Politique fiction : dans la peau de pépère président

Qui est-il vraiment ? Pourquoi agit-il à l’inverse de ses promesses de campagne, de l’idéologie politique dont il est issu ? Que veut-il ? Avec qui négocie-t-il véritablement ? Quels objectifs a-t-il ? Nous avons
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11 thoughts on “Politique fiction : dans la peau de pépère président”

  1. Intéressante tentative de se mettre dans la peau(tête) de la personne ultime; sensé nous représenter.
    Sensé, mais pas plus, d’ailleurs le torero, parle de fracture irréconciliable entre la gauche. Je me souviens pas exactement des termes.
    Enfin bref, nous pourrions aussi éventuellement, peut être, je mets plein de circonvolutions, du coup,considérer,qu’il s’agit d’un cheval de troie….
    Vu leurs agissements, un fois dans la place..

  2. N’oublions pas ses efforts surhumains de régime, à la limite de l’hypoglycémie, pour convaincre les français qu’il était pas du genre à se gaver . S’est bien rattrapé depuis , faut dire .

  3. Lui qui voulait être normal, il a fait dans l’urgence et l’exception….
    Mais le problème c’est qu’il ne sait et ne peut plus en sortir et s’en sortir.
    Son succès avoir créé l’urgence normale. Qui aurait parié, en début de règne, un kopek-roublard, sur un telle marque de normalité…… urgente. Même Pelloux (charlié-hebdo)ne s’y serait pas aventuré, lui qui est pourtant urgentiste….

    http://wp.me/p4Im0Q-XO

  4. C est pas gentil de tirer sur l ambulance … mais si bien vu !
    Hollande c est un chirac bis

    Hollande est mort (politiquement bien sur) et tous ses calculs minables (debauchage des verts, Baylet ministre) l empecheront pas de se faire sortir au premier tour (la droite votera Juppe et les electeurs de gauche Melenchon ou Le Pen)

    A sa decharge il faut bien dire que le PS n est pas une coquille vide depuis 2002 mais depuis 83 (le « tournant de la rigueur »).
    C est juste devenu un parti pour ceux qui veulent faire carriere et qui sont pret a tout

  5. Jolie hypothèse fort crédible.

    Sauf que, comme CDG, je le vois mal barré pour même franchir le premier tour: le coup du barrage au FN ne passera pas deux fois, Hollande est allé trop loin dans la trahison pour qu’on applique une politique du moins pire.

    Je pense que Hollande se fout d’être réélu: il a eu son hochet, sans doute cela l’a-t-il surpris lui même, en effet. Il a goûté au pouvoir mais lui préfère le confort. Pourquoi appliquer une politique aussi ouvertement médefo-sécuritaire? Je ne suis pas sûr, juste quelques hypothèses:

    Pour le soutien des grosses boites / fortunes qui permettrait au PS non pas une victoire aux élection mais de continuer une vie pépère, avec des postes de conseillers/conférenciers en entreprise, des financements pour décrocher suffisamment de victoires aux élections locales pour caser les copains, et donc assurer plus tard une retraite au sénat à certains.

    L’état d’urgence permet d’éviter les débordements (on interdit les manifs, pas les concerts et les match de foot) tout en flattant les vieux réacs transis de peur devant TF1 (« faut bien faire qqchose! »). Ça évite aussi une bordée de critiques des rangs de la droite qui manque tellement d’arguments qu’elle en est réduite à se contredire…

    Ou alors il y a une stratégie à plus long terme, dans le genre « new labour » ou centristes mais il va falloir de sacrés changements dans l’électorat pour arriver un jour à trouver une majorité au milieu (donc à droite) en France.

  6. Et pour tout dire, le 13 mars 2012, donc avant l’élection de pépère, j’avais écrit ça dans un petit manuel de politique pour les nuls, dans le volet « la gauche française » :

    « Le Parti Socialiste, après la primaire ouverte de 2011 a un candidat totalement acquis aux thèses de l’Europe libérale, François Hollande, proche de Jacques Delors, et qui tente de jouer la carte d’un socialisme pragmatique et adapté au monde moderne, un candidat de la sociale-démocratie qui voudrait symboliser une sorte de politique gestionnaire qui pioche dans les solutions des uns et des autres pour rassurer le monde capitaliste tout en cherchant à contenter les électeurs demandeurs de plus de justice sociale. Le PS est un parti de la droite sociale, un parti social-démocrate tenu par des élites politiques qui ne revendiquent même plus les fondamentaux du socialisme : il est constitué de la moyenne bourgeoisie qui parle à la moyenne bourgeoisie et aux « classes moyennes ». Le PS est désireux de continuer les politiques libérales qu’il a lui-même mises en place depuis 30 ans tout en cherchant à calmer les grognes d’une partie de la population avec des mesures de « justice » (fiscales, sociales). On peut dire que la gauche française a été enterrée il y a déjà bien longtemps par les socialistes, au point que plusieurs anciens ministres PS ont rejoint le gouvernement de François Fillon sur demande de Sarkozy (Besson, Kouchner), ou accepté des « missions » données par Nicolas Sarkozy comme Jack Lang. »

    https://reflets.info/manuel-de-politique-francaise-pour-les-nuls-3/

    Et ouais, on était déjà largement au courant, donc aucune déception. C’est juste que les gens ont une mémoire de poisson rouge. Pas plus…

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