"Les hommes timorés préfèrent le calme du despotisme à la mer orageuse de la liberté"

Il faut parfois choisir son camp. Même (et surtout) lorsque l’on est journaliste. Si vous suivez les tweets des journalistes d’Al Jazeera qui sont depuis des jours place Tahrir, vous comprendrez ce que je veux
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