Récession : la finance Ponzi planétaire, le crime organisé boursier et les dark pools…

(On vous a parlé des origines de la crise de la dette souveraine avec son lot de super-arnaques depuis 40 ans pour contenter les rentiers du capital et autres politiciens profiteurs. Et comme c’est bientôt
Abonnez-vous ou connectez-vous pour lire le reste de cet article
Twitter Facebook Google Plus email

29 thoughts on “Récession : la finance Ponzi planétaire, le crime organisé boursier et les dark pools…”

  1. Encore un article très intéressant, ou comment se tirer une balle dans le pied enfin les deux… pourquoi les politiques ne lise pas ces articles? et ceux de Paul Jorion (héhé Jourion) ;-)

  2. Ca rassure pas franchement (bon, c’est pas fait pour rassurer non plus j’imagine :p) …

    très bon article, je me pose quand même une question. Comme le dit un collègue, dans la crise, on accuse les banques, qui gagne plein de fric (avec l’ensemble des système bien décrit ici).

    Reste que dans le fond, si des gens gagnent de l’argent, d’autre en perdent. Y font quoi les gens qui perdent tout les jours de l’argent que gagne les supers traders ?

    Ou alors le système de ponzi masquerait il le VRAI problème qui va tomber sur la tronche des gens ?

    (bon moi d’un autre coté, j’ai pas d’épargne, pas d’assurance vie, plus d’épargne salariale, je joue pas a la bourse (ni ma famille) et j’ai une belle dette à la banque pour ma maison (mais a taux constant) … Si ma banque coule, je suis presque gagnant :D)

  3. Excellent article, comme d’habitude.
    Qui ne fait que renforcer ce que je déclarais/suggérais dans les commentaires d’un précédent. A savoir que la sortie du système se fera de manière brutale, un vrai électrochoc. Et nous verrons bien qui aura les coucougnettes pour y aller.
    Quand la pression est trop forte, la cocotte-minute finit par exploser, c’est là la limite du principe de Ponzi, en quelque sorte.
    Une vraie cocotte-minute à fragmentation, attention aux éclats !

    Sinon, pour faire un (petit) parallèle entre la finance et internet, en écho à cette phrase :

    « en assurant une plus grande discrétion, des délais d’exécution réduits et surtout des frais d’exécution en baisse »
    je trouve gonflés nos p*t**n de politiques (nationaux comme européens) qui accordent un max de libertés et de discrétion à ces empaffés mafieux de la finance internationale, tandis qu’ils veulent à tout prix nous les briser sur le net, et nous DPIser !

    1. Pour ma part, je trouve gonflé que certains défenseurs des libertés sur le net (dont je suis) soient les premiers à réclamer qu’on les supprime pour les autres, quand ils ne sont pas concernés …

      Derrière cette boutade se cache une vrai question:
      Êtes-vous prêts à laisser aux autres la liberté que vous réclamez pour vous-même?

      1. Attention à une chose : ils ne sont pas sur un réseau mondial développé par un maximum de personnes bénévoles promotrices de l’open-source où les citoyens peuvent s’exprimer etc…

        Ils sont sur des réseaux parallèles, nuance, grosse nuance. Un peu comme si on créait un deuxième internet spécialement fait pour masquer les saloperies les plus crades : un pédo-net par exemple, réservé au transfert d’images et vidéos pédo-pornographiques assurant l’anonymat de ceux qui l’utilisent…

        1. (Note: je pousse le bouchon « pour voir », je ne prétend pas avoir de réponse toute faite.)

          Ce(s) deuxième internet existe: freenet, Tor (et probablement d’autres).
          Faut-il les interdire?

          Et si vous me répondez qu’ils ne sont pas réservé aux échanges pédos, je serais obligé de contre-argumenter que les dark-pools ne font pas forcement dans l’illégal …

          1. Oui, je disais bien que je faisais un « petit » parallèle.
            Mais à bien y réfléchir, il n’est pas si anodin que cela.

            Je n’apprécie pas outre mesure ton sophisme, par ailleurs.

            – si la liberté sur internet n’était pas aussi menacée qu’elle l’est, et s’il n’y avait pas de dictature, il n’y aurait pas besoin des i2p, TOR, Freenet etc (sauf pour activités illégales, et il serait bon d’y remédier, le cas échéant)

            – d’un côté tu me compares un moyen de communication initialement libre et ouvert, accessible à tous, facteur d’avancées considérables tant sociales, individuelles, culturelles, qu’économiques …
            – et de l’autre, un système initialement opaque, réservé à quelques « élus » de la finance (et pas à toi, ni à moi !) qui veulent tout simplement échapper aux législations et procédures mises en place pour leur secteur d’activité ! Bref, l’anarchie pour certains, pas pour les autres !
            Et on en voit les ravages aujourd’hui. Et toi, comme moi, sommes concernés et impactés dans nos vies de tous les jours.
            Que je sache, quelques images pédo, tout horribles qu’elles soient nous sommes bien d’accord, ne coulent pas l’économie mondiale.
            Différence d’échelle.
            A supposer d’ailleurs que les uns n’entretiennent pas le secteur d’activité des autres. Pure spéculation, je me laisse aller, là…

            Après, les arguments « tous pareils », « tous pourris », « tout se vaut » :
            NON, NON et NON !
            Tout ne se vaut pas, monsieur. Ni dans les dégâts, ni dans le nombre de gens impactés, ni dans l’atrocité.

          2. Juste un détail (non mentionné par Daniel67) : ces transactions financières (quelques que soient les réseaux/moyens) font parties d’une activité professionnelles et c’est dans ce cadre que l’état devraient pouvoir les contrôler (de même que les vendeurs de légume sur un marché) les taxer… Le fait que nos gouvernements aient délibérément autoriser des pratiques qui font qu’ils peuvent ce qu’ils veulent en toute impunité. Un peu comme si on proposer des places publiques sous les ponts pour que les vendeurs de légumes proposent aussi de la drogue ;-)

            Bref pour moi, rien à voir avec le mode de transaction et le parallèle avec la liberté de communication sur internet n’est pas du tout approprié. On parle d’activité professionnelle et non de liberté de communication pour le simple citoyen…

          3. @Daniel67

            « Bref, l’anarchie pour certains, pas pour les autres ! »

            anarchie != loi de la jungle

            Je la ramène souvent la dessus, désolé, mais l’utilisation inappropriée de ce mot m’agace à chaque fois !

        2. permettez moi une incursion de néophyte mais votre langage me semble bien érudit , auriez vous le sens pratique de développer le débat dans une quête de solution, de proposition alternative, fruit de vos réflexions sans être dans le pamphlet qui ne sert l’évolution et la compréhension du quidam, que je suis…Car il me semble, qu’il est important de revenir aux fondamentaux et qu’il est important d’expliquer pourquoi les choses ont été crées…à vous mesdames et messieurs de vous souvenirs…et de le rappeler…

          bien à vous.

          1. Cher néophyte-quidam, un travail de longue haleine a été produit sur Reflets pour expliquer les origines de la crise et permettre ainsi de « mieux savoir » ce qu’il serait bon de faire…

            http://reflets.info/global-economic-crisis-comment-ca-va-se-passer-ou-pas/

            http://reflets.info/origines-de-la-crise-mais-pourquoi-pourquoi-pourquoi…/

            http://reflets.info/origines-de-la-crise-2-tu-la-vu-mon-gros-baril/

            http://reflets.info/origines-de-la-crise-3-i-belieeeeve-i-caaaaan-fly

            http://reflets.info/origines-de-la-crise-4-si-tu-recules-je-te-deregule…/

            http://reflets.info/origines-de-la-crise-fin-cdo-et-ptites-pepees…/

            Et encore plein d’autres analyses dans la rubrique « économie ».

            Bonne lecture cher néophyte :-)

  4. Si j’argumentais comme une quiche, je dirai que la liberté du peuple passe avant celle des quelques empaffés.

    Finalement je continue.
    Le DPI n’a clairement qu’un objectif : permettre à nos chers « ayants droits » de anéantir le piratage, et par extension supprimer la liberté d’expression du peuple.

    Et qu’on ne vienne pas me dire « ouiiii comment osez-vouuus, peut-être que cela sera utilisé à bon escieeent »…blablabla, du pipeau.

    En restreignant certaines libertés des empaffés, réduisons-nous leur liberté d’expression, de communication ?

    1. A quiche, quiche-et-demi:

      En restreignant la liberté des gamins de pirater le dernier Céline Dion, réduisons-nous leur liberté d’expression, de communication?

      L’erreur de base vient à mon sens de l’amalgame entre « piratage » et « liberté d’expression du peuple » dans le $2.

      1. arrétes … sinon, je vais finir par dire que les sanctions hadopesques sont pas assez salées …
        Putain le gonze qui télécharge pirate NewYork Unité spéciale, y mérite au moins 300 ans d’écoute en continu de « Donnez nous mille colombes » !!!

        Ça me troue grave le cul de voir nombre de défenseurs du droit à downloader tout et n’importe quoi justifier ce droit au nom d’arguments culturels dont je dirais rien …

        Un peu comme si on défendait l’idée du menu Big Mac gratos au nom du légitime droit de tous à l’accés à la gastronomie …

        1. Je n’aime ni Céline Dion, ni NY machin truc, ni le Big Mac. Mais ceux qui consomment ces produits me paraissent moins dangereux que ceux qui voudraient le leur interdire au nom du goût.
          La liberté d’expression est totale, dans les limites définies par la loi. Oui, dire « caca-boudin » ce n’est pas l’utilisation la plus noble de la liberté d’expression. Mais si on commence à vouloir l’interdire ou simplement à penser que l’interdire n’est pas une atteinte à la liberté d’expression sous prétexte que ce n’est pas « si important », alors c’est la fin de la liberté d’expression.

          1. Reste que on est pas dans la liberté d’expression, mais dans la liberté de consommation …

            Faut juste rester vigilant sur le fait qu’on doit défendre la liberté d’expression des citoyens…
            Tout en ayant l’impérieuse nécessité de combattre la capacité d’auto-production du consommateur par le même (de moins en moins) citoyen …
            C’est peut être même aussi parce qu’il faut impérativement mener ce combat qu’on doit à tout crin défendre la liberté d’expression …

            y a une énorme différence entre dire caca-boudin et downloader comme un malade ( because l’hyper-conso est une névrose ) à partir d’un site mafieux …

            En gros la boulimie n’est pas la gourmandise …

  5. @jeannot oui j’imagine bien qu’elle partira pas dans le néant intersidéral celle la :D (pourtant ça m’aurait pas fait de mal).

    Reste que je suis un peu dans le flou sur le « qui » qui sera touché dans le cas ou le système est vraiment pourri a ce point.

    Car dans un système de ponzi qui merde, c’est pas la tête qui prend, mais bien la base (la plus nombreuse). Mais elle prend sévère en général …

    1. C’est la base qui prend, bien fait pour elle, because dans la pyramide de ponzi, le moteur de « la base » c’est quand même la cupidité ( plus une bonne dose de connerie ) …

      Alors que dans le systéme actuel, « la base » on lui a juste dit que c’tait comme ça , y avait pas d’autre solution, et que de toute façon fallait qu’elle en chie … donc c’est une pyramide de ponzi qui s’assoie sur le masochisme ? ( plus une bonne dose de connerie !!! ) …

  6. Il est loin le temps des Thompson à camembert et des borsalinos.
    Au moins, à cette époque, on les reconnaissait facilement. Il doit rester quelques crétins portant costard à rayures je crois, aujourd’hui ils ont tous des gueules de ministre, de pdg, de président.
    En même temps, après que l’argent de la dope ait sauvé l’économie de la crise, on ne peut rien leurs refuser. Politesse oblige…

  7. De la matière à réflexion, ici aussi :
    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=DIN20111214&articleId=28189

    « Des états comme l’Irak de Saddam Hussein, qui menaçait de se décrocher du dollar en vendant du pétrole en euros et autres valeurs ; ou bien comme la Libye de Kadhafi, qui programmait de créer le dinar d’or comme concurrent du dollar.. Crise et guerre sont deux faces de la même médaille. »

  8. Ce n’est pas moi qui l’utilise…je suis désolé, je déteste aussi ce verbe qui n’a rien à faire dans ces contextes hors la rencontre physique violente de solides. C’est un extrait de site qui contient impacter, pas Jean de Maillard non plus, et s’pas moi, s’pas moi !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *