L’Amérique découvre la violence de l’Etat

Les Etats-Unis découvrent ces jours-ci que l’Etat est capable de violence pour préserver un système. Même lorsqu »il a face à lui des gens pacifiques qui se tiennent droits au milieu des gaz lacrymogènes et des tirs tendus, un drapeau de paix dans la main droite, la constitution du pays dans la main gauche.

Nous avons ici l’habitude de la répression policière qui dégénère et cela nous semble peut-être malheureusement un peu moins incongru.

Voici quelques vidéos des violences de ces derniers jours aux Etats-Unis :

 

Oakland

 

Bis

 

 

Pour revenir à l’article de KheOps et aux discussions qui se sont déroulées en dessous, écoutez ce que dit l’un des manifestants : « baissez votre arme, aucun de nous n’a d’armes »

 

 

Oakland

 

Oakland

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Auteur: Antoine Champagne - kitetoa

Dinosaure du Net, journaliste à ses heures. A commis deux trois trucs (Kitetoa.com, Aporismes.com et Reflets.info).


17 thoughts on “L’Amérique découvre la violence de l’Etat”

  1. Au même titre que l’état découvre que les révoltes ne sont pas exclusives aux pays étrangers. Et ça ils ne savent pas gérer. Nos flics matraquent à tours de bras mais attention à la bavure qui mettra le feu aux poudres. Nos ploutocraties sont au bord du gouffre…

    1. C’est exactement ce qui s’est passé.
      La bavure tu l’as sur la photo de l’article qui est celle de Scott Olsen, un (double) vétéran de la guerre en Irak qui s’est fait fracturé le crane par les policiers venus « protéger » les manifestants.
      À l’heure qu’il est, il se trouve toujours en soin intensif.

      Ça a choqué pas mal dans les chaumières ainsi que chez les militaires.

  2. Il est certain qu’il faut alors plus de régulation, plus d’état pour enrayer ces dérives de l’état.

    Sérieusement qui peut encore faire confiance à un état? L’état a le pouvoir et donc le pouvoir de nous nuire, méfions nous.

  3. L’amérique de découvre pas la violence de l’état sur le peuple, à moins d’avoir oublié les années 60, les Blacks Panthers, le Weather Underground et tous les mouvements de libération, pacifiques ou non, qui ont eu plus que leur part de répression violente.

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