SàT : le couteau suisse Libre et open source de la communication

C’est un projet de développement logiciel qui arrive à son terme et possède un potentiel vraiment intéressant. Basé sur le protocole XMPP, Salut à Toi (SàT) est un logiciel client libre et open source de « communication globale »— étonnant par ses nombreuses fonctionnalités et…son engagement politique. Micro-blogging, blogging, messagerie instantanée, gestion de communautés, échange de fichiers, télécommande vidéo, radio collective, gestion par interface graphique, web ou en ligne de commande : le terme de couteau suisse de la communication n’est pas un vain mot lorsqu’on se penche sur SàT.

libervia

SàT n’est pas un réseau social en tant que tel, mais peut permettre d’en créer, il n’est pas non plus une xème tentative de créer une alternative à FaceBook ou Twitter, mais pourrait permettre de le faire. Quel est donc ce LLNI (Logiciel Libre Non Indentifié) ? Reflets s’est penché sur ce nouveau bébé issu du monde du Libre, poussé par un (plutôt) jeune développeur français aidé de quelques comparses qui croient que l’on peut « changer les choses » grâce à l’informatique.

SàT : approche de base

Techniquement c’est une « suite de logiciels clients » basée sur le protocole XMPP, traduisez par : des outils de communication multi-interfaces. Il est donc possible de se connecter à SàT via un navigateur (là, pas besoin de client bien entendu), ou bien une application native en mode graphique, mode texte ou en ligne de commande. Le principe de SàT est de pouvoir communiquer, échanger, avec des communautés existantes, en créer de nouvelles, sans être dépendant d’un serveur central. La notion de réseau décentralisé est au cœur du projet SàT, puisque si vous pouvez utiliser le réseau de serveurs Jabber dans un premier temps, rien ne vous empêche de créer votre propre serveur. Les passerelles avec d’autres réseaux sont possibles, comme IRC et permettent de relier vos fonctionnalités de communication SàT à d’autres existantes.

screenshots

Venons-en justement aux fonctions principales qu’offre Salut à Toi :

  • Microblogage: partagez vos moindres pensées immédiatement
  • Permissions de groupes: partagez uniquement avec les personnes voulues
  • Partage de fichiers
  • Jeux
  • Interactions avec les autres réseaux: parlez à vos amis sur IRC, StatusNet, d’autre réseaux XMPP, ou potentiellement n’importe quoi
  • Accès avec le client courriel: connectez directement n’importe quel client courriel (MUA) comme KMail ou Thunderbird, et envoyez des message sur n’importe quel réseau supporté
  • et de très nombreuses autres fonctionnalités (c’est extensible !)

SàT : contrat social

Le mieux pour se faire une idée est d’aller dans un premier temps tester la version de démonstration en version https, sur libervia.org. Pour les versions clientes, vous pouvez télécharger et utiliser le client « Wix » (appli graphique de bureau) « Primitivus » (mode texte) ou Jp, le client en ligne de commande (GNU/Linux uniquement pour l’instant). Une nouvelle version graphique au nom évocateur  de Bellaciao est en cours de développement, codée en C++ et QT.

SàT, comme il l’était stipulé en introduction de ce papier est un logiciel libre « politique », ce qui peut surprendre…ou pas les utilisateurs. La technologie n’étant pas neutre—malgré ce que l’on peut souvent entendre à ce sujet— les développeurs de SàT ont tenu à établir un contrat social dont le préambule devrait intéresser et toucher au vif un grand nombre de lecteurs de Reflets :

Le projet « Salut à Toi » est né d’un besoin de protection de nos libertés, de notre vie privée et de notre indépendance. Il se veut garant des droits et libertés qu’un utilisateur a vis à vis de ses propres informations, des informations numériques sur sa vie ou celles de ses connaissances, des données qu’il manipule; et se veut également un point de contact humain, ne se substituant pas aux rapports réels, mais au contraire les facilitant. Salut à Toi lutte et luttera toujours contre toute forme de main mise sur les technologies par des intérêts privés. Le réseau global doit appartenir à tous, et être un point d’expression et de liberté pour l’Humanité.

À ce titre, « Salut à Toi » et ceux qui y participent se basent sur un contrat social, un engagement vis à vis de ceux qui l’utilisent.

Le contrat social de SàT est basé sur la notion de liberté, et donc des fondements du logiciel Libre, de décentralisation généralisée, de lutte contre les dérives autoritaires, contre la censure, le contrôle du privé, les abus commerciaux, et pour la fraternité : on ne peut pas faire moins politique.

Conclusion provisoire

SàT est un projet en cours d’aboutissement, les développeurs continuent à l’améliorer et pensent qu’il sera en version grand public, de production, cet été. Alors que les firmes géantes des réseaux sociaux utilisent nos données sans limite, centralisent et capturent les échanges d’une grande partie de la population mondiale, il semble nécessaire de soutenir  toutes les tentatives effectuées pour nous rendre des outils de communication libres. SàT est l’une de ces tentatives. Appuyée sur un protocole ouvert, libre et robuste, elle pourrait se transformer en une alternative crédible aux réseaux sociaux des firmes privées, comme aux nombreux systèmes privatifs du « Claude ». Si vous êtes développeurs et intéressés par le projet et son potentiel, contactez les créateurs de SàT : ils sont très cools…

Des démos vidéos de SàT, très pédagogiques sont visibles ici : http://www.salut-a-toi.org/screenshots.html#screenshots

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Auteur: drapher

Journaliste (atypique mais encarté) web et radio — @_Reflets_ et d'autres médias. Ni "désengagé" ni objectif ou neutre, mais attaché à décrire et analyser la réalité, même la plus déplaisante. On the net since 1994. Gopher is power ;-)


23 thoughts on “SàT : le couteau suisse Libre et open source de la communication”

    1. Malgré la date du 1er avril, que je n’avais pas calculée, ce n’est pas un poisson : SàT existe bien, et tout ce que stipule l’article est vrai. Aux gens d’aller voir, essayer, en parler, aider…s’ils pensent que c’est une alternative intéressante.

  1. J’utilise Jappix, qui fait, il me semble, un peu la même chose.
    Bien que SaT semble avoir au final plus de fonctionnalités.

    Je ne l’ai pas encore testé, mais cela peut être une bonne alternative à mon Jappix

    1. La grande différence est dans qui offre le service, et comment sont stockées les données :

      2.1. We keep your data secure

      Each bit of the data we store count. The server is located in a secured datacenter managed by Gandi.net, located in Paris.

      We use robust passwords for our services administration, so that you can feel safe. We’ve got local backups of the server stored on a secured drive. That’s all.

      Même si c’est Gandi, c’est centralisé chez un hébergeur.

      Et puis :

      This is the legal disclaimer document that applies to the Jappix.com service, provided by FrenchTouch, an innovative Web agency

      1. Jappix c’est à la fois un service : https://jappix.com/
        et un logiciel (une interface web à XMPP) : http://jappix.org/

        Donc si on ne veut pas installer son propre Jappix et son propre serveur SMTP sur son propre serveur, on peut utiliser le service Jappix. Mais celui qui installe son propre Jappix est pleinement compatible avec ceux sur Jappix, et compatible avec SàT sur ce qu’ils ont en commun si je comprend bien (statut, microblogging…).

        Jappix est aussi un logiciel libre, cf. https://github.com/jappix/jappix

        Dans le même genre il y a Movim, http://www.movim.eu/ , idem, libref, décentralisé, XMPP etc.

        Et les développeurs de ces outils se connaissent entre eux, le but n’est pas de faire des outils ou des protocoles incompatibles. ^_^

        1. > Et les développeurs de ces outils se connaissent entre eux, le but n’est pas de faire des outils ou des protocoles incompatibles. ^_^

          Tout à fait, on envisage même de faire un site commun (enfin pas tout de suite tout de suite). On a des visions et des choix différents, mais on est amis :)

    2. Salut,

      je suis un des développeurs de SàT. Alors oui il y a des similitudes avec Jappix, ou Movim (les projets sont d’ailleurs amis), d’autant plus qu’on utilise le même protocol (XMPP) et qu’on est donc interopérables.

      Maintenant les architectures, les technos, les choix et les politiques sont différentes.

      – Jappix est en javascript et tout ou presque côté navigateur, ça a ses avantages (facilité d’installation en particulier), mais ça limite à ce que sait faire HTML/JS.

      – Movim est en PHP/JS avec une grosse partie sur le serveur, archi un peu plus proche de la notre, et le projet est dynamique et commence vraiment à être sympa. C’est un projet qui a de l’avenir je pense.

      – SàT contrairement aux 2 précédents ne fait pas que du web, et c’est déjà une différence majeure: l’exemple de la télécommande ( http://www.goffi.org/post/2014/02/17/Une-t%C3%A9l%C3%A9commande-universelle-pour-vos-logiciels ) ou de l’export d’une commande ( http://www.goffi.org/post/2013/02/21/Export-de-commande-%C3%A0-un-contact ) montre ce qu’il est possible de faire; nous ne nous concentrons pas sur les fonctionnalités « à la FB ». D’autre part, et comme c’est bien expliqué dans l’article, nous sommes très politisés, et nous essayons d’avoir une vision critique des nouveaux outils.

      Donc oui ces outils (ainsi que d’autres: Friendica, Buddycloud, Newebe, StatusNet/Gnu Social, Pump.io, etc) ont des similitudes, mais ce sont dans le fond des projets très différents. Ceci-dit, le gros avantages des projets qui ont choisis XMPP est qu’ils peuvent communiquer entre eux facilement.

      1. Bonjour,

        Je vois que SàT peut aussi faire de l’échange de fichier. Un autre projet est plus centré sur cette fonctionnalité : Git-annex et « Git-annex Assitant » : http://git-annex.branchable.com

        En quoi SàT s’en distingue, est-il possible d’imaginer une collaboration entre les deux projets ?

        Merci pour votre projet qui a l’air bien sympas (j’attends la version de cet été pour le tester).

        1. Bon déjà précisons que les fonctionnalités de partage de fichiers sont pour le moment assez basiques (transfert XMPP classique à un contact), c’est le prochain point sur lequel on va travailler une fois qu’on aura fini le point actuel qui est la sécurité (on a implémenté HTTPS pour libervia récemment, et là on va travailler sur OTR et le chiffrement de la bdd).

          Ça apporte surtout l’intégration avec le reste: tu as une adresse XMPP, et tes contacts dans ta liste. en une commande tu peux transférer un fichier ou un dossier à quelqu’un (par exemple « jp file send pierre », note qu’il n’y a pas besoin de connaître l’adresse XMPP (jid) de Pierre, vu que tu l’as dans tes contacts SàT fait le lien tout seul).

          Avec un seul outil et une seule adresse, tu peux faire de la messagerie instantanée, du microblogage, du transfert de fichiers etc, et le tout avec une gestion simple des permissions (on devrait ajouter une fonctionnalité de transfert de fichier du style « ne partage ce répertoire qu’avec les gens du groupes « amis »).

          Aussi il est prévu de pouvoir transférer un fichier en P2P (comme aujourd’hui), ou via un serveur: si t’es en voyage, il est plus pratique de mettre tes photos sur un serveur quand t’arrives à avoir une connexion, mais si t’es chez toi et que tu veux transférer un gros truc à un contact, le P2P est plus pratique.

  2. Salut à toi ! (Wé, OK, elle est facile :))

    Comme le précise illwieckz, Jappix n’est pas moins libre ni moins engagé que SàT. C’est un très bon logiciel libre, qui est également développé par de jeunes français. Les amoureux du « fabriqué en France » peuvent être contents, car Movim l’est également. On a donc le choix !

    Théoriquement, se basant sur le même protocole — XMPP — et les mêmes serveurs — Prosody et Metronome — les trois logiciels devraient être totalement interopérables. Les publications, les contacts, et autres statuts devraient s’afficher de manière transparente dans l’un ou l’autre. Ce qui est assez génial. Je crois que dans les faits, ce n’est pas complètement le cas car les implémentations de certaines extensions de XMPP ne sont pas tout à fait compatibles (en tout cas, cela marche plutôt pas mal entre Jappix et Movim).

    J’ai rédigé quelques articles concernant l’installation du serveur XMPP Metronome ainsi que de Jappix. Voir par exemple, pour Metronome : http://www.cypouz.com/article/130919/installation-serveur-xmpp-metronome. Et, pour Jappix : http://www.cypouz.com/article/131002/installation-plate-forme-sociale-jappix.

    Movim n’est pas beaucoup plus compliqué à installer.

    Je trouve que c’est très bien de parler de SàT car on entend généralement plus parler de Jappix et Movim ; en oubliant le troisième. Plus globalement, je trouve que c’est très bien de parler et mettre en avant XMPP.

    Bravo, donc, et merci !

    PS : c’est la première fois que je réagis à un article de Reflets, mais je vous lis et apprécie quotidiennement. Vous faites du bon travail et c’est un plaisir que de voir apparaître de nouveaux articles dans mon lecteur de flux. Bonne continuation !

    1. Petite précision pour l’incompatibilité: en fait c’est principalement au niveau du microblogage que ça pose problème, d’une parce que c’est en cours d’élaboration, et de deux parce que ça ne suffit pas pour ce qu’on veut faire.

      Bon désolé je vais être un peu technique, mais nous développons notre propre service pubsub, notamment pour avoir des fonctionnalités de permissions fines qui ne sont pas encore standards (mais on espère trouver le temps de proposer une XEP). Ces permissions (que je décris sur mon blog: http://www.goffi.org/post/2012/06/24/Permissions-fines-pour-PubSub) permettent une gestion facile des droits, par groupes (ce qui est appelé par ailleurs aspects ou cercles).
      Or, XMPP demande à utiliser PEP pour le microblogage (un pubsub simplifié), ce qui n’est à l’heure actuelle pas possible avec un service externe.

      Du coup, on utilise le même protocole mais pas au même endroit. C’est un soucis qui va s’améliorer avec le temps, soit en bidouillant (ce qu’on va essayer d’éviter), soit proprement en faisant standardiser les permissions fines.

      Pour le reste, tout devrait fonctionner parfaitement entre ces logiciels, sinon c’est qu’il y a un bogue à signaler à quelqu’un ;)

      Quant à l’engagement, disons que ça prend des formes différentes. Nous refusons par exemple d’utiliser des services comme FB, G+ ou Twitter (ce qui fait que comme souligné on entend plus souvent parler des autres projets, pourtant plus jeunes). Chaque fonctionnalité est réfléchie: par exemple nous n’allons très probablement pas implémenter les « likes » qui ne sont qu’un outil marketing. Nous voulons créer une coopérative (ou association) en autogestion pour éviter les prises de pouvoir ou les dérives lucratives (à noter tout de même qu’on souhaite se salarier), etc.

      Bref, il n’y a pas que logiciel libre et vie privée, il y a tout un aspect sociétal

    1. Il faut s’enregistrer mais les seules infos demandées sont:

      – un login au choix…
      – un mot de passe au choix (il n’y a pas encore de chiffrement, il est recommandé de ne pas utiliser le mot de passe qui servirait à un autre compte !)
      – une adresse email (tu peux mettre une adresse bidon, tu ne recevras pas de confirmation, c’est tout).

    1. Bonjour, je suis le développeur principal du projet Movim :)

      Ta remarque soulève plusieurs questions intéressantes. Ici il ne faut pas mélanger les différentes technologies mais bien comprendre comment chaque bloc fonctionne.

      XMPP et un liant, un protocole standard qui permet à des acteurs (utilisateurs, serveurs, robots…) de discuter entre eux de façon standardisé. Au travers de Jappix, Movim ou SàT nous avons décidé de l’utiliser malgré nos grandes différences d’architecture ou de technologies. Et finalement nous sommes compatibles entre nous.

      HTML5 n’est qu’une façon parmi d’autres d’afficher les informations publiées et partagées via XMPP. Il se trouve que j’ai eu l’occasion d’implémenter la visioconférence dans Movim via l’extension XMPP Jingle et j’ai eu l’agréable surprise de voir que les protocoles pouvant être utilisés dans Jingle et dans WebRTC (donc le bout de HTML5 qui permet de faire de la visioconférence via le navigateur) sont compatibles entre eux.

      Et ce n’est pas un hasard ! L’idée est de proposer non pas un standard de visioconférence pour le web, mais juste d’apporter les normes de visioconférence existantes dans les navigateurs :)

      De ce fait avec Movim tu peux maintenant appeler un contact de ta liste directement depuis non navigateur mais l’idée finale est aussi de faire marcher les flux avec les autres projets (Jappix, SàT) mais aussi les autres clients non-web (Pidgin, Adium, Empathy). Je te garantie que coté réseau et protocole ça colle parfaitement, il faut juste implémenter correctement la norme.

      Bref tout ça pour dire que les normes sont là, elles existent depuis plusieurs années, il faut juste les implémenter (et les améliorer). Quand je vois des projets de chat « sécurisés » qui se lancent dans leur coin et qui sont incompatibles avec les autres tout ça pour contrer la NSA ça me fait gentiment rire.

      Si tous ces projets implémentaient la norme ainsi que les modules de sécurité on aurait déjà en partie réglé le problème. Mais bon c’est sur que c’est plus simple de réinventer la roue dans son coin et de recentraliser le bousin (WhatsApp, Vine, Facebook Messenger, BBM, Skype, ChatOn, QQ…) pour faciliter la tâche aux agences de renseignement.

      edhelas

  3. Salut,

    Tout ça me plais énormément (j’ai d’ailleurs largement « partagé » sur les bouzins connus de tous), cependant une buse comme moi se sent un chouia perdu…Un wiki existe-t-il quelque part ? je veux dire compréhensible pour le commun des mortels (ceux qui cliquent et recliquent avec acharnement quand ça fonctionne pas et qui regardent une fenêtre bash avec suspicion )
    Merci en tout cas

    1. Salut, et merci pour les encouragements :).

      On améliore petit à petit la doc et la facilité d’installation, mais il faut bien voir que pour le moment on est encore en plein développement et qu’on améliore surtout la doc technique. Une fois qu’on sera arrivés à une version suffisamment stable et simple pour le grand public, nous pourrons documenter plus largement (d’ici là les menus et dispositions risquent de changer).

      Par contre on est disponibles sur le salon XMPP sat@chat.jabberfr.org pour aider en live au besoin, mais encore une fois on ne s’adresse pour le moment qu’à la communauté technique et de curieux, un peu de patience pour le reste (enfin sauf si vous voulez juste la partie messagerie instantanée, ça ça fonctionne pas trop mal).

      Ce week-end nous étions aux journées du logiciel libre à Lyon, on en a profité pour discuter un peu des améliorations à faire au niveau de l’interface, tant au niveau apparence qu’accessibilité, ça nous a donné pas mal d’idées mais on qu’on ne mettra en pratique probablement que cet été.

      Et oui il existe un wiki: http://wiki.goffi.org/wiki/SàT

  4. Bonjour, Quelqu’un sait si movim est toujours de la partie ? parceque visiblement aucun serveur n’est actif, rien ne fonctionne.

    Quand à Libervia …. il marche, mais pour l’instant il me parait déjà obsolète il ne fait pas le 1/4 de ce qui était prévu avec Movim alors …. existe t’il un réseau social nouvel génération décentralisée, qui marche ?

    1. Oui Movim est toujours de la partie, on est très proches et on se voit régulièrement (on sera au Fosdem d’ailleurs si vous voulez discuter).

      Par contre je suis assez curieux de ce que tu entends par « il ne fait pas le 1/4 de ce qui était prévu avec Movim alors », tu peux préciser ?

      Libervia n’est pas encore destiné au grand public, mais on s’en approche (au doigt mouillé, je dirai pas la prochaine version, mais la suivante, soit avant l’été).

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