Google et Facebook versus #FakeNews : de la fabrique de l’information vers la fabrique d’opinion ?

La chasse aux fake news est un thème en vogue, qui travaille les sphères politiques, mais pas seulement. Ainsi, alors que le sujet « fausse information » n’a toujours pas été traité de façon intelligente, collégiale et
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Auteur: drapher

Journaliste (atypique mais encarté) web et radio — @_Reflets_ et d’autres médias. Ni « désengagé » ni objectif ou neutre, mais attaché à décrire et analyser la réalité, même la plus déplaisante. On the net since 1994. Gopher is power ;-)

7 thoughts on “Google et Facebook versus #FakeNews : de la fabrique de l’information vers la fabrique d’opinion ?”

  1. Evidemment c’est très dangereux…
    Si ça doit exister… pourquoi pas un indice sur FB « 15 amis pensent que cette information est fausse ». :P
    Bon bien sûr, ça n’empêche pas FB d’afficher ce qu’il veut quand il veut et de peaufiner ses systèmes captologiques !

  2. La fabrique d’opinion, c’est quand même la raison d’être des media de masses, et depuis looooooongtemps. Vous ajoutez une pincée de sondage (relié par ces même media de masses), pleins d’autres petits trucs (stigmatisation de la différence au sens large, par exemple) et vous avez votre petite société modèle.

  3. L’étape suivante (qui est probablement déjà finie) : ficher toute personne qui essaie de vérifier « trop souvent » les faits et communiquer son profil aux « autorités compétentes »

  4. Ce qui me parait evident dans la dynamique actuelle des fake news, c’est l’aspect financier, la remuneration de toute ces pages à la con pondu par des bots, or il ya bien un acteur qui peut tout a fait enrayer le processus avec une grande facilité : c’est celui qui paie la publicité et se fait du fric avec au passage!
    Google serait bien gonflé de nous dire que ce site est un fake mais de continuer à remunerer son auteur via adsense. Helas ce n’est pas la logique qui est retenue, profit avant tout, et le graissage de patte (pouvez vous me faire un article sur tel sujet, avec mise en avant de tel idée + option bonus = indiquer que cette info serait bidon, soyez imaginatif comme je vous remunere) d’un gendarme fake news semble envisageable comme business model, alors bon…

    Finalement une telle anerie ca finira peutetre par tuer les reseaux sociaux, sur un coup de bol on pourrait etre mieux lotti qu’aujourd’hui :)

  5. Le fact-checking ça fait vraiment peur. Qui manipule cela? Dans les intérêts de qui? Il suffit de payer pour que les pages d’opinion qui dérangent se retrouvent avec un macaron ‘fake news’? Payer qui d’ailleurs? Je suis délibérément contre tout cela, en particulier contre le ciseau du censeur. A chacun de se faire une opinion, cessons de prendre les gens pour des imbéciles.

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