Cyberdéfense : le retour du gros bouton rouge

On pensait pouvoir échapper en France à la grande idée du sénateur américain Joe Lieberman : un gros bouton rouge pour éteindre Internet, le Kill Switch comme on l’appelle aux USA. Cette idée n’aura pas mis
Abonnez-vous ou connectez-vous pour lire le reste de cet article
Twitter Facebook Google Plus email

6 thoughts on “Cyberdéfense : le retour du gros bouton rouge”

  1. Super, les anonymous pourront débrancher des pays entiers par simple attaque DDos. La ou ça va devenir drôle, c’est quand on connaîtra le processus de décision nécessaire à la reconnection de l’état en question… Via twitter ou facebook (inacessibles ?) ou par courrier postal traditionnel (3 jours) ?

  2. Gageons que l’arrivée massive de l’IPv6 favorisera les protocoles de communication décentralisés.

    Par exemple, qu’est-ce qui empêche aujourd’hui deux box de communiquer directement entre elles ? et une chaîne de box ? Le WiFi a une portée théorique de 300 m en extérieur, 100 m en intérieur. Même 30 m suffiraient dans les agglomérations pour relier entre elles des régions entières, voire des pays entiers, et donc de communiquer avec le reste du monde, quitte à ce que le débit ou la réactivité soient moindres.

    Il faudra sans doute attendre 2015-2020 pour que l’IPv6 soit devenu la norme, sachant qu’en 2011, de nombreux logiciels et matériels ne supportent que l’IPv4. Mais cela vaut peut-être le coup de mettre en place des réseaux indépendants des FAI, permettant à des indépendants de participer activement en la construction d’un Internet libre des « boutons rouges », juste pour sauvegarder une liberté fondamentale, la liberté d’expression.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *