Journal d'investigation en ligne et d'information‑hacking
par bluetouff

Le patron d'HBGaryFed démissionne après la mise à nu de sa société par les anonymous

HBGary est une entreprise de sécurité américaine qui s'était récemment illustrée auprès des autorités américaines en prétendant avoir infiltré Anonymous. KItetoa vous en avait parlé ici. Le premier hic, c'est que les soi-disant informations d'identifications relevées par HBGary étaient parfaitement publiques. C'était la première erreur d'une longue série qui allait se solder par la mise à mort d'HBGary.

HBGary est une entreprise de sécurité américaine qui s'était récemment illustrée auprès des autorités américaines en prétendant avoir infiltré Anonymous. KItetoa vous en avait parlé ici. Le premier hic, c'est que les soi-disant informations d'identifications relevées par HBGary étaient parfaitement publiques. C'était la première erreur d'une longue série qui allait se solder par la mise à mort d'HBGary.

Anonymous, cette obscure entité, était alors en pleine opération Avenge Assange, qui consistait à lancer des attaques par déni de service distribué sur des sites web qui avaient pris part à une cabale encore jamais vue jusque-là sur Internet. Toutes les méthodes avaient été employées pour tenter de réduire Wikileaks au silence : campagnes de calomnie et de désinformation, menaces, blocages de comptes bancaires, fichage des donateurs, appels au meurtre et... déni de service. On peut donc considérer que dans l'affaire Wikileaks, les dénis de service ne sont qu'une réponse du berger à la bergère. Notez qu'Anonymous n'a jamais appelé au meurtre.

Ces réactions démesurées de l'administration américaine, ont eu un effet que les internautes connaissent bien, on parle d'"effet Streisand". Des milliers d'internautes ont participé de près ou de loin à l'opération Avenge Assange.

Les attaques par déni de service sont illégales et sont sanctionnées par une peine pouvant aller jusqu'à 75 000 euros...