Les « 12 salopards » de l’identité numérique

Avec son zèle à défendre notre magnanime industrie nucléaire, on en oublierai presque les autres « missions » d’Eric Besson. Le petite soldat de la sarkozie triomphante est aussi le ministre de « l’économie numérique ». Il a relancé
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9 thoughts on “Les « 12 salopards » de l’identité numérique”

  1. Dans quelques années, en plus de détruire au broyeur du papier, je vais devoir incinérer mes cotons-tiges, passer à la lingette Harpic les gouttes d’urines laissées dans des WC publics, me balader avec des gants, éternuer avec les mains devant la bouche, et cracher dans ma poche. J’en profiterai pour garder mon casque tout le temps sur la tete, bah oui je fais de la moto, le casque c’est donc obligatoire.

    Suuuuper !

  2. J’aime les changements de termes dans les lois, comme le remplacement de « vidéo surveillance » par « vidéo protection ».
    « Quoi ?! on est surveillé ?? »
    « non non, protégé »
    « Han, ça va alors »

    C’est impressionnant le pouvoir des lobbys quand même. On aura beau démontrer par A+B que leur système est bancal… Je sais pas pourquoi ils font encore des élections présidentielles, ils feraient mieux de nous faire voter pour notre lobby préféré :D

  3. Le plus surprenant est encore qu’on puisse nous sortir des systèmes « sécurisés ». Le passage au numérique permet indicutablement d’améliorer les performances administratives (pour le meilleur et pour le pire) mais certainement pas d’apporter une sécurité parfaite.
    Cela dit comme je doute que nos chers dirigeants comprennent réellement de quoi on parle ils doivent bien se fier à une source, si c’est le commercial qui leur a vendu cette solution (parfois contre l’avis de ses techniciens et ingénieurs) il ne faut s’étonner de rien…

  4. « On imagine le bordel qui résulterait d’un petit trafic de cotons-tiges, préalablement imbibées par la salive de plusieurs personnes, qui seraient ensuite récoltés « par erreur » lors d’une garde à vue pour alimenter le fichier génétique. Le bordel total. »
    L’ADN n’est pas une preuve absolue, si sur le papier c’est imparable dans la pratique cela l’es moins (méthode de prélèvement, limite de détection des appareils, lecture de l’ADN que sur des portions congrue avec forte variabilité interindividuel …)
    Donc sans polluer volontairement le coton tige, la pollution/erreur se fait très bien toutes seule. Un peu de lecture:
    http://moreas.blog.lemonde.fr/2009/03/30/quand-ladn-decode/
    http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2009/09/17/il-ne-faut-pas-croire-les-experts/
    http://moreas.blog.lemonde.fr/2009/03/30/quand-ladn-decode/
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/20/il-est-si-facile-de-falsifier-de-l-adn_1230112_3244.html

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