Augmenter la masse monétaire, oui mais pour qui ?

L’annonce de Mario Draghi de racheter massivement (mais sous condition) la dette publique des pays du Sud a créé beaucoup d’émoi parmi la presse allemande et autres blogueurs, et éditorialistes, qui s’inquiètent de l’augmentation catastrophique du
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Auteur: Stanislas Jourdan

Journaliste, blogueur, activiste. J'écris sur la crise économique... et ses alternatives /-)

52 thoughts on “Augmenter la masse monétaire, oui mais pour qui ?”

  1. « le système économique dans son ensemble est basé sur une drôle de monnaie… Et qui sait ce qui se passerait ensuite ? »

    Je dirais que 30% de savent déjà après on s’en fout un peu car on peut rien individuellement.

    Sinon Stanislas Jourdan
    Je commence a apprécié tes articles la prochaine je t’appele MR, faut dire que j’avais pas était gentil sur tes anciens articles

  2. Malheureusement, l’ensemble des décideurs sont à la solde de l’oligarchie donc le seul vrai problème c’est qu’une telle mesure réduirait les inégalités. Donner le moindre centime à des « bouseux » n’est vraiment pas dans leurs habitudes… Après tout, ils ne se sont pas cassé la tête à monter toutes ces arnaques et à faire tout ce lobbying pour que le peuple puisse vivre décemment!

    1. On en revient donc toujours au même problème : le système représentatif par des politiques professionnels, soit la grande imposture démocratique.

      A ajouter aux arguments en faveur d’une représentation par un collège de citoyens tirés au sort et à mandat unique. Et en faveur du revenu de base, bien sûr.

      Merci pour cet article fourni.

  3. Faudrait arrêter avec les possibilités hypothétiques, avec les oligarchie ou je ne sais quoi.
    Il faudrait qualifier de délire ce qui se passe.

    C’est seulement un système devenu malade et sur celà des machins qui font de l’ingénieurie fiscale et financière.

    Comme les logiciels de transactions à haute fréquence. I/O. Qui spécule et tout en spéculant influence les marchés et savent comment ils influence ces marchés.

    [et celà à grand coups d’algorithmes pondus par des mathématicien de talent, etc]

    Le grand jeu c’est de siphonner tout ce qui passe.

    Alors à force la dette privée devient une dette publique à coup de sauvetage des banques et d’acquisition de leur actif toxique.

    La dette privée devenue publique il ne reste qu’a siphonner le peuple. Privatiser. Revendre. Cf. la grèce.

    La question reste : le peuple siphonné que reste-il après. Ca meriterait un bel article.

    1. Assez d’accord. Les dirigeants ne sont pas « à la solde » ou alors pas de leur plein gré. Ils sont influencé par les intérêts financiers, mais ils ont conscience que le système foire.

      Le truc c’est qu’ils n’ont aucune idée de comment changer de système. Du coup ils sont paralysés, ils ont peur même !

      L’espoir est faible (mais existe) qu’à force de leurs glisser des idées dans l’oreille certains d’entre eux auront l’audace d’agir. Sinon la rue fera le nécessaire de toute façon.

    2. « le peuple siphonné que reste-il après ? »

      Une partie de la réponse, pour l’Argentine, est dans le film « La Dignité du peuple » de Fernando Solanas, disponible en accès libre dans beaucoup de médiathèques.

      Ce film fait suite à « Mémoire d’un saccage ». Il montre les initiatives et les difficultés des laissés pour compte de la crise Argentine, comment ils s’organisent et cherchent à reconstruire du commun, en occupant ici un hôpital à l’abandon, là une usine récupérée par la force.

      Leurs difficultés viennent du fait d’avoir passé aussi longtemps sans contact avec leurs voisins, des tas de problèmes apparaissent au moment de s’organiser et se mettre d’accord, car en eux est endormie la faculté de prendre des décisions collectives et de s’y tenir.

  4. « L’annonce de Mario Draghi de racheter massivement (mais sous condition) la dette publique des pays du Sud a créé beaucoup d’émoi parmi la presse allemande et autres blogueurs, et éditorialistes, qui s’inquiètent de l’augmentation catastrophique du bilan de la BCE. »

    Lire l’expression « pays du sud » dans la presse alignée passe encore, mais dans un canard un peu hors cadre ça le fait moins non? au sud de quoi ? de bruxelles ?
    Quand la france sera touchée y aura plus que dunkerque dans le nord.
    Mieux vaut dire « pays officiellement dans la merde » ça sera plus clair.

  5. Ba, Ba, Ba…

    Il est vrai que tu n’est pas le seul, Stanislas Jourdan, de mélanger le foin avec le blé, l’investisseur et madame Michu.

    Tu n’es pas bête, même plutôt averti. Donc cela tient un peu à la mauvaise foi, voire de l’utopie…

    Bon, vous avez aimé la chair à canon 39-45, vous allez adorer le pâté de chômeurs. Tout cru, c’est délicieux et avec trente ans d’âge bien faisandé, c’est encore meilleur. Il y en a même du flambé en ce moment, c’est pas trop cher.

    Vous ne voyez pas le rapport ?

    Normal.

    Quant à madame michu, elle vient effectivement, à l’insu de son plein gré, d’accepté de facto la facture des banques en insolvables et des zinvestisseurs mals intentionnés. Il est vrai qu’elle ne peut rien refuser à de si charmants voisins.

    Et de toute façon, il n’y a pas de problème de croissances, d’énergies, de démographies, de ressources naturelles et tous nos clients acceptent nos papiers de culs, pour en faire de jolies tapisserie murale.

    D’ailleurs, on se demande bien pourquoi ils ont fait la guerre à d’autres époques !

    Savez-vous planter le chou ? à la mode, à la mode !

    Savez-vous planter le chou à la mode de chez vous ?

    On le plante dans les banques, à la mode, à la mode !

    On le plante dans les banques à la mode de chez vous.

    Les fonds propres de la BCE ne font pas 100 miards ! rappelez-moi son bilan…

    Ce n’est plus un défaut, c’est hold-up, une capitulation étatique, sur fond de suicide collectif.

    Rien de plus, rien de moins.

    PS: lisez l’article de Silu, c’est un bon début.

    Les jeux sont fait, rien ne va plus… Fallait réfléchir avant.

  6. Juste pour info, voici des liens qui parlent de la même solution que présentée ici (en plus de ceux signalés dans l’article) :

    http://www.interfluidity.com/v2/918.html
    http://www.economist.com/blogs/buttonwood/2011/10/economic-stimulus
    http://www.peterfrase.com/2011/09/the-basic-income-and-the-helicopter-drop/
    http://thinkprogress.org/yglesias/2011/09/27/329927/basic-income-as-a-helicopter-drop/

    « You may say i’m a dreamer, but i’m not the only one… »

    Par ailleurs :

    j’ai déjà beaucoup écrit sur la monnaie (cf mes blogs), ce qui explique peut être aussi que je ne dit pas tout ici, ni ne répète « les fondamentaux »…

    Et aussi, j’ai jamais dit qu’on allait sauver l’euro ni qu’il était trop tôt ou trop tard : j’en sais rien. Je donne juste des pistes de réflexion, comme ça… au cas où ça alimente la réflexion et qu’une lumière s’allume. Ca fait partie de mon job d’utopiste à temps plein…

  7. Collègue Stan, y’a quand même un truc qui coince un peu : il n’y a aucune création monétaire dans cette affaire, il y a juste des lignes comptables inscrites au débit de la BCE. Comme pour les prêts aux banques. N’importe quel économiste de l’OFCE te le confirmera. Ce que j’ai fait il ya quelques mois, parce que bon, je commençais à douter de tout ça. Donc aucune planche à billets dans cette affaire. Racheter des dettes publiques d’Etats n’a rien à voir avec financer de l’économie d’Etat, comme dans le cas du revenu de base. La BCE n’est là que pour une seule chose dans le carcan libéral européen : déterminer les taux d’intérêt des banques et empêcher l’inflation. Ce qui est con, c’est que de l’inflation on en aurait besoin d’un peu en ce moment, et ce qui guette c’est la déflation, déjà en cours dans certains pays. La FED aux USA fait tourner la planche à billet, véritablement, et il y a 3 fois plus de $ en circulation aujourd’hui qu’il y a 10 ans. Les euros, pas du tout. C’est de la ligne de crédit. Mais limitée, avec de la monnaie de singe (les bons du trésor) Point barre. Donc, tout ça n’a aucune sens. On tourne en rond.

  8. Tout à fait d’accord avec la remarque de Yovan. Le LTRO ou les programmes de rachat d’obligations sur le marché secondaire ce n’est pas de la création monétaire. Le but ici est d’ailleurs uniquement de « détendre » les taux sur les obligations souveraines. Cet argent banque centrale ne sort pas du système bancaire et permet juste aux banques d’améliorer leur bilan. Idem pour les QE pratiqués par la FED. Ce ne sont pas les réserves fractionnaires qui manquent actuellement mais les clients solvables, puisque c’est la dette qui crée la monnaie. Ainsi tous les programmes d’austérité à l’échelle de l’Europe ne feront que renforcer la rareté monétaire.
    Concrètement le seul effet des QE et LTRO est d’augmenter l’argent banque centrale disponible dans le système bancaire, ce qui, dans les conditions économiques actuelles, se traduit par des investissements spéculatifs et la formation de bulles (et non par création d’argent-dette par manque de clients solvables). En dernier ressort, seuls les investisseurs et les rentiers profitent de cette politique monétaire…

      1. Merci de le préciser. Du reste, les « néochartalistes » sont les premiers à dénoncer l’amalgame entretenu par les monétaristes et autres économistes « orthodoxes », entre les QE et autres LTRO, et la création monétaire. La pensée économique dominante, c’est à dire celle des élites dominantes CQFD, passe son temps à agiter le chiffon rouge de l’hyper inflation pour garder le troupeau de brebis apeurées sur les rails de la contrition, de l’appauvrissement et de la récession. Les politiques anti-inflationnistes dont on nous abreuve sont par nature récessives et génératrices d’un chômage élevé. C’est cela le véritable mandat de la BCE. Voir la courbe de Philips : http://fr.wikipedia.org/wiki/Courbe_de_Phillips
        Donc, une fois de plus, pour préserver la rente et la reproduction du capital financier, on sacrifie les classes moyennes et le prolétariat…
        Dans ce contexte, parler de création monétaire, ou de souveraineté monétaire, est un sacrilège.

  9. La monétisation de dette est un concept un peu fumeux, et pas mal de grosse conneries sortent un peu partout pour tenter d’enfumer le sujet. L’inflation, pour qu’elle survienne il y a plusieurs facteurs à réunir, et je vois mal comment avec du rachat de dette par la BCE nous serions dans un cas d’inflation : excès de demande, je vois mal, avec la crise, un excès de demande survenir, et la corrélation entre les rachats de dette publique et cet excès…où est-il ?

    Augmentation trop forte des salaires : hum, pas vraiment crédible non plus
    Il y a encore plein d ‘autres facteurs mais qui ne peuvent coller avec cette action de la BCE.

    L’aspect monétaire, alors ? Il faudrait une surémission de la masse monétaire : mais il n’y a pas d’émission monétaire ! Aucunement. Quand je parle des mecs de l’OFCE, ce n’est pas pour me caler sur leurs théories, mais pour vérifier ça avec un économiste qui a 30 ans de recherches en économie, et spécialisé dans les effets de la mondialisation.

    Pour lui demander ce qu’est réellement la BCE, son fonctionnement, le principe de la planche à billets, etc…

    Et clairement, que ce soit dans les prêts aux banques privées ou le rachat de dette publique, il n’y a pas d’émission monétaire :

    « La BCE a associé ce programme de soutien à de stricts critères de conditionnalité, qui confortent les exigences en matière de réformes structurelles et d’austérité budgétaire. Lors de ces interventions, la BCE aura le même statut que les autres créanciers, elles n’auront pas d’impact sur la masse monétaire.  »

    http://leblogdesinstitutionnels.fr/2012/09/11/la-bce-redonne-le-moral-a-la-zone-euro-2/

    Ce qui est vrai, mais relance par contre un sacré truc : tout ça n’est fait que pour imposer les règles du FMI, de privatisations, austérité budgétaire etc… C’est donc un moyen de calmer le jeu, juste le temps de faire faire le grand saut ultra-libéral des Etats trop endettés par la crise financière américaine. En fait, c’est une super-opportunité pour ceux qui veulent démanteler le système de protection sociale et du peu d’Etat providence qui reste en Europe. Et comme ils ne savent pas comment les « marchés » vont sous peu de nouveau réagir, c’est juste un coup de lance à incendie dans un grand feu mondial…

    Mais où ça pourrait devenir coton, niveau inflation, c’est justement avec ta proposition de financement d’un revenu de base par la BCE.

    Là, oui, ça risque de générer une inflation délirante : une part importante de la population se retrouve avec de la valeur, crée de la demande, sans que cette valeur n’ait la nécessité d’être effacée puisque ce n’est pas un prêt mais un don.

    Le revenu de base, c’est super bien, mais il faut qu’il soit financé par la valeur réelle de création de richesse. Pas par une écriture comptable qui mène à de la création monétaire, pour le coup.

    1. Tu n’as pas compris le revenu de base alors. Le revenu de base est légitime car il constitue une rétribution de la création de valeur non marchande. Autrement dit de valeur non monétisée, qui existe déjà dans la société, mais n’est simplement pas reconnue par le système capitaliste et encore moins dans le système monétaire.

      Dès lors, il n’est pas juste de dire  » il faut qu’il soit financé par la valeur réelle de création de richesse.  »

      Cela ne fait aucun sens… la richesse est déjà là, produite. Elle est simplement niée par un système aveugle qui ne reconnait que les actifs financiers AAA comme ayant de la « valeur ».

      C’est décevant qu’un gars comme toi n’arrive pas à t’extirper de ce carcan intellectuel :p

      De plus, c’est faux de dire que la monnaie non-dette ne peut être effacée car l’Etat a toujours la possibilité d’augmenter les impôts pour enlever de la monnaie en circulation.

      Le revenu de base n’est pas de la charité. Encore moins une redistribution des fourmis vers les cigales. C’est la reconnaissance pleine et entière de chaque individu comme producteur de valeurs que l’on n’est pas toujours capable de voir, mais qui ne sont pas inexistantes pour autant.

      Dans le champ monétaire c’est aussi la reconnaissance qu’un moyen d’échange comme la monnaie n’est démocratique que si l’on assure un accès minimum égalitaire à l’outil monétaire. Autrement, la monnaie devient un outil de servitude pur et simple où les nouveaux entrants n’ont d’autre choix que de s’endetter pour commencer à jouer.

      1. Heu, tu m’excuses collègue Stan, mais le revenu de base, je suis son invention depuis le début via le monde diplomatique qui a fait de longs articles dessus depuis la fin des années 90 si ma mémoire est bonne. J’ai d’ailleurs sorti un article sur Reflets il y a peu pour en parler (en bien).
        http://reflets.info/le-sens-de-leconomie-cest-se-liberer-du-travail/
        Ce que je disais simplement, c’est qu’une banque centrale européenne finance le revenu de base est simplement débile : une banque centrale n’est pas là pour balancer des biffetons, sinon, on rentre dans grand n’importe quoi économique, dans le système tel qu’il est. Quand je parle de richesse réelle, qui est là, je le sais bien, c’est par la redistribution de cette richesse générée dans les pays. La part des salaires n’a pas arrêté de baisser pour faire croître celle du capital : il y aurait donc tout à fait la possibilité de créer un revenu de base en France par exemple, avec la richesse générée. Mais la part du capital baisserait pour ceux qui la détiennent, et ce qu’il ne veulent pas.

        Le carcan intellectuel, je ne crois pas être dedans, mais planer à deux milles et adhérer à des théories fumeuses, non.

        Donc, c’est le financement du revenu de base qui intéressant à réfléchir, et il y a plein de pistes…mais pas celle de la BCE :-(

        1. Je ne te jette pas la pierre, je sais que tu y es favorable. Mais ta position allergique à l’approche monétaire me fait penser que tu n’as pas encore assimilé le concept dans toutes ses dimensions.

          Quite à me répéter, dire que les richesses créées vont financer le revenu de base ne fait sens que dans une logique REDISTRIBUTRICE, ce qui n’est qu’une infime approche conduisant vers le revenu de base (la simplification du système actuel, en gros). Se limiter ça cela confine le RDB dans une logique de charité, alors que le RDB devrait être affirmé comme un véritable droit.

          Ensuite, ta position sur le rôle de la BCE me semble totalement arbitraire, (idéologique?) Dans tous les cas non argumentée (« débile » n’est pas un argument, sorry).

          Comme le dit Anon, que l’Etat donne un revenu de base en début de mois pour le reprendre en partie à la fin du mois par taxation revient au même que d’imprimer l’argent et de le laisser s’évaporer par inflation.

          La seule différence, c’est que la fiscalité donne toujours plus de pouvoir aux gouvernements, et ne pas changer le système monétaire laisse le pouvoir aux banquiers.

          Bref…

    2. « Là, oui, ça risque de générer une inflation délirante »

      On s’en fout, parce que si tout le monde reçoit une part égale de création monétaire, alors l’inflation ne désavantage personne, à part ceux qui thésaurisent.

  10. Stan explique que la BCE ne remplit pas ses fonctions d’un point de vue citoyen et donne un exemple de réaffectation citoyenne possible : le revenu de base.
    L’article est naturellement critiquable mais doit-on lui reprocher de proposer des possibles qui sortent de la dynamique et des axiomes de l’UE ?
    C’est la question du métier de journaliste qui est posée là, d’une certaine façon.
    Rapporter les faits et les analyser, cela signifie-t-il qu’il faut s’en tenir au cadre d’analyse que proposent le contexte, les responsables des faits, la situation présente où ils se déroulent ?…
    Pour ma part, je ne le pense pas ?..Analyse signifie décrypter les faits, les mettre sous des éclairages qui sortent du cadre où ils trouvent une explication qui les justifie pour aller vers une explication qui les met en perspective dans un paradigme plus large et plus légitime.
    C’est sans doute la différence entre un journalisme ordinaire – que la plupart ici, à ce qu’il me semble, dénoncent comme consensuel et prompt à donner non des explications mais des justifications – et un journalisme citoyen. Journalisme citoyen qui s’inscrit dans la société où il se trouve pour tenter de voir les faits et les expliquer à l’aune d’une subjectivité qu’on peut appeler intérêt général.

  11. Bonjour,
    ok pour ce revenu ‘universel’, d’ailleurs d’une certaine façon c’est un peu ce que les banques centrales tentent de faire en s’autorisant à créer de la monnaie l’infini, il faut juste que cet argent tombe dans les bonnes mains et se retrouve dans l’économie réelle. Aux politiques de faire correctement leur boulot, c’est à dire orienter les activités humaines vers de grands projets pour le bien et les progrès de l’humanité, voilà à quoi doit servir la monnaie créée…
    http://www.scoop.it/t/economiefg

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