Radio Reflets Bêta-0.1

Reflets écrit beaucoup. Quasiment 1200 articles depuis sa naissance. Il nous est venu l’envie de faire parler le journal. Avec l’aide de la Cantine et de Tryphon, c’est devenu réalité. Reflets parle ! Nous avons
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Auteur: Antoine Champagne - kitetoa

Dinosaure du Net, journaliste à ses heures. A commis deux trois trucs (Kitetoa.com, Aporismes.com et Reflets.info).

38 thoughts on “Radio Reflets Bêta-0.1”


  1. $ wget http://reflets.info/wp-content/uploads/podcasts/Reflets-01-beta.mp3
    --2012-10-30 20:18:20-- http://reflets.info/wp-content/uploads/podcasts/Reflets-01-beta.mp3
    Résolution de reflets.info (reflets.info)... 88.190.24.19
    Connexion vers reflets.info (reflets.info)|88.190.24.19|:80...connecté.
    requête HTTP transmise, en attente de la réponse...403 Forbidden
    2012-10-30 20:18:21 ERREUR 403: Forbidden.

    On se croirait sur le site du nouvelobs :(

    Heureusement, la qualité n’est pas identique, merci ^^

  2. Ce serait super d’utiliser par exemple Icecast (de la vraie radio en ligne !), mais peut-être que l’hébergement (ou le temps) de Reflets ne le permettent pas.
    Génial en tout cas – surtout l’imitation du végétal ^^

    1. heuuuu, l’émission était une vraie radio en ligne avec un serveur Icecast, celui de Tryphon. Donc, non, on n’a aucun problème à ce niveau là. Simplement, on diffuse ici en direct durant l’émission, et ensuite, on rapatrie le fichier ici pour podcast. La prochaine fois, le lendemain de l’émission diffusée en direct on the net.

  3. Excellente première ! Vivement les suivantes.
    Drapher, vraiment très bon dans son rôle d’animateur radio (!).
    Un petit reproche : je trouve le son légèrement caverneux.
    L’étape suivante : la webTV ?

    1. Au sujet du son, les conditions ne sont pas des conditions de studio : prise de son dans une salle publique, pas d’isolation sonore de studio, plus une légère réverbération du fait de la prise par les micros des sons enceintes qui sonorisent la salle… donc effectivement on n’a pas un son France Inter mais on peut quand même remercier la cantine qui met à disposition un super matos qui permet de faire entendre les « voix » de Reflets, sur le net, en streaming, en live, en public et en podcast et tout ça gracieusement offert et de façon bénévole ;).

  4. Bonjour à tous ceux qui ont écouté l’émission : nous cherchons à en savoir plus, et vu que c’est pas mal de travail, savoir aussi si ça vaut le coup de déplacer autant de monde et d’énergie. Nous avons appris de cette première émission et allons changer pas mal de choses pour la version 1.0, mais votre avis nous intéresse : faites le connaître. A moins que personne ou presque des lecteurs de Reflets n’ait le courage d’écouter une heure de radion en ligne ? :-)

  5. Ah, oui : avec 10 retweets et 0 flatr, ça fait un peu peur, pas certain que les lecteurs de Reflets soient preneurs d’une émission de radio en fin de compte… à voir si ça vaut le coup de continuer avec aussi peu de retours et aussi peu de réactions. Peut-être que le média radio ne plaît-il pas ici ?

    1. Ben si. En tout cas pour quelques-uns d’entre nous.
      Une petite suggestion (sans pinailler)?
      Comme les voix ne nous sont pas (encore) familières, et comme il y a plusieurs intervenants autour du-des micros, il serait peut-être intéressant d’annoncer qui parle. Ou de donner la parole en citant l’interlocuteur.
      Ceci vaut pour le début de l’émission : au bout d’un moment, on reconnaît qui s’exprime.

      Sinon : un enregistrement vidéo, tant qu’on y est ? Style ce qui s’est fait avec techtocTV ?

  6. Très bonne première pour cette Beta.

    De mémoire, j’ai senti sur certaines chroniques (interview imaginaire) un peu de précipitation et un manque d’échange entre l’interviewer et l’interviewé. De plus, l’émission manque un peu de structure, de glue entre les sujets abordés et le thème central. Prenez un peu plus de temps pour poser les choses..Pour le public timide, ça s’améliorera au fil des émissions !

    Le regard du sociologue M. Bonelli était intéressant. Le concept de l’invité est plutôt pas mal : cela permet aussi de discuter les articles de Reflets et d’ouvrir le débat en prenant un peu plus de hauteur.

    Sinon, le générique est vraiment cool ! ;-)

  7. Intéressant : on pense aussi dans ce sens là…
    On va découper la partie 1 en deux temps avec l’invité, ce sera plus structuré, et surtout plus directement en rapport avec le thème central.

    Vous êtes invités à soumettre ici-même des idées de thèmes que vous aimeriez voir abordés.

    Et au passage, on va lancer aussi une semaine avant, un appel à envoyer vos interventions sonores, comme sur un répondeur : vous pourrez ainsi, en tant que lecteur/auditeur, soumettre des avis, questions, passer des messages… du 1 minute maximum, plutôt 30 secondes. En format audio (ce que vous voulez mais compressé), on vous mettra une boite de dépôt pour ça :-). On diffusera 3 minutes de ces messages. Et en podcast, tout ce qui n’aura pas pu être diffusé pendant l’émission.

    Vous pouvez continuer à émettre vos avis ici : ça aide à mieux savoir où l’on va…Merci à ceux qui commentent après avoir écouté l’émission et permettent que l’on ait un retour.

  8. Puisque vous voulez des questions j’en ai une qui me démange sérieusement :)

    Comment justifiez-vous l’apparition brutale du terme « salafiste » dans nos médias mainstream?

    Je pose cette question car il y a quelques semaines/mois, je ne sais plus… Une journaliste TV annonce qu’un attentat était probablement l’oeuvre de salafistes (j’entendais ce mot pour la première fois!). Et depuis, nos médias mainstream leurs attribuent tout un tas d’attentats/actions/autres…
    J’ai peut-être rater « l’introduction au salafisme pour les nuls », mais je trouve que ce terme à été parachuté bizarrement…
    De plus, je suis intimement persuadé que 99% de la population ignore l’origine -voir tout- de cette mouvance.

    Un éclaircissement sur cette apparition soudaine me ferai le plus grand bien :)

    Biz

    1. La majorité des journalistes sont des huitres en géopolitique. Il faut bien comprendre qu’ils suivent les événements au fur et à mesure qu’ils surviennent. Donc, dans le cas des salafistes (mouvement sunnite fondamentaliste qui trouve sa source en Arabie saoudite), ce sont les événéments de Syrie/Tunisie qui ont déclenché une diarrhée journalistique sur le salafisme : ils ne connaissaient pas ce mot, l’ont découvert, ont trouvé ça super branchant, et l’utilisent à fond désormais.

      Pourquoi ? Parce que le journaliste moyen des grands médias en France a la culture d’une moule d’élevage : il ne connaît que dalle… Donc, l’islam, ses branches, tous ces trucs, il s’y intéresse pas, mais si besoin, il plonge quand des spécialistes en parlent. Comme pour la Syrie.

      Désormais, « salafiste » rime avec « intégriste » (musulman) pour les journalistes. C’est juste pour faire savant. C’est bien. Mais pour suivre les affaires du monde, c’est léger. Parce qu’il y a de nombreux autres courants fondamentalistes qui existent, et pas que le salafisme. Mais comme le salafisme, c’est aussi ce qui se déploie et pose problème en Tunisie, hein… CQFD. Faut pas chercher plus loin. Si je te parle de l’Opus Dei : tu réponds quoi ? Et les Français ? Pas grand chose en réalité. Et c’est un peu la même chose version catho.

  9. J’avais oublier… merci pour ce moment! L’équipe de Reflets et l’invité très inspirés.

    Je me doit quand même de relever certains détails (bêta oblige) :
    – les bruits de chaises pas top ^^ (même si pas nombreux)
    – le faible volume sonore de Kitetoa
    – le faible volume presque inaudible de certains passages de votre générique
    -le reste a déjà été citer plus haut ^^

    C’était quand même très bien, ce ne sont que des détails :)

    Bonne continuation à vous!

    1. On est en direct, dans une salle, donc les micros chopent tout, comme les bruits de chaise : entre le studio feutré mais sans personne et la salle qui fait un peu de bruit : pas de compromis possible.

      Kitetoa : c’est un problème de cage thoracique, celle de kitetoa est assez faible, il faut bien le dire. Je me suis renseigné auprès de la technique : son micro était à fond ! Ahaha : il faut inciter kitetoa à se rapprocher du micro et parler plus foooooort.

      Le générique : ah bon ? Diantre, quel passage ? Celui de Qosmos ? Je peux augmenter le son de son dirlo, sans problème…

      Merci pour ces commentaires.

      1. Oui, c’est bien le passage sur Qosmos que j’ai trouver faible, mais aussi la dernière journaliste qui est un peu juste en volume.

        Et pour Kitetoa on t’entend quand même, mais juste moins fort que les autres.

        bye

  10. @Amicalement : Pour répondre à ton commentaire un peu plus haut. Pour tirer une vérité crue, un discours alternatif, il suffit d’inviter les bonnes personnes, dans un climat où tu laisses le temps aux personnes de s’exprimer tout en posant des questions pertinentes (pas besoin de question piège où n’importe quel politicien pourrait botter en touche).

    Je suis aussi sensible à la notion de hack, de réinventer l’accès à l’information. Le principe du répondeur de Drapher est intéressante. Dans l’émission La Bas Si j’y suis, le concept du hack va plus loin : les auditeurs se réunissent dans la vraie vie pour discuter autour de thématiques, invitent certaines personnalités, et se réapproprient cette action citoyenne, politique qui a été abandonnée de manière infantilisante à certaines structures bien établies (politique, médias mainstream..). Ce concept de cafés-repaire, c’est un peu comme si chacun dans sa région faisait de l’éducation populaire, faisait sa propre radio Reflets (non diffusée), etc.

    Cela me donne donc une idée de thème pour une prochaine émission de Reflets : peut-on, aujourd’hui, se réapproprier le réel et assumer notre responsabilité citoyenne ? si oui, est-ce que ceci s’avère pertinent si cela est voué à rester minoritaire ?

  11. « Cela me donne donc une idée de thème pour une prochaine émission de Reflets : peut-on, aujourd’hui, se réapproprier le réel et assumer notre responsabilité citoyenne ? si oui, est-ce que ceci s’avère pertinent si cela est voué à rester minoritaire ? »

    Oui, c’est un thème récurent. Nous travaillons sur ce sujet, avec les projets de constituantes développées par Etienne Chouard… Une WebTV pourrait voir le jour à ce propos, nous allons vous en parler. Minoritaire ou pas, la question reste très importante : les changements de société ne se font que grâce à des minorités agissantes. Nous cherchons toujours le prochain thème de la prochaine émission, laissez vos idées ici, on fait fermenter tout ça.

    Je pense que l’idée du répondeur de Reflets sera conservée : c’est important de laisser la parole se répandre : nous ne sommes pas les nouveaux experts du monde qui se crée… justement.

  12. J’ai beaucoup aimé votre émission que j’ai déjà ajouté à mes flux de podcast, vivement la prochaine !

    Je dois dire que les différentes chroniques mélant sujet serieux et humour sont vraiement très bonnes et inédites dans ce que l’on peut écouter partout ailleurs.

    Je ne peux que vous encourager dans votre projet.

  13. Est-il possible de proposer l’enregistrement en OGG également, svp ?
    (je dis également car beaucoup de baladeurs lisent uniquement du MP3… Mais laisser une petite liberté serait très sympa de votre part)

    Merci d’avance ! (car je ne doute pas que vous soyez sympa ;) )

  14. Bonjour,
    Tout d’abord je souhaite saluer l’initiative de ce podcast.
    J’aurai cependant une petite remarque à faire…
    En effet la musique diffusée pendant la pause musicale ne semble pas être « libre ».
    Je suis allé sur leur site et n’y ai vu aucune mention de licence « cc », « lal » ou autre.

    1. @acram : réduire le concept de musique libre à un licence « cc » est un peu dommage. Ce groupe n’a signé avec aucun label et propose sa musique à l’écoute sur un site en accès libre : http://noomiz.com

      Donc, chacun est libre d’aller écouter leur musique, ce qui signifie que la diffuser dans notre émission ne peut être qu’une bonne chose pour le groupe, non ? Personne ne gagne de l’argent sur cette diffusion, tout le monde y gagne en plaisir…et le groupe est encore plus diffusé, pus écouté, plus apprécié. Ce serait dommage de se priver de ça pour payer 100 balles à la Sacem (s’ils sont enregistrés, ce qui n’st pas certain), 100 balles que nous ne voulons pas payer de toute manière : s’ils sortent un disque, on en parlera et on incitera les gens à l’acheter, et mieux, à aller à leurs concerts.

      1. acram dit : « aucune mention de licence « cc », « lal » ou autre. »
        drapher dit : « réduire le concept de musique libre à un licence « cc » est un peu dommage. »

        Ce n’est pas ce qu’il a fait.

        De plus, il me semble que si rien n’est précisé, tous les droits sont réservés. Peu importe que ce soit pour leur bien ou non, il faut leur demander. Les licences libres (ou de libre diffusion) permettent au propriétaire de donner une réponse sans avoir à demander l’autorisation.
        Peut-être que si demain ils sortent un CD, ils décideront de ne plus diffuser gratuitement sur noomiz (et ailleurs)… Est-ce que Reflets prends le temps de vérifier ce qu’il en ait tous les jours ?

        1. Bon, donc tu as raison, nous ne passerons plus de musique dans l’émission de radio de reflets. Merci encore pour toutes ces précisions que je ne connaissais pas et qui vont faire que des groupes qui diffusent librement leur musique sur des plateformes libres d’accès, groupes sans label, ne seront pas diffusés sur Radio Reflets.

          Merci encore.

          1. Gogol Premier serait partant aussi, je pense, même sans qu’on leur demande. La chanson « Je suis souterrain » (enfin, sous tes reins si je me rappelle bien) devrait parler à certains qui parfois, franchement, enfin bref :-)

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