UMP : qui sème des fichiers récolte des Pastebin

Et bien moi, désolé, mais cette histoire de fichier UMP piraté, ça m’éclate. Je m’en tape sur le bide, j’en ai des crampes, j’en chiale de rire depuis 24h… Et là BFM est en train
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16 thoughts on “UMP : qui sème des fichiers récolte des Pastebin”

  1. Hmmm… pas certain que ton analyse juridique tienne la route.

    Il existe des exemptions à déclaration pour ce type de fichiers : membres d’associations, annuaires internes (voire web), etc. Article 22 en particulier « Les traitements mis en oeuvre par une association ou tout autre organisme à but non lucratif et à caractère religieux, philosophique, politique ou syndical ».

    1. L’exception pour les associations est ultra encadrée, en particulier y lister les enfants ne rentre pas. Par ailleurs, lister les opinions politiques non plus. Or un fichier d’élus UMP, bin, ça liste des opinions politiques…
      La légalité du fichier n’est donc pas tout à fait évidente. Il y a sans doute des exceptions pour d’autres cas qui peuvent cadrer, je ne les connait pas toutes. Mais celle pour les associations, ça ne suffit pas.

  2. Je crois que les formations politiques n’ont pas à déclarer leurs fichiers interne à la CNIL, que c’est une exception.
    Je n’en suis pas sûr à 100% mais il me semble bien. Auquel cas, pas vraiment de problèmes sur sa constitution. le reste, c’est autre chose.

    1. Pierre et toi avez effectivement raison concernant la déclaration à la CNIL.
      Cependant, je m’interroge sur l’utilité des informations contenus dans ces fichiers dans le cadre de l’execution du mandat de ces élus.

      Donc mettons que ce fichier qui ne devait pas etre déclaré à la cnil puisqu’il affiche des opinions politiques des personnes ait été constitué légalement… que foutait il sur le Net (le formattage des données et des fields me fait dire que c’est un dump sql) donc soit d’un intranet (et la c’est grave ca r il y a eu complicité interne) soit bien présent quelque part sur le net et dans quel cas il n’avait rien à y faire.

      1. Le type de contenu ne peut-il pas justement éliminer cette « excuse » du fichier politique, car ne correspondant pas à des données légitimes vis-à-vis du but recherché ?

  3. « C’est un fichier de test ! »

    J’aime beaucoup celle là !

    Encore une fois il est amusant d’apprécier la morale de nos chères élus : recevoir des mallettes de billets et ficher des millions de personnes : c’est normal, par contre révéler l’état civil de quelques centaines de politiques c’est inadmissible.

  4. L’arroseur arrosé !
    Ça serait utile, si ils se rendaient compte que le problème vient du type de fichier, pas de la fuite elle-même.
    Si jamais la personne qui a fait ça voulait ‘lutter’ contre Loppsi & Co, il y a plus de chance que ça ait l’effet inverse… de la même manière que ce n’est pas avec des cocktails Molotov que l’on fait taire un journal.

    1. Ce n’est pas tout-à-fait comme la mise à mal d’un site gouvernemental ; ce coup-ci, on pourra opposer cet exemple à leurs délires sécuritaires (« l’arroseur arrosé », comme tu l’as si bien dit).
      Cela dit, sans explications (ils seront lents à faire l’analogie), cela risque en effet de leur faire encore plus perdre la tête.

  5. « On sait maintenant que plus d’une centaine de parlementaires ont des emails @wanadoo.fr (et après on s’étonne de retrouver sur le Net des choses qui ne sont pas sensées y être). »
    Ca c’est le seul point de l’article que je trouve nul et qui ne donne .

    Perso, j’ai toujours mon adresse wanadoo qui fonctionne depuis presque 9 ans. Orange ayant (au moins) le mérite de garder fonctionnel ce vieux ndd et évite ainsi à des milliers de gens ayant souscrit aux débuts du net grand public en france de devoir reconfigurer leur client mail et prévenir toute leur famille qu’il faut remplacer leur (facile) prénom.nom@wanadoo.fr par un nom178425@orange.fr sans aucune signification.

  6. Effectivement les journalistes (journaleux) ne valent pas plus que les politicards qui parlent à tort et à travers.
    Pourtant le sujet de philosophie est là, tout simple :
    plus de fichiers == plus de fuites.

    C’est un concept essentiel pour une bonne pratique essentielle pour tout RSSI.

    Le concept original est en réalité :
    plus de vecteurs (supports électroniques, protocoles à disposition, fichiers) == plus de fuites.

    Là il y a matière à discuter pour les journaleux : pourquoi tous ces fichiers ?
    pourquoi ceux qui votent des lois censées protéger le citoyen ne sont même pas capable de se protéger eux-mêmes ?
    pourquoi ces parlementaires, ces ministres, ces représentants de la nation font-ils confiance tout de go au premier prestataire venu ?
    Font-ils de même pour leur médecin, leur garagiste, leur femme de ménage, leur baby-sitter ?
    Font-ils de même pour les instituts de sondage, les prestataires de l’état ?
    Et d’enchaîner sur la compétence et, surtout, sur la capacité de discernement de nos élus et autres représentants, le fric dépensé, etc.
    Puis de poursuivre sur lea collecte de données personnelle par les entreprises commerciales, les Google, les fesse-bouc et autres sites marchands et régies publicitaires.

    Mais non, c’est tellement plus simple et moins casse-gueule d’exploiter le filon du hacking (du cracking dans les faits) car ça fait vendre : ces méchants pirates qui volent VOS données ! Où sont-ils, qui sont-ils ?
    Mais les vraies questions demeurent passées sous silence ainsi.

    db

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