Origines de la crise (2) : tu l’a vu mon gros baril ?

(ou comment les pingouins du Golfe Persique se vengent de la séance de rasage de Nixon alors que Giscard vend la souveraineté monétaire du pays aux 450 fromages à la finance internationale) Pour ceux qui
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15 thoughts on “Origines de la crise (2) : tu l’a vu mon gros baril ?”

      1. Yep : mais pas évident quand même…surtout avec le service après-vente, les méchants-jamais-contents, le prix à la pompe qui augmente, la TVA qui va suivre et le rédac’chef qui est sous l’eau… ;-)

  1. je ne sais pas ce qui est le plus effrayant dans tout ça :
    Voir le monde au bord du gouffre, ou comprendre que les dés étaient déja jetés avant ma naissance…
    1973 a vraiment été une année pourrie.

  2. « sans conséquence » et non pas « sans conséquences »

    « oncle Tom », ne serait-ce pas plutôt « oncle Sam » si on parle des Américains ?

    « fourgeurs » ou « fourgUeurs » ?

    « un petit paquet d’indices peut » et non pas « un petit paquetS d’indices peuVENt  »

    « aux nationS richardes » et non pas « aux nation richardes »

    « le prix noble », c’est un joli jeu de mots cynique ou bien ? ;)

    « sans gros problème majeur » et non pas « sans gros problèmes majeurs »

    « un paquet de choses se sont mis » et non pas « un paquet de choses se sont mises »

    Amicalement

  3. Décidément le style choisi n’est pas sans risques… Le plus marrant est quand même mon lapsus entre la case de l’oncle Tom et l’Oncle Sam. Je déraille, comme les indices boursiers. Merci Maître Capello. ;-) : c’est corrigé.

  4. Qui oser dénoncer la fraude: les gens consommaient bien moins dans les années soixante qu’aujourd’hui, et ce, malgré le premier choc pétrolier et tous les suivants ainsi que le ralentissement, non pas de l’économie, mais de sa croissance.
    Ou, comment faire passer la pilule de l’appauvrissement de la population en situation de création de richesses…

    Qui plus est, l’inflation peut être perçue comme la proportion de biens disponibles par quantité monétaire et non leur quantité. Si avec 1€ j’achète aujourd’hui la même quantité de biens par rapport à l’ensemble des biens disponibles à un moment donné que je le faisais il y a 10 ans (c’est pas vrai mais c’est pour l’exemple, ça aurait tendance à être moins si je me trompe pas), je n’en achète pas pour autant la même quantité en valeur absolue. Par exemple, avec 1€ en 2000, j’achète 1 patate, sur 2 produites, en 2010 j’en achète 2 sur 5 produites, ce qui est moins an proportion mais plus en valeur absolue.
    Je sais, c’est une démonstration foireuse, mais c’est juste pour dire qu’il faut voir derrière la terminologie.

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