou d’être écrit en binaire pour exister. L’algorithme d’Euclide en est bel et bien un. Néanmoins, celui qu’on peut désigner comme l’inventeur de l’algorithme, du fait de son travail systématique sur la résolution d’équations est un mathématicien persan du IX° siècle, al-Khwarizmi.

          1. Mais oui, mais oui…mais la définition algorithmique d’un programme informatique est pour la première fois écrite par Lovelace. Donc vous êtes en train de tout mélanger. Les chinois ont inventé le boulier avant la naissance de JC, qui est aussi une machine à calculer. Le système binaire est théorisé par Liebniz au XVIème, et il a aussi fabriqué une machine. Bref, vous pinaillez, parce que le premier programme informatique informatique en tant que tel, c’est Lovelace. Et quant à l’algorithmie appliquée, c’est là aussi que ça débute. Enfin, je me doutais bien que des pinailleurs allaient venir faire la leçon, ce n’est jamais possible autrement. Le sujet n’étant pas là, tout ça reste amusant. Mais si certains veulent écrire une histoire complète des découvertes mathématiques et de l’informatique, nous restons preneurs. Si c’est digeste, il va de soi.

          2. Yovan tu conviendras quand même qu’il y a un peu plus qu’une nuance entre « Ada Lovelace invente la notion d’algorithme et pond le premier prog' » et « Ada Lovelace est la première a avoir écrit un algorithme adapté à la machine analytique. Son travail est aujourd’hui considéré comme le premier programme informatique ».
            Certes, c’est moins sexy mais ce n’est pas une grossière erreur et cela n’enlève rien à ce qu’a réalisé Ada Lovelace, bien au contraire.

  2. C’est dommage d’écrire un bon article et de foirer sa conclusion.

    > Après tout, vous avez été capable d’envoyer des hommes sur la Lune avec 4Ko de RAM alors que personne n’a réussi à réitérer l’exploit 44 ans après, avec des ordinateurs 10 millions de fois pus performants…

    Preuves ?
    Preuves que technologiquement on est plus capable d’envoyer des gens sur la lune ou que simplement que ça ne se justifie plus financièrement / stratégiquement / politiquement ?

    1. Il y a un énorme intérêt: l’helium 3. C’est d’ailleurs pour cette raison que la chine met le speed pour une base permanente sur la lune.

      L’autre intérêt, c’est la facilité d’envoi directement par la lune de satellites et autres « convois », genre mars, avec une liaison terre-lune via ascenseur spacial. (l’intérêt pratique immédiat est nul, mais si personne n’avait suivi Christophe Colomb, hein…).

      Dans tout les cas, une base lunaire permanente a un grand intérêt.
      Le problème, c’est qu’il est, à ce jour, impossible d’y envoyer qui que ce soit. C’est technologiquement casse-gueule, et surtout, surtout, il n’existe aucun blindage anti-radiation efficace pour les voyages interplanétaires (beaucoup trop lourd à expédier depuis le sol).
      Donc ouais, les américains sont allés sur la lune, sans boucliers aucuns, avec un ordi moins puissant qu’une calculette bas de gamme, et du matos datant du paléolithique technologique.
      Et 6 fois de suites s’il vous plait, sans qu’un seul astronaute ne soit, de quelques manières, irradié.

      Jambon, toussa…

          1. à partir du moment que la station orbitale géostationnaire est en place le reste c’est du gateau, plus besoin de marmotte.
            mais la station en elle meme…

        1. ~24h un allé retour?
          je dirait 3 ou 4jour l’aller ^^
          (cherche,google,duré,trajet,terre-lune avant de parler)
          après le premier satellite terrien capable de prévoir les éruptions solaires à était lancé en 1995, et encore c’est pas totalement au point (normalement 2014), il à une estimation proche de notre météo, à 24h ou 48h…
          Donc pour expliquer cela la nasa n’a qu’une réponse…
          On a eu de la chance… mouais mouais ^^’

  3. Yovan,

    c’est toujours sympa et instructif de nous livrer ta vision des choses, mais des fois tu t’égares…

    Concernant le paragraphe « Des machines à carte perforées : ah ouais ? », tu reliras stp l’excellent billet de ton confrère Fabrice Epelboin : http://reflets.info/anonymous-se-ligue-contre-amesys-bull/ qui parles lui aussi de cette époque.

    Tout d’abord, sauf erreur de Fabrice, c’étaient les allemands qui étaient équipés de machines IBM, et non les français. Eux étaient équipés chez Bull.
    Ensuite tu fais à mon goût un raccourci « un peu rapide » entre le numéro de sécurité sociale et le gouvernement de Vichy…
    L’histoire est bien plus complexe, et bien plus flatteuse pour ce numéro et celui qui l’a inventé, ce fameux NIRPP. Ils ne méritent à mon sens, ni l’un ni l’autre, d’être associés avec ce gouvernement-là.

    A te lire… ainsi que tes corrections.

    1. Non.

      Relaté dans le livre IBM et l’Holocauste [réf. incomplète] d’Edwin Black (grand reporter au Washington Post) les machines Hollerith (du nom de l’inventeur des machines à cartes perforées au tournant du xxe siècle) vont permettre aux nazis allemands, à partir de 1933, d’améliorer leurs techniques de recensement, et notamment des juifs, mais également d’organiser de façon méticuleuse la déportation.
      Sous la Troisième République, le policier André Tulard fiche les communistes ; il fait de même pour les juifs sous Vichy. Ce « fichier Tulard » a été transmis à Theodor Dannecker, chef de la Gestapo à Paris. Les coordonnées des Juifs de la zone occupée qui se sont fait recenser sont enregistrées par la police française ; un fichier central est établi sous la direction de l’inspecteur Tulard. Ce fichier est transmis à titre gracieux à la section IV J de la Gestapo, chargée du « problème juif ». Le fichier sera principalement utilisé pour l’organisation de la rafle du Vélodrome d’Hiver, les 16 et 17 juillet 194211.
      En 1942, le régime de Vichy créé un Fichier de la batellerie (cf. ci-dessous pour plus de précisions)12.

      Le Numéro d’inscription au répertoire national d’identification des personnes physiques (NIR), qui est le même que le numéro de Sécurité sociale. Sous le régime de Vichy, le premier répertoire général est mis au point par René Carmille pour préparer secrètement la mobilisation de l’armée dissoute par les accords d’armistice. Malgré diverses alertes, Carmille évite toute utilisation pour la chasse aux résistants, aux Juifs ou aux réfractaires du STO.

      In Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichage_en_France#Historique_jusqu.27.C3.A0_1945

      1. Tu fais un amalgame Yovan.

        Le fichier Tulard (ok je prends note que c’était sur IBM, c’est bien ça ? ), voire quelque fichier analogue, n’a rien à voir de près ou de loin avec les fichiers comprenant le NIRPP, eux construits par le Service national des Statistiques de Carmille (sur machines Bull) dans le but de préparer secrètement une remobilisation.

        Donc « un système à cartes perforées [d’IBM] permettant de ficher les juifs français pendant l’occupation. Avec un numéro unique de…sécurité sociale que le gouvernement de Vichy tenait absolument à mettre en place » est une phrase au mieux incorrecte, en tout cas blessante envers Carmille et ses collaborateurs résistants, le numéro de sécurité sociale (du SNS) n’ayant *strictement* rien à voir avec le fichage des juifs de Tulard dont tu parles en premier lieu si j’ai tout bien compris.

        On est d’accord ?

  4. Mouaif. Ils ont réussi à faire péter 2 bombes atomiques en 1945, à construire un sous marins à propulsion nucléaire en 1954 et à faire voler des avions avec 3 planches, 2 clous et 4 bouts de ficelles 60 ans avant. Beaucoup de l’électronique pouvait être en analogique ou en logique câblée et ne nécessitait ni CPU, ni RAM.
    Je suis tombé là-dessus un jour:
    http://googlecode.blogspot.fr/2009/07/apollo-11-missions-40th-anniversary-one.html
    http://www.ibiblio.org/apollo/
    Il y a des bouts de code de Apollo 11 et un simulateur de l’AGC en Open Source.
    Si aucun humain n’est retourné sur la Lune, c’est peut-être parce que ça ne sert à rien maintenant que le concours de bite a été gagné; surtout vu ce que ça coûte.

    Sinon, je suis d’accord qu’il suffit de se croire surveillé pour que le mal soit fait mais ça ne veux pas dire qu’ils ne le font pas.

  5. C’est sûr que nos jours avec le ché-pluche-pluche, le ché-dièze pourfendeur de oracle-java (copyright registered trade mark que c’est à eux et procès si tu dis le contraire), visual schtroumpf, et ptit-con, euh, nan, python, si t’a pas 37.2 gigas de mémoire (le matin) et un proc à 9.47 gigahertz, t’es dans les choux.

    Par contre, les « photos » prises par on ne sait quelle sonde sur une soi-disant zone de la lune dont on ne connaitra surtout pas l’emplacement qui doit absolument rester secret pour éviter les éventuels vandales qui iraient peut-être faucher l’autoradio du lem, n’importe quel débutant te les refait (et en plus réaliste) avec Blender + The Gimp…

    En tout cas, tout ce que nous répètent inlassablement à longueur de journées nos amis américains est la pure vérité, je le jure sur le magazine de Picsou!

    1. Depuis quand il est secret le site d’alunissage, tête d’œuf?

      « La Mer de la Tranquillité est sans doute la mer lunaire la plus célèbre ; c’est en effet sur la base de la Tranquillité (en) que s’est posé le 21 juillet 1969 l’Aigle, le module lunaire de la mission américaine Apollo 11 menée par les astronautes Neil Armstrong, Michael Collins et Edwin « Buzz » Aldrin qui ont au nord de cette base trois cratères à leurs noms (cratères secondaires de l’impact de Théophile) »
      source wiki
      Retourne lire le journal de Mickey et range ta chambre ou ça va chier!

    2. Et encore:

      « APOLLO 11 atterrit le 20 juillet 1969 à 20 h 17 mn 39 s GMT à T + 102 h 45 mn 39,9 s par 0,67408° N et 23,47297° E dans la Mer de la Tranquilité. Le soleil est à 10,8 ° au dessus de l’ horizon. »
      source capcomespace.net

      T’as fait tes devoirs ??!

      1. Dommage qu’aucun astronome amateur ou professionnel n’ait fait de photos depuis, ça serait cool de voir le matos, et tout et tout…J’ai moi-même cherché à voir les matériels, avec un télescope, mon guide astronomique indiquant qu’on pouvait les voir, c’était une dizaine d’année après le dernier alunissage. Jamais trouvé le matos, et la mer de la tranquilité est simple à trouver. Pas de photos sur le net non plus. C’est très ballot. On est tous déçus.

          1. Wikipedia demande de sourcer, mais qu’est ce qu’une source de rumeur fiable ?
            Wikipedia ressemble de plus un plus à un terrain de jeu de combat ideologique (oui, j’ai bien dit « jeu »).
            Des qu’un sujet est d’importance politique pour certains groupes, wikipedia cesse d’etre fiable.

          2. Cette page wiki a au moins l’intérêt d’opposer les deux visions, se que cette article et l’ensemble des commentaires associés ne font pas. De plus je ne vois pas en quoi cette page serait plus ou moins fiable que l’article de Yovan.

        1. Pour un astronome, les règles d’optique élémentaire. n’on pas l’air très connus, on a une atmosphère ^^’
          ça limite aussi bien les satélite espionne
          (non madame il peuvent pas lire vos réponse à des mots croissé à 800KM de là, et non on peu pas voir des truc de quoi? 5,10m à 800000KM)

          1. 3,8 MILLIONS DE KM … double erreur !!
            384 000 km serait mieux, n’est-ce pas ?

            Que c’est dur de trouver un chiffre aussi simple et connu, avec tous nos moyens informatiques et encyclopédiques, et google…
            Alors comment esperer une argumentation plus scientifiquement poussée, pour débattre, prouver ou infirmer des hypothèses sur le voyage lunaire…

    3. Sans déconner….il ya encore des sceptiques sur ce sujet… !!!

      Ce qui me fait le plus marrer c’est que les imbéciles qui refusent l’idée de croire une seconde à l’alunissage de l’Homme sont souvent les même qui croient dur comme fer à l’atterrissage des extra-terrestres…

      1. Mais bon dieu, donnez-nous des photos quoi ! Des trucs où on voit le rover, le drapeau, et autres déflecteurs lasers : tout le monde aimerait bien voir les traces concrètes de ces missions, comprenez-vous ? En plus, comme ça, il n’y aurait plus de controverse. Un peu comme dans l’attentat de Kennedy…Les photos de la sonde avec des grosses flèches pour montrer des chiures de mouches censées être les matériels, c’est comment dire…un peu…ridicule, non ? Enfin, toujours est-il que dans la volonté de démontrer quelque chose de vrai, on en vient toujours à assimiler les gens qui osent contester des vérités officielles à des imbéciles qui croient aux petits hommes verts ou autres conspirations de science-fiction. Pourquoi ? Parce qu’il y a un manque d’arguments de la part de ceux qui défendent une thès officielle bancale ? Possible. Mais le sujet de fond n’est pas là, il est beaucoup plus profond que les missions lunaires habitées. Bien plus.

      2. Mmm, laisse moi te contre-dire… je crois à l’alunissage de l’Homme, mais je crois aussi à la visite d’extra-terrestres sur Terre. Pourquoi ?
        Pas seulement parce-qu’il existent quelques preuves, dans un flot de fausses preuves néanmoins, ni parce-que j’ai déjà vu à deux reprises des choses inexpliquées par mes propres yeux (pour les curieux : avec ma femme, nous avons vu un objet métallique brillant, que j’ai pris d’abord pour un avion, se dirigeant lentement dans une direction, puis ayant changé de direction brusquement à 90° et ayant accéléré à une vitesse folle ; avec ma mère, alors que j’avais 7 ou 8 ans, dans un champs à 200 mètres en face de chez moi à 1 heure du matin pendant les vacances d’été, une sphère noire d’environ trois étages de hauteur, donc environ 10 mètres de diamètre, qui cachait les lumières de la colline située à 2 ou 3 km derrière, ma mère et moi nous demandions de quoi il pouvait bien s’agir, quand en l’espace de 2 ou 3 secondes, elle s’est dissipée laissant réapparaître les lumières derrière…) bref, il y a aussi et surtout une autre raison : l’univers est théoriquement né il y a 3,8 milliards d’années, et si on transformait ce temps en une seule année de 365 jours, l’être humain n’existerait que depuis quelques 17 minutes, et l’homme moderne n’existe que depuis quelques secondes, nous même n’existons que depuis moins d’un centième de seconde… bref, tout le temps antérieur est colossal, aussi colossal que l’univers lui-même est gigantesque, avec ses milliards de galaxies, contenant chacune des milliards d’étoiles et probablement encore plus de planètes… avec tout ça, et depuis tout ce temps, il est inconcevable que la vie n’existe pas ailleurs, y compris sous des formes aussi intelligentes que nous, voire plus. Et avec tout ce temps passé, il y a forcément des civilisations qui ont des milliers, voire des millions ou même, pourquoi pas, milliards d’années d’avance sur nous. Donc, il est inconcevable de penser que certaines de ces civilisations ne nous aient jamais visité un jour, et il est très probable que certaines soient en « contact » avec nous aujourd’hui. Par contre, je suis contre le fait qu’elles puissent être hostiles, car elle n’auraient qu’un intérêt à nous visiter, un intérêt touristique, ou au pire historique (c’est comme ça que c’était chez nous avant) mais il ne viendraient pas pour autre chose, tout ce qu’on trouve sur Terre se trouve en de plus grandes quantités dans l’espace, simplement parce que tout ce qu’on trouve sur notre planète vient de l’espace, et qu’il y a plus de matériaux précieux dans un seul astéroïde que de matériaux précieux extraits pas l’Homme depuis toujours sur Terre !!! Pour finir, je pense qu’un jour ou l’autre, lorsque nous serons prêts, les ET entreront directement en contact avec nous.

  6. Moi aussi je veux jouer au jeu « lance ta rumeur de complot débile avec des arguments poussifs »:

    Les allemands n’ont pas pu lancer de V2 sur Londres pendant la seconde guerre mondiale, ils n’avaient pas d’ordinateurs. C’est un fake lancé par les américains pour justifier à posteriori les bombardements de Dresde. Et d’ailleurs on a jamais vu voler un V2 depuis.

    Et en plus, comme moi aussi je frôle le point Godwin, j’ai droit à un point bonus :).

  7. « l’informatique n’est pas plus la science des ordinateur que l’astronomie celle des téléscope »

    C a peu près ça je crois la citation !! Y a pas moins, google n’est tant que ça mon ami . qqun peut me dire de qui elle est !

  8. Bonjour à tous.

    PAs besoin d’attendre la photo de 2009, qui en effet pourrait être un montage.
    Les astronautes ont mis en place un miroir qui est utilisé par le monde entier pour pointer des lasers dessus et réaliser des mesures de distance terre-lune. Je crois que si le miroir en question n’existait pas, les scientifiques s’en seraient aperçu, non?
    A ce propos, les russes aussi ont mis en place un miroir (par un robot), mais je ne sais plus quel problème a fait qu’il n’a pas pu être utilisé (je crois qu’il s’est bien déployé, mais pas à l’endroit où on le cherchait)

  9. Encore un bel article de Yovan qui ne cesse de décrédibiliser ce site : je lui propose de contacter l’observatoire de la côte d’Azur pour discuter avec les astronomes en charge des mesures de la distance Terre/Lune à l’aide des réflecteurs lunaires (http://fr.wikipedia.org/wiki/Réflecteur_lunaire), mais il va sans dire qu’il s’agit de méchants technocrates à la solde des américains.

    J’attends avec impatience son prochain article sur le nouveau rapport du GIEC.

    1. Même si je partage une partie de ta vision des choses, objectivement ton argument ne tient pas, les panneaux ont très bien pu être mis en place sans humain. Et c’est justement se que je trouve intéressant : même si je suis convaincu que l’homme a été sur la lune, il n’existe finalement pas de preuve vraiment fiable, ou au moins non discutable.

      Pour en revenir à Yovan, même si je trouve également que cette article peut porter préjudice au site entier, je pense que s’il est « autorisé » à poster ici c’est pour une bonne raison.

      1. Ok je n’avais pas bien saisi la nuance dans l’article : il ne me semblait pas que l’auteur insistait sur « l’homme a mis le pied sur la lune » mais sur le fait que les américains aient pu accéder à l’astre étant donné la technologie limitée disponible à l’époque.
        Mais bon si on suit le raisonnement de Yovan, déployer les réflecteurs lunaires via des robots, qui auraient également géré l’alunissage me semblerait bien plus « incroyable pour l’époque », surtout avec 4Ko de RAM et 36Ko de ROM.

  10. bonjour et merci pour ces réflexions et juste une petite précision concernant l’épaisseur du module de rentré d’apolo (le 11 dans mon cas)

    vous dites que l’épaisseur du module était de 2.5 cm d’épaisseur d’aluminium….] ce qui est inexact, la capsule de rentré atmosphérique était épaisse de 4 mm au maximum d’un feuilletage multicouche (3) d’aluminium. surmonté d’un bouclier thermique faisant entre 2.5 cm et 4 cm d’un assemblage en nid d’abeille d’acier et de couches abrasives plastiques.

    c’étais la minute Claudie Haigneré sponsorisé par le SETI .

    sources: http://www.sylviescope.com/astro/lnboucl.html

    ps: moi les ricains sur la lune j’y crois à mort,peut être à tort, mais personne ne m’a encore prouvé le contraire.

    1. Pour l’étage supérieur de remonté, la paroi du cockpit habité est composée de tôles en alu de 2mm rivetées. Rien de plus.

      Pour l’étage inférieur de descente, c’est des plaques d’alu de 2mm rivetées aussi, mais sans se soucier de l’étanchéité. Par contre, pour le protéger du moteur de remontée, il y a une deuxième parois souple faite de feuilles de divers matériaux qui sont maintenu écartée des tôles avec des plots en plastique de 2cm.

  11. Pour ceux que cela intéresse voici un reportage sur la conception de l’ordinateur AGC.
    Pour les pressés sautez à 21:30 pour découvrir directement comment les programmes ont été implantés dans l’ordinateur.
    Surprise Garantie

  12. Que les américains y soient allés.. peut être.. que les images montrées proviennent de la bas.. je ne pense pas.

    Que pensez-vous à propos du point neutre entre la terre et la lune ? Les observations des missions Apollo rapportent que le point neutre est beaucoup plus proche de la Lune qu’officielement admis.. du coup la gravité sur la lune serait entre 60 et 64% de celle de la terre.. ce qui rend possible la présence d’une atmosphère sur la lune.. et donc d’un ciel « coloré » et non noir comme présenté sur les photos..

    1. Il y a la possibilité d’une atmosphère sur la lune ???
      On nous cache vraiment tout !
      Non sérieusement, te rends-tu compte de l’énorme bêtise de ton hypothèse ? Est-ce que tu t’es seulement donné la peine de regarder d’un peu près notre satellite ?
      Peut-être devrais-tu aller faire un petit tour dans un observatoire (il doit bien y en avoir un pas loin de chez toi) et demander aux scientifiques qui travaillent là pourquoi ils sont certains qu’il n’y a pas la moindre atmosphère sur la lune avant de poster des trucs pareils ?

  13. c’est vrai c’est dingue ça, oui il sont allé sur la lune!
    c’est indiscutable !
    quand, comment, ça devient de la croyance en même pas 60ans,ça fait peur dans 1000ans c’est une religion? avec Armstrong comme prophète!
    Oui yovan c’est louche, mais ils ont fait ça comme des porcs pour battre l’urss qui s’est bien foutu de leur tronche avec spoutnik laika, Gagarine…
    ils se sont sortis les doigts du cul et on fait fonctionnait la machine humaine, Avant internet c’est surement la plus grande action entrepris en réseau, certes pas en wifi, mais ils on communiqué échanger à plusieurs milliers de « cerveau » pour un objectif(chose qui ne se fait plus du tout ^^’)
    le plus troublant pour moi c’est cette histoire pour la ceinture de Van Halen, j’ai bien une explication rationnel, genre lune dans l’ombre de la terre, mais je reste sceptique, je vais chercher d’avantage.
    Perso j’ai une théorie tellement hallucinant que Jovan passerai pour un mec sérieux, donc je garderai le silence ^^

  14. D’accord mais dans ce cas pourquoi les Russes n’ont rien dit ?
    Ils n’avaient pas les moyens de vérifier ? Ni même maintenant ?
    Ou même carrément vérifier en envoyant un mec là-bas, comme ça on fait d’une pierre deux coups, on réussit l’exploit et on prouve que vous êtes des menteurs.

    A croire qu’ils boivent trop de vodka pour ne pas avoir pensé à ça.

  15. Qui était en capacité d’envoyer des hommes sur la lune à l’époque ? Ils arrivaient depuis très peu à tout juste envoyer des hommes seulement en orbite. Les premiers satellites météo datent de…1979. L’informatique était à la préhistoire. Les Russes ont envoyé derrière les ricians un rover : bel exploit, et suffisant pour démontrer une capacité technologique. Sachant qu’au bout de la troisième mission habitée, plus personne n’en avait plus rien à foutre des mecs sur la lune, tout le monde s’y était habitué. La question importante qui se pose désormais est celle des preuves apportées dans des démonstrations d’actions d’Etats, faites ou non par des Etats.

    Dans l’affaire Snowden, il y a autant de preuves que pour faire taire ceux qui ne croient pas aux Américains sur la Lune. C’est-à-dire à peu près rien. Mais par contre, tout le monde prend pour argent comptant la vérité Snowden, comme la vérité Apollo. Ce qui ne veut pas dire que ce que prétend Snowden est entièrement faux, mais se demander pourquoi et comment la quasi totalité de l’humanité approuve les vérités de Snowden sur Slide Power Point questionne. En tout cas moi, et quelques autres. Surtout quand l’on voit les résultats de ces affirmations avec les juges américains, dont le dernier qui approuve la surveillance de masse de la NSA. Le débat, qui une fois de plus n’en est pas vraiment un puisque que nous serions devant le fait accompli, est lancé : pour ou contre la surveillance de masse ? Comment ? Avec quel encadrement ? Etc… Ahurissant non ?

    Comme si on pouvait négocier des actes pareils…
    L’idée principale est la possibilité ou non d’une reconfiguration d’Internet et de la vie privée par des Etats.

    Sans Snowden, la question ne se poserait pas. Grâce ou à cause de lui, elle peut se poser. Tranquillement, avec un Obama qui s’étonne quand même qu’on reproche à ses services de faire « le job » pour lutter contre les terroristes. Ce type signe des assassinats par drones toutes les semaines sur des territoires souverains étrangers.

    La convention de Genève ?

    On parle de quoi là ? D’un retournement total du droit international par une nation censé le défendre ?

    Les hommes sur la lune ne sont qu’une illustration. Ne regardez pas la lune quand on vous la montre, mais peut-être le doigt qui la montre, et au delà pourquoi on veut vous montrer cette lune.

    Bonne année.

  16. C’est vrai qu’il faut garder un esprit critique sur toute cette affaire Snowden, chose que très peu de gens font.
    J’avais compris que tu voulais nous amener à ça, dommage que ta dernière phrase nous renvoie sur la lune, car on s’arrête un peu là-dessus. Mais après c’est moi qui ai manqué d’esprit critique vis-à-vis de ton article :-)

    Après, subjectivement, j’ai plus tendance à faire confiance aux récits de Snowden (plus ou moins bien reportés par Guardian, Spiegel et co), chassé et persécuté par les USA, plutôt qu’à Obama.

    Pourquoi les américains approuvent cette surveillance ? Parce que dans leur esprit étriqué, la NSA surveille l’étranger et pas le territoire américain. Donc finalement que c’est bon pour eux. Et leur sentiment d’être les maitres du monde n’est vraiment pas une légende…

    Donc au final, quelles sont les solutions ? Pendant des mois encore on va découvrir avec les révélations de Snowden que la NSA a piraté la terre entière. Puis on va voir que tout le monde s’en fout. Les gens sont plus intéressés par pouvoir télécharger en paix le dernier blockbuster plutôt que de se battre pour leurs libertés cf le célèbre « de toute façon je n’ai rien à cacher ».
    Comme disait Churchill, le meilleur argument contre la démocratie est une conversation de cinq minutes avec l’électeur moyen.

    Je vois un avenir bien sombre…
    Bonne année !

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