L’histoire politique peut nous faire réfléchir

Alors que la politique est en panne en France, comme dans la majorité des pays européens, des discours de remise en cause de nos systèmes politques déclarés démocratiques s’élèvent de plus en plus fort. Rien
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9 thoughts on “L’histoire politique peut nous faire réfléchir”

  1. Et l’on comprend bien à l’aune de votre démonstration qu’il n’y a pas de leçons de l’Histoire ( peut-être des sonnettes inaudibles) pour cela même que les peuples pensent au présent et que les solutions faciles du populisme n’ont jamais eu d’égards et de scrupules par rapport aux catastrophes que ces devancières ont généré.

  2. Chouette article !

    J’apprécie d’autant plus que vous avez cherché à ne pas trop vous rapprocher du point Godwin, ce qui contribue d’autant plus à accepter l’article.

    Après, cela soulève une question complexe ; celle de savoir à quel point l’on voudrait voir changer notre système et quels risques on serait prêts à prendre en contrepartie.

    Si Internet n’a fait accroître que davantage la communication des idées (et Reflets en est un bon exemple), je trouve qu’il modifie aussi notre rapport avec le temps politique : là où l’on voit sur la toile les réactions s’échanger en l’espace de quelques heures, on reste souvent sur notre faim quant à la réaction du monde politique.

    Mais ce dernier est calé sur un temps différent, basé sur des assemblées, des concertations, les lois qui peuvent freiner telle ou telle initiative… autant de choses qui éloigne davantage le monde politique de notre temporalité des idées.

    Alors, il devient difficile de faire son choix lorsque l’on trouve d’un côté les représentants de ce système qui nous paraît de plus en plus éloigné de notre réalité, et d’un autre ceux qui se positionnent à l’opposé et attisent notre envie de changement.

    Une partie de la réponse est bien sûr de savoir concilier les deux, mais je comprends qu’il soit difficile de critiquer (à juste titre) le pouvoir et le système politique en place et en même temps de tenir le même discours critique envers ceux-là mêmes qui dénoncent les premiers.
    C’est pour moi l’un des rôles du journalisme, quand il fait bien son travail.

    Mais il est vrai aussi qu’au vu de tout cela, si l’on garde ce raisonnement, on est pas prêts de voir se produire un grand changement de sitôt.

    …mais je me demande aussi si dans tous les cas il serait souhaitable que tout change aussi vite.

  3. J’avoue avoir du mal à suivre la démarche. A qui est destiné l’avertissement ?
    Aux peuples qui n’y peuvent rien (ou presque) ou à ceux qui sont responsables de ces situations de faits.
    Personnellement j’ai l’intuition que les oligarques se servent des populismes comme repoussoirs, histoire de conserver le pouvoir encore un peu plus longtemps puis lorsque la vague deviendra incontrôlable ils choisirons le populisme le moins dangereux pour leur survie (je ne suis pas un expert en histoire mais il me semble bien que les différents mouvements fascistes et j’y inclus le national socialisme ont émergés avec l’assentiment de l’oligarchie de l’époque). Plus proche de nous, l’on constate qu’en Grèce les néo-nazi sont plus fréquentables (au gouvernement) y compris par le pazok que Syriza dont le programme est certes de gauche mais reste démocratique et ne prône la haine de personne.

  4. Bon, l’exercice est relativement plaisant, quoique facile au final.
    Après, je me méfie du bannissement de certains mots, dans la mesure où on les juge à la lumière de faits historiques perpétrés à des époques précises, eux-mêmes déclenchés par des personnes / organisations précises.
    Or, les mots, pour la plupart n’ont que leur signification de base. Ce sont bien les usages, les arrières-pensées, les détournements qu’on en fait, quand ce ne sont pas carrément des contre-sens, qui les « pervertissent ».

  5. J’apprécie beaucoup [comme souvent] ce que je lis ici.
    Et comme déjà dit, j’apprécie là tissuite particulièrement la distanciation au facile point Godwin.

    C’est pertinent mais en même temps, à en croire le député Hervé Mariton, la droite a dix ans d’avance (sic) et force est de constaté que le principal camps d’en face [mais mangeant au final au même ratelier] n’a pas mieux à proposer.
    L’intellectuel n’étant pas le plus grand avantage de « la rue » [qui réagit au pathos et à l’affect] et la grande vogue politique étant le pouvoir en but et non en moyen [bonjour Mr. Populisme, vous allez bien…] on ne peut que tomber dans la récupération politique à fin nauséabonde.

    http://dystopie.net/2013/01/19/faiteslamoialenvers-la-droite-a-dix-ans-davance/

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