#OpSyria : revue de presse

La publication de l’article décrivant la tentative de prise de contact avec les syriens a engendré des échos dans la presse francophone et internationale, qu’elle soit spécialisée ou non. Petite revue de ces  échos et
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8 thoughts on “#OpSyria : revue de presse”

  1. Je suis étonné par l’article du Nouvel Obs’. Dhabitude je trouve Boris Manenti plutôt pertinent.

    Peut être se plante-t-il en voyant une seule OpSyria là où il y en a deux (à ce que j’ai cru comprendre)

  2. « nourris à la bière, au chocholat et aux pâtes »

    OK, d’accord… mais pas forcément pris en même temps, hein !

    « une poignée de « paysans afghans » a réussi à faire tomber deux tours à New-York City  »

    Oui ! Et même 3 TOURS en fait. Avec du métal en fusion qui coulait encore pendant des semaines après les évènements ! Trop forts, les paysans. Demandez donc à Joffrin, il en chie encore dans son froc.

    Pour ce qui est des amalgames, Anonymous, etc ; la définition du Hacker, toussa… je pense qu’il n’y a pas de quoi trop paniquer, même si ça peut être ressenti comme frustrant.
    L’opinion, et la presse aussi d’ailleurs, a besoin de mettre un nom, de coller une étiquette, de se créer un « référentiel ». Bien sûr, ça fait râler, ça frustre, c’est approximatif. Mais : ça fait connaître des évènements, des faits, ça « oriente les projecteurs » vers des « structures-organisations » et vers des situations ignorées par les medias.
    Quand je dis structures ou organisations, justement ça n’en sont pas. Ou totalement inconnues, dont les membres ne cherchent pas à être connus, voire revendiquent un anonymat complet (ce qui est d’ailleurs fort bien). Il est évident que pour un « pékin moyen » ou un journaliste (très) moyen aussi, c’est déconcertant !

    En tout cas, en s’attaquant à des cibles comme la Syrie, après la Tunisie ou l’Egypte, les différents mouvements (Telecomix, Anon, etc) gagnent en popularité et en légitimité. Et s’attirent la sympathie du public, tout en obligeant la presse à s’intéresser à leurs actions.

    Et ça, ça n’est pas rien.

    1. C’est effectivement ce qui était voulu : que la presse parle de la Syrie, et ça a fonctionné. Le gain en légitimité est effectivement une bonne chose ! Mais une fois le buzz du « cyber-exploit » passé, il faut bien dire que la place de la Syrie dans l’actualité retombe pas mal.

      La raison me paraît assez simple : on a donné l’occasion aux médias non seulement de parler de la Syrie, mais aussi et surtout de mettre en avant un « happening » sur Internet, avec un côté « spectaculare » qu’on retrouve quasiment dans chaque article. Aucun soucis à ça (sauf quand on a un article qui fait du spectacle le point central en le grossissant x1000, assorti d’une bonne quantité de désinformation).

      Mais quitte à ce que la presse se soit centrée sur « les hackers » et certains noms qui entourent ce mot dans l’esprit du public, autant y réagir, et ce d’autant plus pour les raisons qui suivent.

      Certains groupements de hackers ont un impact clair et significatif sur la société. Ils sont capables de diffuser massivement des information et de perturber les canaux « standards » de communication. Ils sont une sorte de contre-pouvoir à la diffusion standard de l’information telle qu’on l’a connue jusqu’à aujourd’hui : des gros noms de médias qui diffusent, et des tas de lecteurs passifs qui absorbent. Tout simplement parce que les hackers ne sont pas un gros média (tu veux voir mon gros média ?), ils sont juste des gens.

      Étant donné qu’ils ont ce rôle assez nouveau dans la société, je pense qu’il est, contrairement à ce que tu dis, assez important de mieux faire comprendre la façon de fonctionner des communautés de hackers auprès des non-initiés. Cela peut d’une part aider à comprendre et appréhender avec moins d’arrière-pensée les messages diffusés par « les hackers », et d’autre part également s’imprégner du nouveau mode d’organisation qui émerge de la culture hacker et qui – à mon avis – va amener tranquillement mais sûrement des bouleversements dans la structure de la société.

      En bref, les hackers c’est un bout de société de plus en plus gros, encore trop entouré de mythes, mais dont la démysthification pourrait profiter à beaucoup de gens. Qu’ils comprennent que le pas à franchir pour ne plus être « eux qui regardent » mais « nous qui bidouillons » n’a jamais été aussi petit.

    1. Justement, je ne préfère pas faire catégoriser qui que ce soit comme étant cause perdue :) Tant que j’ai un peu d’énergie et de temps à y mettre, autant rester constructif et rationnel, et corriger tranquillement point par point.

      Par contre, il faudrait diffuser ce façon à ce que les lecteurs du Figaro viennent jeter un oeil ici, peut-être.

      À moins que ce soit moi qui ai raconté un tissu de conneries :)

  3. Bonjour,
    Merci pour les compliments…
    Ca fait plaisir et pas qu’à l’égo.
    Ce n’est pas pour faire ma ch…. Mais ce n’est pas moi qui ai choisi de placer la vidéo dans l’article d’Owni, et, pour être honnête une partie des liens viens de moi, une autre partie a été rajoutée par l’équipe d’Owni, rendons à César…
    Et pour le reste, oui, il y a une bonne équipe tout autour du projet, j’en parle ici ;-D http://www.internetsansfrontieres.com/OP-Syria-ou-comment-des-Syriens-luttent-contre-la-censure_a316.html

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