Politique : les journalistes-vedette et valets du pouvoir sont-ils un danger démocratique ?

Pour comprendre comment les journalistes peuvent — depuis des décennies — conforter les pouvoirs en place et permettre ainsi la continuation du système politique, économique, le documentaire « Les nouveaux chiens de garde » est indispensable. Chacun
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Auteur: drapher

Journaliste (atypique mais encarté) web et radio — @_Reflets_ et d’autres médias. Ni « désengagé » ni objectif ou neutre, mais attaché à décrire et analyser la réalité, même la plus déplaisante. On the net since 1994. Gopher is power ;-)

14 thoughts on “Politique : les journalistes-vedette et valets du pouvoir sont-ils un danger démocratique ?”

  1. Il me semble que Kadafi avait vraiment promis des rivieres de sang pour les villes qui s etaient rebellées.
    Pour le reste, oui, quasiment tous nos journalistes sont tres tres proches de la classe politique (a tel point que certains couchent ensemble (Hollande/Trierweiller, Sarkozy/journaliste du figaro (entre mme Sarko 2 et 3), DSK/Sinclair …)
    Mais vu que les journaux et TV sont tenus par des proches du systeme (lagardere, bollore, ou l etat lui meme) comment s en etonner ?

    contrer sarkozy publiquement c est se suicider professionnellement. Surtout que celui ci est connu pour etre rancunier et que c est notre prochain president

    1. Tu as raison, il ne faudrait pas mordre la main du maître. Même si c’est le maitre futur, potentiel… Et si Kadhafi a promis des rivières de sang et qu’il a mis en pratique ses paroles. Le maître Nicolas en a fait couler aussi. Mieux, il a creuser un puit qui n’est pas prêt de se tarire. Qui refoule sur le proche orient et qui vient meme mouiller les plates bandes parisiennes. Mais tu as raisons, ce sont des questions qui fâches et qu’il vaut mieux taire.

  2. « l’asservissement des journalistes au personnel politique perdure »… ce documentaire date un peu, et je pense que nous en sommes plus là. Le rapport s’est inversé: c’est l’asservissement des politiques à l’égard des mass(es) médias.
    Mais en la matière, rien ne vaut les travaux de Pierre Carles et feu Pierre Bourdieu… Foucault aussi, à propos de la sondocratie…
    « Les journalistes-vedette et valets du pouvoir sont-ils un danger démocratique ? »: de quelle démocratie parlons-nous ? De la démocratie représentatif: alors non, journalistes et politiques, depuis les origines, ont des objectifs concordants. Parlons-nous de la démocratie « du peuple, par le peuple, pour le peuple », celle de la Grèce antique, celle plus récemment de J.J Rousseau, celle du tirage au sort, celle qui n’a jamais vu le jour ? Et bien oui, et c’est même plus qu’un danger: les médias contrecarrent depuis des décennies la possibilité à cette « vraie » démocratie de se concrétiser: une démocratie directe, sans média, sans représentativité, dans laquelle un ouvrier, un chômeur sera considéré l’égal (c’est-à-dire capable de prendre des décisions pour tous) de tous les autres, qu’il soit journaliste, écrivain, politique.

  3. « l’asservissement des journalistes au personnel politique perdure »… ce documentaire date un peu, et je pense que nous en sommes plus là. Le rapport s’est inversé: c’est l’asservissement des politiques à l’égard des mass(es) médias.
    Mais en la matière, rien ne vaut les travaux de Pierre Carles et feu Pierre Bourdieu… Foucault aussi, à propos de la sondocratie…
    « Les journalistes-vedette et valets du pouvoir sont-ils un danger démocratique ? »: de quelle démocratie parlons-nous ? De la démocratie représentative: alors non, journalistes et politiques, depuis les origines, ont des objectifs concordants. Parlons-nous de la démocratie « du peuple, par le peuple, pour le peuple », celle de la Grèce antique, celle plus récemment de J.J Rousseau, celle du tirage au sort, celle qui n’a jamais vu le jour ? Et bien oui, et c’est même plus qu’un danger: les médias contrecarrent depuis des décennies la possibilité à cette « vraie » démocratie de se concrétiser: une démocratie directe, sans média, sans représentativité, dans laquelle un ouvrier, un chômeur sera considéré comme l’égal (c’est-à-dire capable de prendre des décisions pour tous) de tous les autres, qu’il soit journaliste, écrivain, politique.

  4. Si je comprends bien ce qui dérange l’auteur de l’article, n’est pas tant le manque de déontologie des journalistes, que le fait qu’ils aient « une grande part de responsabilité dans la monté des populismes ». Définition de « populisme » : une position politique qui prend le parti du peuple contre les élites. Il faudrait alors que l’auteur de l’article nous explique ce qui le dérange tant que ça dans le populisme. Qu’il aille au bout de son idée car en lisant la conclusion de son article on a plutôt l’impression que sa seule crainte est que le système actuel (sur lequel il y aurait beaucoup à redire) ne perdure pas…

  5. Je savais bien que c’était pourri, mais je ne connaissais pas ni le degré, ni le détail. Édifiant, même quand on n’a pas la TV!
    Merci à Drapher pour sa piqûre de rappel! Le document vaut vraiment le détour!

  6. Entendu en direct à la radio l’autre jour, j’ai été assez estomaqué que personne ne lui rappelle cet évènement.
    Une telle opportunité offerte aux journalistes pour se le payer, c’était magnifique. Raté.
    Merci de l’avoir relevé!

  7. Bonjour.
    C’est un scandale ! Reflets.info fait de la désinformation ! Dépeindre Bernard Guetta comme un spécialisé en géopolitique est mensonger : C’est un spécialiste de la propagande atlantiste.
    ;-)

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