L’europe verrouille les semences anciennes : #seedlove #sauvezkokopelli

Pendant que tout le monde s’énervait sur ACTA, et à raison, avec les dérives multiples que cet accord pouvait générer, une petite association française de conservation, vente et diffusion de semences paysannes, Kokopelli, se battait
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90 thoughts on “L’europe verrouille les semences anciennes : #seedlove #sauvezkokopelli”

    1. Allons nous devenir des dealers de graines de légumes ? Quelles sanctions allons-nous avoir ?
      Que le monde est triste, avide de plus en plus, aucun respect pour l’être humain »normal ».

      Le boycott, c’est une solution, mais hélàs comment faire quand votre porte-monnaie est vide et que les prix que l’on proposent sont moins élevés sur ces variétés. C’est une façon de bloquer le développement du bio. A mon humble avis.

  1. Je crois qu’on assiste là à l’abération du siècle. Nous sommes arrivé au point culminant d’une société marchande irrespectueuse au possible des êtres qui la subissent.
    Quand est-ce qu’on se rendra compte que l’alimentation compte plus qu’un petit bout de papier vert avec un chiffre dessus? Quand est-ce qu’on se rendra compte que la Vie se fait bouffer par des gens près à la détruire sur le long terme, au nom du profit sans limite?
    Il faut arrêter ce massacre. C’est un massacre à l’échelle planétaire, et celui ci est soutenu par ce qui était sensé rester le plus indépendant dans notre société : la Justice.
    Comment se battre contre ça? Comment renverser la tendance sans avoir à verser dans la violence?
    Si vous aviez des réponses ça m’intéresserais parce que pour l’instant la seul réponse possible que je vois contre ce massacre, c’est un autre massacre : un massacre de costard-cravate bureaucrate irrespectueux de la Vie et à qui j’aimerais bien leur enlever…

    1. Il y a une reponse simple, le boycot. Si tout le monde s’y met pour ne plus acheter les produits OGM, alors les entreprises arreterons de les vendre.
      Le seul moyen efficace que je connaisse pour pouvoir se faire entendre c’est depenser son argent intelligement.
      Les grosses entreprises feront toujours tout pour recuperer un maximum de clientele par quelque moyen que ce soit.
      Si ils voient que les gens n’achetent plus leurs produits que ce soit pour des raisons de sante ou d’ethique il s’adapterons pour repondre a la demande.
      Leur but c’est le profit l’argent est tout ce qui les interessent, c’est nous qui avons l’argent donc nous qui decidons, il faut juste que la majorite en prenne conscience et prenne les bonnes decisions quand a ou ils depensent leur argent.

      1. Heu … il ne faut pas faire l’amalgame entre les graines cultivées qui sont « séléctionnées » et les OGM. Car là on parle pas d’OGM mais seulement de plantes sélectionnées depuis des années par les semenciers pour un meilleur rendement (en somme des croisements avec des profits bien juteux). Quant à la biodiversité apparemment les entreprises (et la majorité de l’humanité) s’en foutent donc paix à son âme.

      2. « Il faut juste que la majorité en prenne conscience et prenne les bonnes décisions quant à où ils dépensent leur argent »
        Je crois que c’est bien le plus gros problème quand on parle de boycott : il faut du monde qui y participe. Alors que faire péter un truc, y a besoin que d’une 10 aine de personne au maximum… ^^
        Mais je suis d’accord sur la solution du boycott, mais il faudrait le provoquer et pas attendre que tout le monde s’y mette, sinon on n’a pas fini d’attendre…

    2. Une solution serait, à l’échelle individuelle, de s’extraire de cette logique de consommation destructrice de la planète.
      En gros couper les vivres de la filière agro-destructrice, phyo-sanitaire et autre.
      Un des moyens d’y arriver est de consommer local du bio par l’intermédiaire des AMAP. Encore mieux, cultiver (alimentation+stockage graine) pour ceux qui le peuvent et ainsi augmenter son autonomie face à la société.
      Je vous garantie que les économies réalisées sont très conséquentes sur un budget (entre le caddie à 80€ et le panier à 15€ (sans viande)…) et la qualité des produits également.
      N’oublions pas que ces sociétés vivent indirectement grâce à nous, par l’intermédiaire des grandes surfaces.
      Nous sommes responsable de la situation car sans nous ils ne sont rien, les efforts de chacun comptent…
      Les emplois perdus dans la grande distribution seront LARGEMENT compensés à l’échelle locale

  2. Pour moi la bataille des semenciers contre Kokopelli, n’est pas du même ordre que celle des H.F, puisqu’elle concerne le besoin le plus élémentaire de l’homme, mais elle en a le même goût frelaté , nous sacrifions tout à mammon avec une hypocrisie à la « Dorian Gray »

  3. Article très très intéressant. Où on y apprend des tas de choses.
    Le parallèle avec hadopi est bien vu.
    Un jour ou l’autre, toutes ces multinationales devront répondre du chef d’inculpation de « conspiration contre l’humanité ». Mais on n’y est pas encore.

    Comme toujours les chantres du « libéralisme économique », qui prônent la libre concurrence, font tout pour n’avoir au final aucun concurrent.
    Et dire qu’il y a des couillons pour croire leurs sornettes.

  4. Je me réjouis de voir ce sujet de plus en plus relié aux combats contre l’industrie du copyright. On parle vraiment des mêmes concepts, seulement ça nous affectera de manière beaucoup plus concrète à terme: Crever de faim ou des cancers provoqués par les pesticides ou non.

    L’agriculture industrielle de laquelle nous vivons depuis 50 ans (la seule qu’ait connu une grande partie d’entre nous) est une industrie de mort, qui est issue des techniques developpées pendant les deux dernières grandes guerres: Le nitrate (explosif des bombes, reconverti en engrais chimique) et les gaz de combats (réutilisés comme pesticides). Toute l’idéologie de ces agroindustries peut se résumer à la destruction: par poison (se référer à longue liste de produits en -cide utilisés dans nos champs) ou par stérilisation (des plantes en 1er lieu, via les hybrides ou les OGM brevetés).

    Les semences sont actuellement l’un des problèmes graves qui menace la survie de la civilisation. Les autres sont la diffusion massive des pesticides et l’appauvrissement et la disparition des terres cultivables (mais je digresse!). Soyons en conscients, nos luttes n’auront pas seulement lieu sur Internet.

    Sur ce sujet, il y a aussi des gens très informés, des Benjamins Bayarts de l’Agriculture. Entre autres: Dominique Guillet, Jean Pierre Berlan, Claude Bourguignon.

  5. Alors comme ça Kokopelli ne peut plus vendre de semence ancienne.

    qu’a cela ne tienne.

    ils n’ont qu’a les donner et faire payer des frais de garde, de stockage, etc… a leurs adhérents.

    idée a la con ?

    1. Ils en donnent déjà, mais si tu as bien lu l’article, tu sais que d’un point de vue légal, même l’échange de semences est interdit par loi, pour les semences non inscrites au catalogue. Je ne sais pas ce que va faire Kokopelli, mais je vous tiens au courant.

      1. ça devrait tous nous frapper ici. On connait le schéma. Ils sont tous seuls face aux crapules, donc « facile à éteindre ».

        Si nous sommes 3000 à reproduire et diffuser chacun 1 variété de semence, ça devient plus compliqué à contrôler cette affaire?

  6. euh … l’effet barbara ? ça fonctionne aussi avec le non dématérialisé ?
    nan ? dommage !

    Merci yovan de faire découvrir à, je pense , pas mal de lecteurs de reflets les aspects trés « terriens » du débat impossible sur la propriété intellectuelle …

    tiens , questions subsidiaire, mais néamoins musicale , le jazz aurait il pu exister si la question de la propriété intellectuelle avait été posée à partir de 1920 comme elle l’est depuis quelques années ? par exemple …

      1. en même temps, pour modérer un peu, y a des légumes oubliés, tu comprends pourquoi on les a oublié … comme ecrit Yovan « improbables, bizarres » … perso je rajouterai « et des fois dégueulasses » … comme pour ses pinards improbables élaborés sans savoir faire à partir de plants directs un peu partout en france …

  7. La main-mise des multinationales agro-alimentaires sur notre agriculture devenue totalement brevetée est devenu un réel problème. La survie de l’agriculture paysanne devient un rêve que nous n’atteindrons peut-être pas si rien n’est fait…

  8. Article intéressant et bien vulgarisé.

    Vous êtes nommé jardinier en chef, casquette qui vous va bien mieux que critique musical, si je puis me permettre.

    Blague à part, il y a un problème de lien dans l’article:

    http://kokopelli-semences.fr/le_piratage_la_mode_baumaux_stend_sur_la_toile

    Le lien est bon (vérifié par une recherche sur Google, qui correspond bien), mais le contenu de la page n’est plus disponible que par le cache Google.

  9. « Le procès de Baumaux© contre Kokopelli et le dernier arrêté de la Cour européenne de justice est symptomatique » d’un monde où règne le cirage de pompes des puissants.

    Vous faites des efforts, à reflets, cet article-ci est lisible.
    Mais il y a encore ici ou là, sur le site, des traces de cirage.
    Et, malheureusement, les traces de cirage, çà vous décridibilise, évidemment.
    Vous savez : les flics ne balanceront pas une seconde avant de faire appliquer le jugement de la cour, que vous dénoncez ici, ces mêmes flics dont par ailleurs, vous cirez les pompes.

    Malheureusement, les traces de cirage, çà décridibilise.

  10. Visiblement, on ne peut pas faire grand chose pour les aider, d’après leur propre site :
    « Ante-scriptum : je profite de cette mise au point pour affirmer, avec force, que l’Association Kokopelli ne cautionne strictement pas la page « Kokopelli » sur Facebook. Facebook, et autres « réseaux sociaux » virtuels, constituent des instruments privilégiés pour la CIA et autres agences de surveillance globalistes: les citoyens se livrent aux psychopathes en toute complaisance, de fausses révolutions sont impulsées sous contrôle occidental, des centaines de millions d’êtres humains passent une partie de leur vie à non-communiquer plutôt que de se connecter aux forces vives de la Terre-Mère… Et nous ne cautionnons pas plus la page Wikipedia sur Kokopelli: un chef d’oeuvre de désinformation, de mensonges, de références à de pseudo-journalistes au service de la mafia de l’agro-chimie… et de fautes d’orthographe. »
    « Qu’il soit, donc, bien clair que l’Association Kokopelli ne cautionne, en aucune manière, la pétition lancée par Cyberacteurs et, cent mille fois moins, celle lancée par Avaaz. J’ai déjà exprimé — dans l’un de mes articles sur l’arnaque du réchauffement climatique anthropique — ce que je pensais de cette organisation bien ancrée dans la mouvance de l’opposition contrôlée et créée par Ricken Patel qui fut consultant pour l’ONU, la Fondation Rockefeller, la Fondation Bill Gates… »

      1. Et donc ? Parce que Baumaux est allé écrire sur une fiche Wikipédia de grosses insanités et accusations toutes pourries, ça y’est c’est plus bon ? Ca pose quand même question les fiches wikipedia qui cassent des assos, laissent traîner des doutes etc… On peut comprendre l’énervement du président de l’asso envers cette fiche. Je n’ai pas eu besoin d’aller consulter cette fiche pour écrire cet article : je connais très bien l’association et son fonctionnement depuis sa création en 99… comme des milliers de personnes qui leur font confiance, et vérifient que tout est ok. Mais bon, travailler la comm, c’es un métier…

        Quant au bonhomme : ce n’est pas une secte, hein. Il y a plein de gens qui bossent…donc réduire tout ce travail a un éditorial du président, et une fiche wikipedia travaillé par Baumaux…

        Voilà où on en est. Un peu triste.

          1. Essayez de la corriger, vous ne serez pas déçu.

            Parfois les voies de Wikipédia sont impénétrables.

  11. Oui, mais non : ça c’est un édito de Dominique Guillet. Il a créé Kokopelli avec d’autres, mais c’est son avis à lui. L’association est plus large, tous ne sont pas sur la ligne de Dominique Guillet. Après, je pense qu’ils se méfient de ce qui peut être charrié sur le net à leur propos… leur boulot c’est les semences, pas communiquer sur le net.

    1. « leur boulot c’est les semences, pas communiquer sur le net.
       »
      Certes, mais j’encourage les webmasters de kokopelli(ils sont plusieurs) à s’inscrire sur wikipédia pour corriger les éventuelles inexactitudes. Aujourd’hui, Wikipedia est en quelque sorte une « bible » : ses résultats sont systématiquement dans les trois premiers dans les moteurs de recherche. Ca mérite bien d’y passer un peu de temps. D’autant qu’on peut être alerté en cas de modifs de la page…

      1. Exactement. Les gens qui critiquent wikipedia et ses erreurs et ne font rien pour les corriger m’agacent. Quant à facebook, on est bien d’accord, n’empêche que pour l’activisme, c’est bien utile et personne n’est obligé de s’y inscrire sous son vrai nom ni de poster ses photos de famille, sn numéro ou son adresse. Enfin, ces histoires sur le réchauffement climatique qui serait une arnaque, tout comme avaaz, semblent n’avoir rien à voir avec la choucroute. Des éditos pareils, ça vous décourage les bonnes volontés.

        1. Sur les saillies e Dominique Guillet à propos du réchauffement, il y a un rapport : D Guillet pense que le GIEC ment, que des lobbies agro-alimentaires et semenciers ont tout à gagner en effrayant les foules avec le réchauffement pour imposer leurs semences transgéniques (résistantes à plein de choses). C’est son analyse. Sur FaceBook, c’est faux : Facebook impose désormais de donner sa vraie identité sous peine d’être désinscrit. Ils chassent les pseudonymes. Après, vu le fonctionnement de FaceBook, une asso comme Kokopelli peut ne pas avoir envie d’y être, on peut le comprendre. Pour Wikipédia : il faut qu’ils corrigent, c’est vrai, si les fiches sont mauvaises…

          1. Ça fait des années que j’utilise facebook sous un faux nom, et ça m’a permis, entre autres choses, de me tenir au courant concernant cette affaire. Et j’ajoute que la plupart de mes contacts emploient eux aussi une fausse identité. Facebook n’exige pas encore les empreintes digitales de ses usagers (mais je suis bien d’accord, c’est une sale boîte, et quant à moi je préfère Diaspora).
            Pour en revenir au GIEC, pour moi, « penser que le GIEC ment », ça me semble un peu léger comme argument. Pour avoir travaillé avec certains de ses membres, j’estime avoir rencontré des scientifiques honnêtes. Peut-être qu’ils se trompent, je n’en sais rien, je ne suis pas climatologue, ni géologue (visiblement le Président de Kokopelli non plus), mais sociologue, et ils sont de bonne foi, même s’il est vrai que comme à la grande époque du Sida, le sujet du réchauffement permet d’obtenir des subventions, bien plus que les maladies tropicales, par exemple. Ça me rappelle d’ailleurs toutes les théories du complot de l’époque du Sida (certains allant jusqu’à dire que ça n’existait pas, que tout le monde était porteur du VIH et qu’en l’apprenant, on déprimait et on crevait, que le tout était orchestré par la Moral Majority américaine !!)
            Cracher sur les Nations unies comme le fait ce monsieur dans son édito alors qu’il parle de la faim dans le monde, sachant ce qu’en dit Jean Ziegler (encore un vendu à la CIA et à Bill Gates, sans doute ?), c’est pareil, un peu léger. En revanche, sur le Codex Alimentarius dont je connais très bien le volet sur les fruits et légumes frais, je partage à peu près les opinions de D. Guillet, encore qu’à mon sens le problème soit beaucoup plus simple: empêcher coûte que coûte les pays pauvres d’exporter leurs fruits et légumes en imposant des normes drastiques incompatibles avec une agriculture paysanne non-ogm. Quiconque connaît le sujet sait qu’il n’est jamais question de la teneur en vitamines, par exemple. Et certains pays membres du Codex (USA, Mexique) veulent à présent imposer les hormones de croissance sous le fallacieux prétexte que le bétail grandit plus vite, donc on tue les bêtes quand elles sont plus jeunes, ce qui fait qu’elles pètent moins longtemps et qu’on réduit ainsi les gaz à effet de serre (véridique). Maintenant, personne n’est dupe et dans ce cas précis, il est clair que le réchauffement est un prétexte.
            Enfin, M. Guillet estime que les pétitions et le Net, ça ne sert à rien. Bien. Qu’est-ce qu’on fait alors ?

  12. A voir – Plutôt que de les aider financièrement (ce qui reviendrait en fait a donner de l’argent à BAUMAUX), Est-ce que l’important n’est pas de sauvegarder les espèces ?

    Autrement dit, est-ce que ces 3000 semences, au lieu de les conserver derrière des murs dans le Gars a porté du premier incendiaire industriel venu, est-ce qu’on aurais pas plutôt intérêt à tenter au maximum de diffuser (et de planter) ces variétés chez tout-un-chacun, une sorte de P2P des plantes.

    De cette façon on récupérerait aussi des graines, à échanger avec d’autres lors de « key-signing party », pardon de « seed-exchange party ».

    Sinon , ce qui va se passer est très clair: Dans 10 ans, ces graines n’existeront plus…

  13. Mauvaise analyse : il n’y a pas que l’asso dans le Gard qui détient les 3000 variétés, mais tous les adhérents, les producteurs et les villages dans le monde qui montent des projets. Elle ne sont pas conservées uniquement dans les murs, bien au contraire, elles sont disséminées, heureusement. C’est Bill Gates qui a créé un coffre fort à semences près du pôle nord…on en parlera. Mediapart a fait un très bon reportage là dessus. Mais l’idée du P2P de semences est bonne. To be continued.

  14. Bonjour Yovan,

    Bravo pour votre article, j’ai pris la liberté de m’en servir afin de créer une pétition sur Avaaz.org, j’ai pris soin de vous citer en source. Dans le cas ou cela vous poserait problème, je vous saurais gré de m’en faire part.

    http://www.avaaz.org/fr/petition/Biodiversite_Sauvez_les_semences_anciennes_seedlove_sauvezkokopelli/?fivwcdb&pv=0

    Merci pour votre engagement en faveur de le nature et des gens.

  15. J’habite en Thaïlande et ma femme est diplômée de l’école d’agriculture, elle utilise un site web Thai pour échanger des semences dans tout le pays. Sur ce site, les cultivateurs décrivent les semences qu’ils souhaitent donner, le nombre de graines disponibles, ainsi que leur adresse.

    Il suffit alors d’accepter l’offre et d’envoyer à la personne qui donne une enveloppe affranchie avec son adresse.

    Elle reçoit très souvent de petites enveloppes remplies de graines et elle a un joli petit jardin derrière la maison. Elle prend ça comme un jeu, ça lui passe le temps et ça lui fait fait toujours plaisir de recevoir ces petites enveloppes de graines.

  16. Bonjour

    pour ceux qui aimeraient compléter l’information, voir :

    http://www.semencespaysannes.org/

    http://www.monde-solidaire.org et http://www.infogm.org/
    ainsi que http://fabrice-nicolino.com/index.php/

    Et puis ne pas oublier que parfois (souvent, toujours) c’est sympa d’avoir quelques bras de plus pour, au moins, soutenir les copains, notamment lors de procès si pas possibilité (envie, disponibilité …) de f … er soi-même, faire plus.

    Ne pas oublier non plus que « l’Acte est une aventure »

    1. Ce qui me fait un peu peur dans toutes ces organisations, c’est le ton dogmatique qu’on y rencontre souvent.

      Quand on arrive la dedans, on sent qu’on va devoir faire ses preuves. Qu’il va falloir, non pas s’investir, mais adhérer pleinement. Étrange mélange de discours un peu paranoiaques (pas toujours injustifié d’ailleurs), de caractériels qui ont du mal à se dominer (et hop un schisme) et une espèce d’illumination générale. De l’extérieur, c’est difficile de rentrer dans ce carcan, d’autant que le soupçon est toujours là.

      Par exemple, la phrase «l’Acte est une aventure»… mais c’est quoi ça?! (sans critique aucune, c’est le premier exemple qui me tombe sous la main).

      Je pose donc la question. Que peut faire un urbain qui tient à le rester, qui est d’accord pour filer un coup de main mais sans la valise idéologique qui vient avec ?

      Je demande ça, car j’ai déja fréquenté la sphère écolo/syndicale. On ne se sent pas vraiment le bienvenu, même sans aller jusqu’à poser ces questions.

      Vous voudrez bien me pardonner le côté un poil caricatural du message, mais je n’avais pas envie d’en écrire une tartine. J’ai donc fait simple. On n’est pas en séance pleiniè^w^w^w en AG.

  17. Oui, oui, je connais Gil Rivière-Wekstein : très vexé des attaques de Dominique Guillet contre des lobbies écolo… ou pseudo écolos.

    Un extrait d’une analyse à propos de ce journaliste : « Gil Rivière-Wekstein défend en vrac les OGM (le progrès), le nucléaire civil (propre, sur et pas cher), les pesticides (pas si nocifs que ne le disent les escrolos), démonte Yann Arthus Bertrand (l’hélicologiste), Carla Bruni (et ses nounours), le GIEC (la pensée unique), KYOTO (les fausses priorités) et tous ceux qui verdissent un peu, même de manière très pale. Un adepte de L’africulture (avec fric, pas Afrique), de Monsanto et du progrès agricole, pourvu qu’on les laissent polluer en paix. »

    Sur : http://www.buvettedesalpages.be/2008/09/riviere-wekstei.html

    C’est à peu près aussi délirant et embarqué que certains propos de D Guillet…

    Mais il y a des gens qui bossent pour salir des gens qui bossent dur dans un sens pourtant très clair.
    Je parle de l’équipe de Kokopelli. Pour ma part, je suis allé dans les locaux de Kokopelli, j’ai rencontré les fondateurs (il n’y a pas que D Guillet…), les employés, même vu leur comptabilité. Etonnant, non ?

    C’est une petite asso de passionnés qui tente de continuer tant bien que mal un travail énorme et semé d’embûches. Il faut aussi rencontrer des producteurs de semences qui bossent pour Kokopelli, voir le boulot effectué par ceux-ci sur des salons pour faire connaître les semences en question.

    Mais il est plus simple d’aller reprendre les discours diffamatoires de Baumaux qui a une équipe de comm’ et lancer en l’air des accusations trompeuses. C’est vrai. C’est plus simple.

    Une association d’un côté. Des multinationales (ou grandes entreprises semencières) de l’autre : et il faut prendre le discours de Gil Rivière-Wekstein pour véridique, alors qu’il ne fait que reprendre les arguments de Baumaux ? Très drôle :-)

    Ce qui par contre est vrai, c’est que les emportements un peu délirants de Guillet dans les médias ou sur le net ne servent pas le travail de l’association. Je l’accorde sans problème. Il devrait se contenter de publier le bouquin de semences de l’asso, et faire la promo de l’asso. Personne n’est parfait. Sauf que Kokopelli n’est pas D Guillet…ce n’est pas une secte avec un Gourou.

    Après, quand tu vois les salaires des gens (pas élevés du tout) dans l’asso (celui de Guillet compris), les projets incroyables et vitaux qui sont lancés dans le monde, aller essayer de cracher sur cette asso, c’est comment dire…assez pathétique.

  18. Merci à Reflet de prendre la plume pour défendre la cause de l’association. A l’instar des ayants-droits, l’objectif des firmes qui détiennent les semences est de contrôler à 100 % le marché quitte à breveter ce que la nature a mis des millions d’année à construire. Si ce n’était, que ces gens là à l’image de Monsanto sont dangereux – très dangereux.

  19. Bon article, qui expose clairement les enjeux défendus pas Kokopelli. Merci de cette mise au point accessible à tous.

    Je lisais il y a quelques mois un autre article sur la même question : .

    Ce billet rentrait un peu plus dans les détails et abordait en particulier le sujet du catalogue amateur. Cela laissait en suspens quelques questions qui m’ont interpellées et qui trouveront peut-être une réponse ici…

    Question 1 : au final, pour quels motifs a juridiquement été condamnée l’association Kokopelli ? Pour ne pas inscrire les semences qu’elle commercialise au catalogue commun ? Ou même au catalogue amateur ? Pourtant, l’inscription au catalogue amateur est théoriquement facultative. Alors, quelle est la raison précise pour laquelle Kokopelli a été inquiétée ? Est-ce parce que l’association indiquait que ces semences étaient adaptées à une exploitation commerciale de la récolte ?

    Question 2 : pour un semencier (comme Kokopelli), à quoi sert le catalogue à usage amateur, si l’inscription est facultative (mais payante) ? Il sert à donner confiance aux acheteurs ? Ou bien a-t-il d’autres utilités ?

      1. Article sur la propriété « intellectuelle » des semences très complet et effrayant… On extermine les paysans silencieusement avec ces traités, et nous aussi par la même occasion.

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