Le saviez-vous ? Le Bitcoin va disparaître…

C’est toujours un peu triste d’annoncer la fin de quelque chose d’intéressant et d’utile. Mais le monde est ce qu’il est. En attendant que les citoyens décident de le changer, il restera ainsi. Le Bitcoin
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Auteur: Antoine Champagne - kitetoa

Dinosaure du Net, journaliste à ses heures. A commis deux trois trucs (Kitetoa.com, Aporismes.com et Reflets.info).

172 thoughts on “Le saviez-vous ? Le Bitcoin va disparaître…”

  1. Pfft mais t’es parano mon Kitetoa, Bitcoin, c’est Internet mec, les banque ça pèse rien en face d’Internet. La preuve : même Bercy est obligé de faire des vrais faux certificats x509 Google pour espérer que les citoyens payent leurs impôts !
    Tu verras, le prochain président, on pourra l’élire à coup de Like Facebook.

    Internetz ftw!

    1. Toute façon bittorent ça marchera jamais. Faudrait que tout le monde participe et que les gouvernements ne fassent rien, alors ça ça m’étonnerait!

      Que l’interêt de chacun développe quelquechose de « bien » pour tous ça risque pas d’arriver. Encore plus si les états annoncent qu’ils sont pas d’accord.

      Oh wait..

  2. Il y a un truc que je ne comprend pas : comment les banques centrales pourront empêcher toute conversion de bitcoin dans une de leur monnaies ?

    Faire fermer les exchanges actuels, qui doivent pour la plupart être bien gavés par des fonds d’investissements, pourquoi pas.

    Mais on ne peut pas empêcher les particuliers de s’acheter et se revendre des biens, fussent-ils immatériels, non ?

  3. Un truc m’échappe, vu que les banques centrales n’ont pas de contrôle sur l’émission ni sur la volonté des gens de commercer en Bitcoin, comment ferait-elles appliquer l’inconvertibilité ? J’y connais pas grand chose et aimerais vos lumières sur ce point.

    1. Cet article est tout simplement ridicule, même pas un effort de documentation avant d’écrire des âneries.

      La « conversion » comme vous dite est fixée par la loi de l’offre et de la demande sur de nombreuses places de marché internationales indpendantes de banques centrales.

      Les banques centrales n’ont absolument aucun pouvoir sur le réseau bitcoin ni sur son taux de change.

      1. Comme documentation, 9 ans de finance bien poussée, ça vous va ?

        Visiblement, le domaine financier vous est étranger.

        Non, la conversion n’est pas fixée par la loi de l’offre et de la demande. Elle répond a des textes bien précis. Et la Banque de France dans un document plutôt bien fait et peu partial explique cela très bien :

        Les pistes pour encadrer les risques liés au développement du bitcoin
        N’étant ni une monnaie légale, ni un moyen de paiement couvert par la directive sur les services de paiement au niveau européen, garantissant notamment aux utilisateurs le remboursement en cas de fraude ou d’opération non autorisée, les monnaies virtuelles n’entrent pas directement dans le champ d’exercice de la supervision et de la surveillance des autorités compétentes en matière de paiement. Pour autant, compte tenu des risques que leur utilisation peut comporter et des activités illicites qu’elles facilitent, ces monnaies virtuelles font l’objet d’un suivi attentif des autorités.
        S’il n’est pas possible de réguler l’émission des monnaies virtuelles (conçue pour échapper à tout contrôle de la sphère publique et ne répondant à aucune qualification au regard de la réglementation bancaire et financière actuellement en vigueur), en revanche, l’activité de change/conversion de ces monnaies virtuelles en devises ayant cours légal entre bien dans le champ de la réglementation. Il s’agit en premier lieu de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme qui appelle une surveillance des services de conversion contre monnaie ayant cours légal.
        En effet, compte tenu du réseau actuellement encore limité des monnaies virtuelles et notamment du bitcoin, leur utilisation dans le cadre d’activités illicites ou de blanchiment et de financement du terrorisme n’offre d’intérêt que si elles peuvent être converties in fine en monnaie ayant cours légal.
        Or cette activité de conversion contre monnaie ayant cours légal offerte par les plates‐formes internet, comme bitcoin‐central, doit s’analyser – dans la mesure où il y a réception, virement et tenue de comptes de fonds concernant une monnaie ayant cours légal – comme un service de paiement nécessitant un agrément de prestataire de service de paiement.
        Ainsi, en France, une première décision judiciaire concernant l’activité de conversion rendue par le tribunal de commerce de Créteil le 6 décembre 2011 a conclu que cette activité s’analysait comme la fourniture de services de paiement et nécessitait l’obtention d’un agrément d’établissement de paiement. Cette analyse pourrait avoir vocation à être confirmée par une disposition de la directive sur les services de paiement en cours de révision.
        Cette même approche a également été adoptée aux États‐Unis où un bureau du département du Trésor, le FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network) 11, a publié le 18 mars 2013 ses analyses relatives aux monnaies virtuelles et des recommandations pour les encadrer. Si une qualification juridique de ces produits n’est pas proposée, les plates‐formes d’échange de monnaies virtuelles décentralisées, comme les bitcoins, réalisent selon le FinCEN une activité de transfert de fonds et nécessitent donc une autorisation. Depuis la publication de ces recommandations, la plate‐forme Mt.Gox, après avoir été mise en demeure de se conformer à la réglementation, a demandé et obtenu le 13 août 2013 une licence de Money Service Business qui lui permet de fournir aux États‐Unis une activité de transfert de fonds, surveillée au titre de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.
        L’agrément des plates‐formes de conversion implique notamment l’application par ces dernières des règles relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux et de financement du terrorisme. L’agrément et la supervision de l’activité est placée en France sous la compétence de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (article L522‐6 du Code monétaire et financier).
        Cet agrément implique également la surveillance par la Banque de France de la sécurité opérationnelle de ces plates‐formes (article L141‐4 du Code monétaire et financier), dans le but de limiter le risque de fraude au moment de l’achat ou de la vente de bitcoins.
        Pour autant, la supervision de ces entités ne permet pas de réglementer l’utilisation du bitcoin sur internet auprès des acteurs économiques acceptant cette monnaie virtuelle, notamment en cas d’utilisation pour la vente de biens ou services illicites sur internet. Dans ce contexte, une action des forces de l’ordre est nécessaire pour faire cesser ces activités illicites.

        1. Evidemment que le domaine financier nous est étranger :p

          Si j’ai bien compris, le système monétaire a les moyens législatif pour faire cesser les activités des opérateurs monétaire (entreprise qui vendent des services payables en BitCoin, service d’échange du Bitcoin, service d’échange BC/$$$ etc). Le système a aussi les moyens technique pour appliquer son arsenal législatif puisque ces opérateurs sont connus et surtout, concentrent la majeur partie des opération BC.
          En somme, impossible pour une entreprise d’utiliser du BC car elle ne pourra jamais le convertir en $$$.

          Cependant, il y a encore un espoir. BC est décentralisé et repose sur des propriété cryptographique ; la solution à notre problème (le contrôle absolue sur les opérateur) vient peut-être aussi de là. Si le système ne peut plus identifier les opérateurs, comment pourront-ils utiliser leurs armes législatives? Si l’économie BC se passe sur un réseau anonyme (au hasard, I2P qui est décentralisé et chiffré) comment le système pourra t-il sanctionner les opérateurs?

          On pourra toujours arguer que transformer le BC, de cette économie devenue incontrôlable, soit impossible. Je répondrais ceci: impossible pour de grosse structure qui se feraient remarquer au moment de la transformation. Mais pour de petites transformations c’est tout à fait envisageable.

          Au final, je pense que le salut du BC est à trouver dans les propriétés de décentralisation, d’anonymisation et cryptographiques sur lesquelles le BC repose ironiquement.

        2. Tu m’expliques comment la Banque de France va faire respecter son autorité sur des places d’échange en Iran, au Vénézuéla, aux Bahamas (ou même au Brésil si les ricains continuent à énerver la Roussef)?

          1. Ben si.
            On dirait qu’une partie des gens qui commentent cet article pensent être de vrais anarchistes simplement en utilisant le BTC. Malheureusement, être anarchiste c’est un peu autre chose.

            Mais bon revenons à notre problématique posée par les anarchistes bitconiens qui ne veulent pas écouter.

            Imaginons que les banques centrales de la grande majorité partie des pays adhérents au FMI (par exemple, mais on peut faire plus restrictif) estiment que le BTC les emmerde pour X raisons.

            Précision : je ne dis pas que ce sont de bonnes raisons. Ce sont des raisons qu’elles pourraient évoquer. Il serait alors temps de les démonter une par une. Ce serait assez facile.

            L’une pouvant être le fait que le BTC fausse leur mesure de la masse monétaire
            une autre le financement d’activités illégales.
            Ou le blanchiment.

            Toutes fallacieuses, sans doute. Mais il leur faudra bien une excuse.

            Elles décident que pour pouvoir acheter et vendre du BTC au delà de X euros, il faut être une institution financière reconnue comme telle (une banque par exemple).

            Là, on a la plupart des places d’échanges actuelles qui ne peuvent plus.

            Elles peuvent aussi décider que les banques doivent signaler tout mouvement de fonds en provenance d’une place de marché de ce genre aux autorités de leur pays, celles-ci se chargeant de la répression des anarchistes bitcoiniens.

            Bref, elles peuvent pourrir la vie des anarchistes bitcoiniens.

            Moi je veux bien vendre mes BTC (que je n’ai pas) à une place de marché iranienne (ou autre, je n’ai rien contre les Perses), mais j’ai un peu la trouille que les fonds n’arrivent jamais. Je ne sais pas vous… Du coup, le BTC pourrait au choix : grimper en flèche (bcp plus rare) ou s’écrouler. Ce dont on se fout d’ailleurs. Le souci serait que une monnaie (ou tout autre système d’échange) qui n’est pas « liquide » perd de son utilité. Comme dit dans le papier, on pourra continuer à jouer à la marchande entre nous (enfin entre ceux qui en ont, des BTC), mais ce sera tout.

          1. AH non, là je m’échauffe à peine ;)
            Sérieusement vous avez pas des trucs plus intéressants à faire depuis la connexion du taff ?

        3. Bonjour Cher Kitetoa,

          Effectivement ces « anarchistes » que tu cites plus bas n’ont pas intégré le sens et la porté de la collusion entre le système des banques centrales et le système institutionnel dit démocratique destiné à légitimer une législation adéquat. Système institutionnel(médiatico-politique) qui, soit dit en passant, est conçus de tel façon que Le politique soit toujours débiteur des financiers qui l’ont sélectionné.
          Il découle alors deux hypothèses.
          La première, celle à mon sens induite par l’article de Kitetoa, qui se trouve être étayé de façon remarquable, à savoir que les banques centrales, se fondant sur une justification classique, source principale de la législation en matière de système de paiement (fausse mesure de la masse monétaire, lutte c/ blanchiment et c/ financement du terrorisme), peuvent tout à fait parvenir à la disparition du BC au moment exact où elles le décideront, en lui supprimant son caractère liquide par l’organisation de l’inconvertibilité. (impliquant l’écroulement de la confiance dans cette monnaie et in fine son usage) Ce possible est à plus forte raison eu égard à la fragilité juridique quant au caractère licite de l’usage du BC dans les échanges commerciaux.
          L’intérêt des banques centrales semblent ici assez claire et admissible, sauf erreur/omission de ma part: Garder le monopole de la création monétaire, et du contrôle de la masse monétaire. En somme garder le pouvoir, Hypothèse du statu quo.

          Cependant, il existe une seconde hypothèse.
          L’intérêt des usuriers à imposer une monnaie unique et mondiale ne doit pas être exclus dans l’analyse.
          En effet il n’est pas exclus que plutôt de combattre le BC, les banques centrales optent délibérément pour le libre développement du BC, procédant ainsi à une transition progressive et maîtrisé à la monnaie BC, de sortes que soit organisé la dépendance des agents économique à cette monnaie à l’occasion des échanges. Et qu’ensuite, une fois la monnaie acceptée par tous ces agents, en prendre le contrôle total par la voie légale.
          Dans une analyse plus globale, insérant la question monétaire dans les vrai/supposés plan de Nouvel Ordre Mondial, les intérêts de voir un jour une monnaie telle que le BC comme une monnaie unique international et contrôlé me semble incontournable.
          Dans l’attente d’une réponse,
          Cordialement.

    2. Je suis d’accord : si des gens veulent acheter du bitcoin et d’autres en vendre, je ne vois pas en quoi les banques centrales peuvent empêcher ça. C’est comme commercer avec n’importe quel objet.

        1. Oui, si j’ai envie demain d’échanger mes légumes de mon jardin et d’échanger avec mon boulanger des cailloux marqués d’un X contre pain et lui les même cailloux contre légume, et que nous savons tous deux que notre nouvelle monnaie vaut ce quelle vaut donc vaut ce que nous produisons fixé par nos prix alors oui, en effet, la monnaie est bien produite en conséquence de ce que nous produisons, donc c’est comme jouer à la dînette. Tout ce qui change au niveau d’un pays c’est l’échelle et tout les artifices ajoutés depuis 500 ans ne sont que des outils mais la base tiens avec mes nouveaux cailloux. On se lance ? Qui m’envoie un Ipod pour 9 cailloux ? Il m’en renvoie un et je lui file une botte de poireau

      1. « C’est comme commercer avec n’importe quel objet »: Oui, c’est soumis à réglementation.

        Sinon, oui, les gens qui le souhaitent pourront continuer à échanger des bitcoins et des euros avec leurs voisins, et les BC auront du mal à imposer leur autorité jusque dans nos chambres. Ceci dit, elles s’en foutront un peu des peanuts qu’on s’échangera entre irréductibles libertaires.

    3. Non, si les banques centrales de l’euro, du dollar, de la livre sterling se concertent et stoppent brutalement la conversion, il faudra trouver une devise qui acceptera de payer avec une monnaie convertible tous les bit cons de la terre… qui ne vaudront plus grand chose en qq jours,…

    4. On a bien piqué de l’argent directement sur les comptes des chypriotes donc on peut s’attendre a l’inattendu (gèle des transactions consernant les échanges monnaies conventionelles/bitcoin? gèle des sites permettant les échanges en bitcoin, déclarer comme frauduleux les rentrées d’argent en bitcoin pour les boutiques qui acceptent les bitcoin –> redressement fiscale ou inculpation pour blanchiment).
      Mais je pense que l’on va surtout voir dans les media des explications comme quoi c’est une monnaie basé sur rien (comme toute les monnaies actuelle,sauf si tu crois que des états surendettés sont fiables) qu’elle est hors de controle et soumise à aucune règles (mais certains diront que le dollar et le yen sont aussi hors de controle et je pense qu’ils n’ont pas tord),volatile (ce qui est vrai et problématique),utilisé par la mafia pour blanchir de l’argent(ils utilisent de l’air pour respirer aussi :) et faudra aussi interdir la chaux qu’il utilisent de temps en temps… ), c’est une monnaie pour les loosers (car non présente dans les clips de Rap ou de RnB et pas utilisable sur le iStore #NOSWAG),…

  4. Je vois au moins trois sujets de débats :

    1 – 8,5 M c’est absolument inexistant en économie à l’échelle mondiale, et la structure même du bitcoin ne peut pas lui permettre de croitre éternellement.

    2 – Peut t’on réellement interdire une monnaie alors qu’elle fonctionne déjà sans AUCUNE base légale.

    3 – Quel est l’intérêt de se fier à une monnaie reposant intégralement sur un algorythme de cryptage qui sera forcément cassé un jour.

    1. Votre monnaie virtuelle (quel que soit son nom, peu importe) a de la valeur parce que vous pouvez à tout moment la transformer en sous-sous plus liquides (comprennez plus facilement échangeables).

      Exemple : vous avez 100.000 BTC dans votre portefeuille. C’est cool, vous pouvez faire plein de dons et vous acheter quelques trucs. Soit parce que des magasins acceptent les BTC, soit parce que quelqu’un est prêt à recevoir des BTC en échange d’un truc qu »il possède et que vous voulez.

      Mais comme vous en avez plein, des BTC, et que vous voulez vous acheter un appartement, que l’offre d’appartements payables en BTC est faible (vous n’avez pas trouvé dans cette offre le bien de vos rêves), vous voudriez « vendre » du BTC sur une place de marché et récupérer quelques euros. Cette « place de marché » peut convertir vos BTC en euros. Le fait de procéder à cette conversion, la place de fait au coeur d’un cadre légal (sont pas cons ces Etats quand même…). Si ce cadre légal est appliqué de manière stricte et avec une volonté d’enterrer le BTC, dans peu de temps, vous ne trouverez plus une seule place de marché qui vous convertira vos BTC. Enfin, si, peut-être. Mais avec des risques associés tellement énormes que vous ne voudrez pas les prendre.

      1. On est d’accord, le BTC ne remplacera pas les monnaies fiduciaires des banques centrales, de même qu’à l’heure actuelle plus personne ne peux toucher un salaire ou des revenus sans un compte bancaire vérifiable par « l’ETAT » (Notez que c’est assez récent, comme concept , dans l’histoire de l’homme).

        Ceci dis, si effectivement il serait étonnant qu’on puisse à court terme payer un appartement en BTC (comme dans toute monnaie locale, comme le Sol Violette, L’abeille ou autre) , reste néanmoins la possibilité de faire des échanges de gré à gré sur certains domaines. Mon VPS est par exemple payé en BTC, comme ma ligne VOIP. Bien sur, rien ne dit que ça va rester le cas (le fournisseur de VPS va pas payer son hébergeur en BTC…) . Mais dans certains domaines restreints , ça peux marcher (sans compter bien sur les usages illégaux – voir par exemple à ce sujet Cryptolocker). Plus la convertibilité sera rendue difficile, plus le BTC prendra de la valeur…

        Et à titre perso je trouve ça dommage: A mon avis le BTC avis le BTC avait un sens en tant que monnaie de circulation… là, vu le prix, on est sur de la spéculation pure, ce qui est totalement illusoire & contre-productif à terme (mais très profitable à court terme… comme les tulipes !

        1. « Plus la convertibilité sera rendue difficile, plus le BTC prendra de la valeur… »

          « Perdra » de la valeur plutôt ;)
          Si la possibilité de les convertir sans risque diminiue, les offres proposant les paiement en Bitcoins se feront plus rare, et la demande globale n’en sera que plus faible, et ainsi de suite.
          Si la mèche s’allume (et qu’elle se voit), la baisse commencera et sera impossible à inverser.

          1. Ça dépend peut être de ce qu’on appelle de la valeur. Une monnaie de troc reconnue internationalement et détachée de l’argent des banques ne me parait pas une mauvaise chose. Une monnaie est-elle pour autant vraiment intéressante pour le troc ? Cela à tout de même l’avantage de pouvoir échanger indirectement. Ça ne sera probablement pas le seul outil de troc, mais il est intéressant.

            Je me trompe peut-être, mais je pense que pas mal de gens attendent ça, c’était l’idée de départ du Bitcoin et que l’interdiction de conversion est plutôt bénéfique, dans le sens qu’elle évitera les spéculations qui sont plutôt une plaie dans un système de troc (qui à la base, à pour but l’égalité) qu’un avantage. Sur ce point, ça a l’avantage de ne pas être (pour le moment) falsifiable.

            Par contre, je vois deux problèmes au Bitcoin :
            * Dépendance de grosses unités de calcul aujourd’hui pour pouvoir en miner => en gagner un peu en échange d’aide au réseau.
            * La limite de quantité monétaire, mais je ne suis pas sur que ce soit vraiment un problème. je laisse les spécialistes juger.

            Le Litecoin (on pourrait dire ça de quelques autres crypto-monnaies, comme le Namecoin) sont par exemple des bonnes alternatives sur le point 1. La quantité de calcul nécessaire à son fonctionnement est moindre, donc moins polluante/onéreuse en énergie, et peut donc fonctionner sur des plate-formes embarquées type ARM/MIPS avec des meilleures rendements énergétiques. Cela devrait assurer une meilleur indépendance de ce réseau, du moins pendant encore quelques années, aux personnes possédant d’importants systèmes de calcul et dont une partie pourrait se désintéresser des crypto-monnaies si elles ne sont pas échangeables en liquide. Je pense tout de même que certains admins, libristes forcenés continuerons à aider ces réseaux p2p, comme c’est le cas pour tout un tas d’autres réseaux de ce type.

            Si on arrive à sortir de la conversion avec les systèmes monétaires réels et à développer une unité de troc avec, on aura sans doute réussi une partie de ce qu’a fait le logiciel libre et ce qu’est en train de faire le matériel libre, réduire majoritairement la dépendance aux grands éditeurs. Cela n’empêche pas l’utilisateur moyen d’utiliser des aberrations comme Windows (avec ses centaines de malwares le rendant peu utilisable sur internet), comme les personnes plaçant sur des fonds de pension et espérant pouvoir toucher une retraite. En totu cas ça n’oblige plus tout le monde à l’utiliser. Ça ne remplacera probablement pas tout, mais c’est déjà un gain important.

            Pour rappel, en Grèce, en Espagne, en Italie, au Portugal, ou bien longtemps avant en Argentine, là où les banques ont lâché ou essayé d’enfoncer la population pour gagner plus, le troc de biens et services a remplacé en grande partie les échanges monétaires. Il me parait assez visible que la majorité de l’Europe se dirige dans la même direction.

      2. Par exemple, je lis dans le document de la Banque de France page 3:

        « la valeur du bitcoin n’est adossée à aucune activité réelle et n’est représentative d’aucun actif sous‑jacent ; »
        => les monnaies actuelles non plus, et pourtant c’est pas un « risque » ? La création du BTC est adossé à un algo mathématique distribué implémenté par des instances d’un client open-source. Que la BdF considère que ce n’est pas une activité réelle, c’est son droit. Moi je considère que c’est bien plus réel que ce que ELLE décide , dans le secret de ses bureaux, lorsqu’elle émet de la monnaie.

        « la volatilité particulièrement forte du cours du bitcoin, relativement peu corrélé à la plupart des actifs traditionnels »

        D’autres valeurs sont très spéculatives, et pourtant ce n’est pas un risque pour autant.
        Après, c’est de la responsabilité de chacun. La dette grècque ou chypriote est également « spéculative » et peu corrélée à la plupart des actifs de ces pays…

        « des délais de transactions importants »
        => Fallacieux, quand on connais les traitements « en batch » journaliers de certaines banques , sans parler des virements internationaux.

        « un risque juridique important lié à son statut de monnaie non régulée. » => Comme toute monnaie locale & solidaire…
        (je ne prétends par que le BTC est solidaire, loin de là)

        Bref, tous ces arguments sont là pour masquer l’essentiel:
        Il n’existe pas une autorité de « contrôle » capable de renverser et/ou de certifier les transactions, pas de « middle-man » à subjuguer quand bon leur semble. C’est surtout ça qui les gêne.

        D’autre part, il est dit ensuite:
        « aucune autorité ne veille à la mise en place des conditions nécessaires pour assurer la sécurité des « coffres‑forts »
        électroniques qui permettent le stockage des bitcoins. »

        => Effectivement, donc pas d’autorité pour aller vérifier combien vous avez de BTC, ni combien de prote-monnaie vous avez.

         » Les investisseurs ne peuvent récupérer leurs
        fonds en devises que si d’autres utilisateurs désirent acquérir des bitcoins. Ainsi, le système peut à tout moment
        s’effondrer lorsque les investisseurs veulent dénouer leurs positions mais se retrouvent détenteurs de portefeuilles
        devenus illiquides »

        => Heu… on parle des BTC , ou du système des actions , là ? Cette phrase peux s’appliquer dans ces deux cas il me semble ! D’ailleurs c’est le principe de tout investissement, non ? Ceux qui ont acheté du France Télécom, Eurotunnel ou autre Alcatel le savent bien !
        Ils veulent dire quoi ? Il reprochent au BTC d’être spéculatif ? On peux le déplorer , certes (c’est mon cas), mais le problème ne serait QUE si ce fait était masqué !
        Or, c’est loin, très loin d’être le cas: C’est marqué absolument partout que le BTC est actuellement hautement spéculatif !

        Néanmoins la conclusion du rapport est cohérente:
        « Pour autant, la supervision de ces entités ne permet pas de réglementer l’utilisation du bitcoin sur internet auprès
        des acteurs économiques acceptant cette monnaie virtuelle, notamment en cas d’utilisation pour la vente de biens
        ou services illicites sur internet. Dans ce contexte, une action des forces de l’ordre est nécessaire pour faire cesser ces activités illicites. »

        => En gros, les activités illicites restes illicites, en BTC comme en euros ou en pâquerettes. Belle découverte, qui nécessitait un rapport de la BdF de 6 pages ?

        A mon avis , si la convertibilité est mis à mal , il existera (comme il a existé au tout début) des places de marché à échelle réduites, en .onion par exemple, avec des moyens détourné de virements de gré à gré. Le volume de transaction en sera réduit, c’est indéniable, mais la valeur augmentera.

        1. « les monnaies actuelles non plus, et pourtant c’est pas un « risque » ? »

          Sauf qu’il y a un Etat, une Banque centrale, une législation, une règlementation, etc. qui soutiennent et avalisent la monnaie « officielle ». Je ne dis pas que tu as tort dans ton raisonnement. C’est juste que ton raisonnement, face à une Banque Centrale, ça fait un peu tentative de braquage au pistolet à bouchon.

  5. Je pense que le BitCoin n’a jamais eu la prétention de renverser l’économie ou de faire face/survivre à un blocage des banques centrales. Un jour ou l’autre, comme dit dans l’article, il y aura une fin; peut être quand son potentiel de bulle spéculative arrivera à sa fin.

    Je pense plus qu’il faut le voir comme une expérimentation, une réaction au système monétaire très fortement contrôlé par les banques centrales.
    Le BTC (même si ce n’est pas le premier?) propose un système sécurisé, anonyme, (potentiellement collaboratif) et où les mécanismes de contrôle pourrait être directement intégré par un algorithme. Effectivement il n’est pas encore rodé (problème de spéculation) mais je pense que l’on peut y voir le spectre d’une économie future, plus indépendante vis a vis de la politique.

  6. Je ne sais pas si le Bitcoin perdurera, ce qui est certain en revanche c’est qu’il est représentatif de la volonté de certains de se passer du systême monétaire assujeti aux banques.

    La médiatisation de Bitcoin de manière directe ou non ( c.f les articles sur SilkRoad ) a surement joué pas mal sur la valeur de celui-ci.

    Ce qui est moins relayé par contre ce sont les démarches similaires qui ont eu droit à moins de médiatisation. Je me pose personellement quelques questions et serait ravi que ce soit Reflets qui puisse y apporter son lot de réponse, soit en commentaire soit même dans un article ( soyons fous ! ).

    Existe-t’il d’autres solutions similaires à Bitcoin sur le principe ? Existe-t’il de forks des algos et applications utilisés par bitcoin ? Quelle sont les difficultés et/ou problématiques qui se posent a l’heure de monter un projet de ce type là, notamment sur le plan technique, mais pas que ? Est-ce si difficile que cela ?

    Est-il raisonnable/possible d’envisager une démultiplication de ce genre d’initiatives dans un avenir proche, et si cela venait à être le cas quelles en seraient les évolutions possibles ?

    Kitetoa soulève la problématique du poids des institutions telles que les banques centrales, qui, apparemment, feront chuter le Bitcoin quand bon leur semblera.
    Cependant si d’autres initiatives similaires apparaissaient et se démultipliaient je ne suis pas sur que ces institutions pourraient se battre contre, surtout si la facilité de déployer ce genre de systême augmente avec le temps.

    Bref, encore beaucoup de questions pour ma part sur ce sujet, dont je n’ai vu pour l’instant que peu de réponses.

    Cordialement.

    1. Je peux apporter quelque réponses :

      Q « Existe-t’il d’autres solutions similaires à Bitcoin sur le principe ?  »
      R Oui, quelques exemples ici : http://www.coinwarz.com/cryptocurrency/

      Q « Existe-t’il de forks des algos et applications utilisés par bitcoin ? »
      R Bitcoin utilise un algo qui ne peut pas être substitué, donc pas de fork pour l’utilisation de Bitcoin. Maintenant Litecoin par exemple utilise un autre algo.

      Q « Est-il raisonnable/possible d’envisager une démultiplication de ce genre d’initiatives dans un avenir proche, et si cela venait à être le cas quelles en seraient les évolutions possibles ?  »
      R Les initiatives de ce genre créant des cryptomonnaies sont de plus en plus nombreuses. Avec plus ou moins de succès. L’évolution actuelle est une forme de boursicotage interne aux cryptomonnaies avec des échanges de devises entre elles.
      Les gens font du « minage » pour créer de la monnaie. Ils choisissent cette monnaie en fonction de leur matériel et de la difficulté de création. Ensuite ils échangent cette monnaie pour une autre cryptomonnaie qui leur parait plus stable ou qui semble décoller (litecoin il y a quelque jours).

      Le problème est toujours le même : Convertir ces cryptomonnaies en monnaie « classique », dollar, euro… A ma connaissance il faut passer par du bitecoin obligatoirement, les autres ne sont pas convertibles.
      Ce dernier point est aussi inversement problématique. Si vous voulez de la cryptomonnaie sans en créer (minage) alors il faut échanger vos devises euros dollars en cryptomonnaie. C’est possible quasi exclusivement en bitecoin. Celui ci approchant les 1000 dollars, le billet d’entrée est élevé (les fragments de bitecoins ne sont pas toujours possible à trouver à la vente).

      Enfin il y a le problème des materiels dédiés au minage, qui plombe le principe avec des fermes entières de serveurs au matériel dédié et spécialisé.

      En espérant avoir répondu convenablement à quelques unes de vos questions.

    2. « Existe-t’il d’autres solutions similaires à Bitcoin sur le principe ? Existe-t’il de forks des algos et applications utilisés par bitcoin ? »

      Comme dit précedemment, rechercher le terme de crypto-currency. Globalement, la grande majorité sont des forks du Bitcoin. Chacun apporte ses variations : transactions plus rapides, quantité monétaire illimité dans le temps, algorithme favorisant le matériel informatique standard, etc.

      Je n’ai vu qu’une seule alternative qui ne soit pas un fork : Ripple, qui a l’air très intéressant.

  7. Mais c’est contre la doctrine ultralibéraliste.S’il y a un marché sur le bitcoin il faut qu’il soit libre,le marché a toujours raison.Non?

    Plus sérieusement le bitcoin me semble être une énorme bulle, mais il a autant de valeur que le dollar,l’euro ou le yen, c’est a dire la valeur qu’on veut bien lui donner,et donc tôt ou tard rien(application de la loi de Murphy).

  8. Suffit de foutre un bon vieux embargo sur les places de marché.
    Si le bon vieux cash ne peut plus arriver sur ces places, le Bitcoin devient inconvertible en dehors d’Internet.
    C’est déjà ce qui va se faire en Chine, avec l’interdiction récente de toute activité bancaire en lien avec le Bitcoin.

    1. Clairement, les autorités régulières (BdF, etc) vont naturellement continuer à publier des rapports inutiles et à s’insurger contre les cryptocurrencies, mais ça se terminera comme pour tout ce qui embête les Etats → MegaUpload-style, avec des raids sur les serveurs des méchants (en l’occurrence, les traders qui échangent des *coins contre d’autres monnaies), et des destructions de disques «accidentelles».

  9. Qu’est-ce qui empêcherait les gens d’échanger des BTC contre de la monnaie liquide ? De cette manière, c’est super pratique pour blanchir de l’argent, il y aurait donc toujours un marché aussi faible soit-il pour faire vivre une telle monnaie.

  10. je suis pas persuadé moi. Le Bitcoin sert « vraiment », il n’est pas seulement un truc de barbus, il sert à payer vraiment des produits, services, faire des dons… plus il y aura de vrais clients du Bitcoin et moins les banques centrales pourront faire quelque chose.
    Ce n’est pas la valeur du Bitcoin qui les fera bouger : c’est le nombre de « commerçants » qui s’affranchiront des services bancaires classiques.

      1. Est ce du au fait que ces commerçants ne puis plus echanger ces bitcoins en monnaie courrante qui empecherait le développement du bitcoin?
        Mais du coup, si un grand nombre de commerçant utilise et accepte le BTC, si grand que l’on puisse tout acheter en BTC (utopique, juste pour l’exemple), cela reviendrais a avoir un système économique alternatif, hors de contrôle des banques. Ai-je tort?

          1. pas forcement. c est qu il sait qu il peut a son tour payer par en bitcoins
            Apres tout juste apres la deuxieme guerre mondiale, en allemagne la monnaie etait … les cigarettes

            le principal probleme du bitcoin pour son utilisation generale c est sa volatilite. vous pouvez pas vendre quelque chose qui aujourd hui vaut 10 € et demain 50 €

  11. Mais quelles sont donc les institutions financières qui acceptent le Bitcoin aujourd’hui dont vous parler dans cet article?

    La valeur du Bitcoin est lié à un échange de gré à gré entre particulier à travers des sites web ou des commerces.
    Elle est donc indépendantes de la valeur que lui accordent les banques. C’est justement la force de cette monnaie virtuelle. Tant que des « gens » accepterons de l’échanger elle vivra. Aucune banque centrale ne peut empêcher ça.

    Le seul moyen de stopper le bitcoin est de le rendre illégal, de fermer les sites qui les échanges et d’interdire aux commerces de se faire payer dans cette monnaie. C’est d’ailleur ce qui se profile puisqu’on commence à entendre des déclarations contre le blanchiment d’argent à travers le bitcoin. Le spin va s’orienter plutot vers « bitcoin : monnaie de terroristes/mafia/méchantspasbo, si vous l’utilisez vous êtes un criminel ».

  12. Je rejoint totalement l’analyse qui estime que les banques vont lutter contre. Cependant je ne suis pas sûr que cela en signe la fin, seulement une baisse du cours.
    En effet, malgré le fait que paypal interdise les transactions permettant d’acheter des bitcoins et qu’il lutte activement contre, ça n’empêche pas des gens d’en échanger tous les jours (et ce malgré les risques d’annulation de payement liés à paypal).
    Sur le même modèle il peut se faire des transferts entre comptes de particuliers, et bon courage aux banques pour savoir à quoi a servit ce transfert.

  13. Je suis moyennement d’accord avec cet article.

    Non seulement les banques centrale n’ont jamais autorisé la convertibilité des bitcoins et autre litecoins et namecoins, il n’en résulte que de la volonté de ceux qui ont créés des places d’échanges (comme Bitcoin-Central ou E-BTC par ex), bien qu’il y ai souvent des banques derrière ces places d’échange.

    Des lors, si une ou plusieurs banques centrales décident la non convertibilité du bitcoin, cette décision ne s’imposera pas à ces différentes places, qui elles-même choisiront de continuer à convertir ou non le bitcoin.

    De plus, même si la majorité des banques confère au bitcoin un aspect dangereux du au fait qu’il soit certes hautement spéculatif (on est passé à – de 400EUR/BTC ce week end à + de 720EUR/BTC ce matin), beaucoup s’y intéressent de plus en plus (principalement en Amérique du Nord) et créent des initiatives à partir de cette monnaie.

    Décider de tuer le bitcoin réduit à néant ces initiatives, et les banques n’aiment guère ça.

    Tu cites l’exemple de Digicash, mais pour moi ce n’est pas comparable. Non seulement par ce que Digicash n’a pas percé et le volume d’argent était moindre, mais de plus Digicash n’a jamais eu d’application « IRL » : avec BTC, je peux commander des pizzas, retirer de l’argent dans un distributeur au Canada, et d’autres initiatives de ce genre. Digicash n’a jamais autant intéressé et n’a jamais permis cela.

    Ce n’est que mon avis, mais je suis bien moins pessimiste que toi, l’avenir nous le dira bien.

    1. les banques centrale n’ont jamais autorisé la convertibilité des bitcoins et autre litecoins et namecoins, il n’en résulte que de la volonté de ceux qui ont créés des places d’échanges (comme Bitcoin-Central ou E-BTC par ex)

      Je n’ai pas écrit cela

      Des lors, si une ou plusieurs banques centrales décident la non convertibilité du bitcoin, cette décision ne s’imposera pas à ces différentes places, qui elles-même choisiront de continuer à convertir ou non le bitcoin.

      Manifestement, vous n’avez aucune idée de la manière dont les banques (centrales ou pas) organisent leur monopole. Elles ne vont pas décider d’un coup de baguette magique que le BTC est inconvertible. Elle vont probablement interdire aux banques de procéder à cette convertibilité ou plus simplement imposer des règles prudentielles aux places d’échange qu’elle ne pourront pas satisfaire.

      Tu cites l’exemple de Digicash, mais pour moi ce n’est pas comparable. Non seulement par ce que Digicash n’a pas percé et le volume d’argent était moindre, mais de plus Digicash n’a jamais eu d’application « IRL » : avec BTC, je peux commander des pizzas, retirer de l’argent dans un distributeur au Canada, et d’autres initiatives de ce genre. Digicash n’a jamais autant intéressé et n’a jamais permis cela.

      Digicash n’a pas eu le temps de décoller parce que les banques n’ont « étrangement » pas suivi. Ceci dit, je l’ai utilisé et cela fonctionnait IRL comme vous dites.

      1. C’est déjà le cas. Le Bitcoin ne s’échange pas sur les places de marchés régulés… Une annonce de cette possibilité (sans suite) avait d’ailleurs fait sauter le cours de change du réseau.

  14. Je ne suis pas certain que la fermeture des points de change signera l’arrête de mort de Bitcoin. Je pense que cela signera surtout la fin de la spéculation.

    Pas trop de comparaison possible avec DigiCash qui était géré par une société et qui a vécu en 1995-1998 à une époque ou internet était encore presque confidentiel.

    Vous l’écrivez vous même:
    « Au mieux, ils pourront continuer à jouer à la marchande entre eux »

    La question est: A quel point les utilisateurs vont-il jouer à la marchande entre eux ?

    Rappel des points forts de Bitcoin: libre – décentralisé – mondial

    Question subsidiaire: La masse monétaire en dollar a triplé depuis 2008 pour maintenir la tête des banques américaines hors de l’eau.

    A force de Quantitative Easing et de raréfaction du pétrole, où en sera le dollar à ce moment-là ?

    Z’avez une heure !

  15. Vu le crédit actuel des banques centrales auprès de la population, je pense que chaque échelon de la chaine de commandement qui pourrait produire des dispositions anti bitcoins va y réfléchir à deux fois car cela sera une décision le mettant en lumière aux yeux de tous (voir les résultats des tentatives de censure d’internet) …

    Je ne crois pas que les gens vont accepter les diktats d’une ou plusieurs banques centrales de manière quasi directe. Elles auraient peut être pu prendre des dispositions longtemps avant, mais maintenant qu’il y a plus d’un million d’utilisateurs de bitcoin, ça devient difficile et ça ne fonctionnera pas (voir hadopi et cie).

    Par ailleurs pour la grande majorité des banquiers et banquiers centraux (sans parler des gouvernements qui ont surement beaucoup à y gagner), cela peut être une porte de sortie permettant d’éviter le pire en cas de faillite US ou autre qui provoque des effets en cascade dans le système financier. Si le système bloque du jour au lendemain, c’est possible de s’organiser assez vite avec le système bitcoin. Et cela peut éviter quelques situations difficiles …

      1. Je ne connaissais pas ou plus, flippant le syndrome de la grenouille on a l’impression d’y être là, à feu doux mais chaud quand même, on voit pas trop le bord de la casserole en plus.

  16. Les menaces envers le Bitcoin n’ont qu’un seul but, de le faire baisser le plus possible pour les récupérer entièrement (21 millions) a pas cher. Le Bitcoin gène les banquiers car eux créent de la monnaie qui représente les dettes des autres.
    Le plus drôle(ou le moins ça dépend du point de vue) est ceux qui s’endettent pour acheter du Bitcoin.

  17. Comme d’autres je ne suis pas d’accord, mais surtout je considère que c’est une annonce dans le vent. Je peux aussi annoncer que l’euro va disparaître, j’en mettrai ma main à couper, mais je ne risque rien puisque je ne fixe pas de date butoir.

    Donnez-nous une date (1 an, 5 ans, 50 ans ?) sinon il sera impossible de vérifier a posteriori la justesse de cette analyse.

  18. Cela fait longtemps que Guy Kawasaki a perdu toute mon estime. Ses idées sont creuses, tout comme son langage. Pas une once de réflexion, que de l’emballage… Mais bon, ça, c’est très Web 2.0.

    Quant aux bitcoins ou à toute autre monnaie, il faudrait qu’elle soit justement totalement déconnectée de la monnaie « classique », pour éviter justement le pouvoir des banques. Seules les transactions en bitcoins doivent être acceptées.

  19. Les banques centrales n’ont pas le pouvoir d’interdir la convertibilité du bitcoin… C’est comme si vous disiez qu’elles pouraient interdir la convertibilité de l’euro en pommes !!!

    Bitcoin, est un protocol servant à faire des transactions d’argent. Il faut voir cela comme un service. Tant qu’il y aura une confiance en ce service, il y aura des acheteurs.
    Ce qui donne de la valeur au Bitcoin, c’est la confiance qu’on lui attribue. En ce moment, il bénéficie justement d’un gage important de confiance d’où l’envolée de son cours.

    Les déclarations positives faites par un panel d’expert (FinCEN, FBI, …) devant le sénat américain ont encensé le Bitcoin. L’effet ne s’est pas fait attendre, de nombreuses personnes dans l’expactatives jusqu’alors ont soudain pris confiance et acheter quelques Bitcoin.

    Si aujourd’hui son cours est hyper-volatille c’est du fait de son exposition médiatiques et du nombre d’info/intox à son sujet. Le jour, espérons qu’il arrive, où le Bitcoin sera plus largement utilisé, voire le jour où les Etats se mettront à accepter le paiements des Taxes en Bitcoin, son cours sera alors forcé et bénificiera d’une crédibilité aussi solide que les monnaies monopolistiques actuelles.

  20. Le travail de sape a déjà commencé: BTC est de plus en plus adopté dans les règlements en ligne, et les banques, qui veulent cette place mais n’ont jamais été foutu de proposer une solution satisfaisante, rassemblent leurs forces et partent à l’assaut.
    Seulement voilà: décideurs et Internet ça fait deux: ils n’ont pas bien saisi le sens du mot « décentralisé ». Ils ne voyent pas qu’ils ne pèsent pas plus lourd que le commun des mortels sur cette action. Leur seule supériorité: la propagande.
    Et puis même voilà qu’ils « sifflent la fin de la récré », ils refusent en masse de changer les BTC comme cela vient de se passer en Chine. Et bien il reste le marché noir. Tant qu’il y aura de la demande il sera possible de convertir en cash bancaire.
    Que restera-t-il de tout cela ? S’ils n’obtiennent pas la peau du BTC celui-ci en sortira renforcé.

    Ou bien un événement que personne ne voit venir encore…

  21. Je suis probablement trop mal renseigné pour en parler, mais ça ne dérange personne qu’un seul type (ou un cercle réduit) en soit à l’origine, que le système soit très flou et que les magouilles soient plus que probable ?

    J’aime pas trop poser mon fric chez les banques, mais j’aime encore moins le poser chez un inconnu.

    Bitcoin va peut être disparaitre, et ce sera pas une grosse perte.
    Il aura au moins eu le mérite de faire réfléchir ceux qui en ont entendu parler (parce que vous pouvez demander tout autour de vous, a part si vous vivez entre geeks exclusivement, personne ne connait),
    et peut être d’ouvrir la voie vers un système de ce style plus ouvert, contrôlé par des gens de confiance, et plus sécurisé.

    1. « mais ça ne dérange personne qu’un seul type (ou un cercle réduit) en soit à l’origine, que le système soit très flou et que les magouilles soient plus que probable ? »

      Si ça me dérange beaucoup. Vous avez raison, la finance mondiale est un fléau, la cause le la plupart des maux de notre société.

      « Je suis probablement trop mal renseigné »
      Commencez par ici: http://bitcoin.org/fr/faq

    2. « vous pouvez demander tout autour de vous, a part si vous vivez entre geeks exclusivement, personne ne connait »

      Donc il y aurait au moins un million de geeks sur terre. C’est plutôt une bonne nouvelle.

      « ouvrir la voie vers un système de ce style plus ouvert, contrôlé par des gens de confiance, et plus sécurisé. »

      Apparemment il n’est pas possible de faire confiance aux gens qui manipulent la monnaie, et encore moins quand ils s’octroient le pouvoir exorbitant de la créer à partir de rien comme le font les banques actuellement.

      Car après tout ce ne sont que des hommes facilement corruptibles comme nous le sommes tous.

      La plupart des gens sont hostile aux monnaies cryptographiques parce qu’ils ne connaissent tout simplement pas le monde financier dans lequel ils vivent.

      Si ils savaient comment fonctionnent les banques, ils chercheraient certainement à s’extraire de ce système le plus vite possible.

      Imaginons que vous entriez dans une banque avec votre dossier pour obtenir un prêt immobilier.

      Question: Où se trouve l’argent qu’on va vous prêter, au moment ou vous touchez la poignée de la porte ?

      Réponse:
      https://www.youtube.com/watch?v=cNKrlT74o_4

      Vous allez voir, c’est étonnant.

      1. Tout a fait d’accord avec vous,

        A part quand vous dites :
        « Si ils savaient comment fonctionnent les banques, ils chercheraient certainement à s’extraire de ce système le plus vite possible. »

        Vous le savez, je le sais (enfin dans les grosses lignes ;)),
        et pourtant on a tous les deux toujours un compte, non ?

        Tout le monde se doute de la merde que c’est, mais c’est bien trop dur de trouver une alternative.
        Et le jour ou tout le monde se jettera en même temps sur les guichets pour un retrait total, je sens bien le coup du « premier arrivé, premier servi » et la fermeture avant que tout le monde n’ait pu récupérer son butin…

    3. Le système n’est absolument pas flou, bien au contraire, il est extrêmement simple. Vous ne posez pas votre fric chez quelqu’un, bitcoin est entièrement décentralisé et c’est ce qui fait tout son intérêt : personne pour le contrôler, donc personne pour le manipuler. Aucune banque centrale ne va vous spolier en imprimant des bitcoins dans votre dos.

  22. Mouais de toute facon en ‘virtuel’, ce qu’affiche ton compte en banque sur le joli site banquaire se pose la aussi. Tout ce que tu ne peux pas toucher n’existe pas dans ce milieu et peut disparaitre du jour au lendemain. Du fake argent crée à partir du neant, et comme rien ne se crée, ben c’est du neant aussi.

  23. article un peu minable quand même… le bitcoin « peut » être une monnaie, ou pas, mais c’est avant tout un protocole de transaction P2P ultra sécurisé, d’où sa valeur. les banques auront beau essayé de l’interdire comme monnaie, plus personne maintenant ne se privera d’utiliser ce système de validations/confirmations, une transaction de 0.0000001Btc peut tout aussi bien repésenter 1€ ou 1M€, c’est en quelque sorte la version numérique du légendaire « awallah » qui existe et perdure depuis des siècles.

    1. Commentaire tout aussi minable alors…

      Le Bitcoin pourrait être un kiwi ou un fer à repasser, si des textes sont à la disposition des autorités de tutelle pour interdire les kiwis ou les fers à repasser, il est possible qu’elles les utilise. Vous comprendre ?

      1. Sauf que les kiwis et les fers à repasser ne peuvent pas transiter par le net.

        La musique et les films le peuvent, et on voit à quel point il est difficile de les empêcher de circuler.

  24. Merci pour cet article kitetoa, vraiment intéressant.

    Je suis surpris par les commentaires que je lis. Ne soyons pas naïfs, le bitcoin doit sa valeur actuelle à un mouvement spéculatif. Comme nombre d’acteurs pensent que sa valeur va augmenter/se maintenir, elle augmente/se maintient.

    Demain, si la convertibilité en EUR n’est plus facilement réalisable (on pourra toujours s’échanger du bitcoins contre du cash, mais bon…) son cours risque fort de s’effondrer.

    Affaire à suivre donc !

  25. Tes 9 ans en finances ne te seront d’aucune utilité pour comprendre l’architecture des réseaux.

    Essaye de comprendre ce qu’est une monnaie digitale décentralisé avant d’en parler.

    1. Oui, je n’ai pas non plus un peu d’expérience dans le domaine de la monnaie digitale décentralisée….

      Lis un peu, l’avantage avec moi, c’est que ça fait 15 ans que j’écris tout ce que je pense et qu »il y a des traces.

      Par ailleurs, comme je l’ai déjà dit, ce pourrait être des fers à repasser, cela ne changerait rien si les banques centrales avaient pour mission de réguler les fers à repasser.

      Pour ceux qui lisent une ligne sur deux, j’ajoute que je ne suis pas favorable à la disparition du BTC, mais je dis simplement que si les Banques centrales décident que c’est fini, elles ont les moyens juridiques de le faire.

  26. Alors on pourra échangera le bitcoin contre de l’or, c’est tout.

    Sinon, l’inconvertibilité hypothétique du bitcoin serait peut-être la meilleures choses qui puisse lui arrive pour réduire sa volatilité.

    Mais cela qui n’arrivera jamais, l’auteur s’obstine à ne pas répondre précisément dans le commentaire à la question « comment les banques vont surveiller tout les échanges, partout dans le monde et à toute heure de monnaies contre des bitcoins ? »

    « Imposer des règles prudentielles à la places d’échange qu’elle ne pourront pas satisfaire. » n’est pas une réponse satisfaisante. C’est de l’enfumage.

    Le FBI est-il capable de contrôler les échanges de bitcoins contre des armes et de la drogue ? Non (cf. silkroad, aussi vite descendu que rescussité). Alors, oui, échanger des bitcoins anonymes contre des euros sera toujours possible, même quand on essayera d’imposer des « règles prudentielles » en tous lieux et à toute heure, à tout le monde.

    Ah mais, j’oubliais, je suis étranger au monde de la finance et je n’y connais rien. Cela dispense l’auteur de répondre en détail à nos questions.

    Il y a un moment où il vous faudra réaliser que la seule révolution à venir est celle du marché libre (le marché noir) et du crypto-anarchisme et ravaler votre collectivisme étatiste.

    1. On a déjà été assimilé à l’extrême droite. Nous voici collectivistes. Pas mal.

      Je vais te tourner le « Imposer des règles prudentielles aux places d’échange qu’elle ne pourront pas satisfaire. » autrement pour voir si toi mieux comprendre :

      Essaye de créer une banque demain pour voir si c’est facile.

      De la même manière, si les Etats décident de mettre un terme au BTC, ils imposeront des règles prudentielles que personne ne pourra satisfaire.

      1. Les places d’échange ne sont pas des banques. Vous ne répondez donc absolument pas à ma questions. Il est à la porté de tout le monde de créer une place d’échange ou d’être un échangeur euro-bitcoin. Pourquoi changez-vous de sujet ?

        Il est pratiquement impossible de créer une banque, je le sais bien. Mais pourquoi vous obstinez à faire cette confusion ?

        Expliquez comment une institution pourra empêcher que partout dans le monde, à tout heure, tout le monde sera empêché d’échanger des bitcoins contre de l’argent ?

        Cette fois ci la réponse « on l’interdira » ne fonctionnera pas.

        Ce n’est pas la question que je vous pose. La question est comment est-il humainement (ou informatiquement ?) possible de surveiller ces échanges ? Les loi, les règles, les interdictions, en elles-même ne font pas disparaitre les réalités. Et vous le savez.

        Alors expliquez-nous comment ces règle jurisprudentielles, seront faites respectée. Précisément ou dans les grandes lignes

        Cessez d’éviter la question.

        Je résume pour être sûr que vous ne fuyez pas, comme dans TOUS les commentaire

        1) On a compris, il y aura de nouvelles règles, voire une interdiction, ne le répétez-pas, on a compris.

        2) On a également compris que les banques et d’autres institutions publiques ne pourront pas accepter de faire des conversion bitcoins, ne le répétez pas non-plus.

        3) Nous sommes des idiots incultes, on a compris également.

        4) Ce que nous demandons, précisément, c’est COMMENT ces règle seront faîtes respecté dans des échanges anonymes (au moins pour l’émetteur de bitcoin), dématérialisée (puisqu’en ligne), très nombreuses, imprévisibles et mondiaux. COMMENT ?

        La comparaison avec les kiwi est un joker que vous avez déjà utilisé.

        En d’autres termes, dans la mesure où il est possible de faire échanger des bitcoins contre des drogues, comment on empêchera d’échanger des bitcoins contre des euros ?

        —Merci de répondre, pour de vrai, sans changer de sujet et sans faire semblant de sous-entendre une réponse qui serait évidente.—

        P.S. quelle est votre bord politique ? (Je ne m’explique pas l’indigence de votre article et la légèreté de vos commentaires, sans vous prêter un énorme biais de confirmation. j’aimerais savoir lequel)
        Ne profitez pas de cette question pour ne pas répondre à la précédente.

        Cordialement

        1. La quasi intégralité de l’équipe de reflet est atteinte du syndrome de la grosse tête… Ne vous attendez donc pas à une réponse à la moindre de vos critiques constructives ou non !

          Cet article est tout simplement ridicule…

          1. Vous avez donc tort et vous le savez. Merci de votre réponse Kitetoa. Vous avez renforcé les espoirs que je place dans le bitcoin plus encore que n’importe quel bitcoiner convaincu. Par contre vous avez fait perdre quelques lecteurs à votre magazine. Bonne journée !

        2. Euuuh

          Les places de change (comme bitcoin-central par exemple) sont associées à des banques pour convertir les BTC en EUR. Elles ne peuvent pas faire autrement en vérité, puisqu’il faut bien que les EUR (ou n’importe quelle devise à cours légal) viennent de quelque part. Donc, nécessairement, à un moment, on a besoin de l’intervention d’une banque, qui accepte d’envoyer des EUR sur un compte client d’une place de change.

          Si « suffit » que les BC se coordonnent pour interdire aux banques toutes transactions avec une place de change, et les places de change vont avoir beaucoup de mal (vraiment beaucoup, et ça sera bcp plus risqué aussi) à s’alimenter en EUR.

          En bonne théorie classique offre/demande, tarissement de l’offre EUR + panique spéculative associée = basse du cours.

          Les transactions pairs à pairs seront toujours possible, bien entendu (en BTC). Et les transactions pairs à pairs BTC/cash seront également toujours possibles. Mais cela dit, on voit mal comment la valeur du BTC pourrait se maintenir dans ces conditions.

        3. article pas inintéressant dans le sens où il spécule sur ce que les banques et / ou le gouvernement pourrait souhaiter faire dans l’éventualité où ils voudraient bloquer le bitcoin.

          Mais les conclusions me semblent un peu hâtives : si le bitcoin prend de l’importance, et qu’il n’est pas permis de le convertir dans une autre monnaie comme l’euro et le dollar, quelle importance si on a la possibilité de s’échanger des biens et des services par l’intermédiaire du bitcoin ?

          De plus le parallèle avec digicash me semble mal venu : digicash dépendait d’une compagnie, qui fait (ou dont on a fait faire) banqueroute, bitcoin est en p2p et c’est l’ensemble des utilisateurs et des mineurs qui garantissent cette monnaie.

          À moins de trouver une faille dans l’algorithme de bitcoin, je ne vois pas ce qui pourrait arrêter le bitcoin.

  27. La loi européenne a été vote, en janvier 2016, les banques européennes peuvent directement prendre l’argent de votre compte comme a Chypre.

    http://www.europarl.europa.eu/news/fr/news-room/content/20131212IPR30702/html/Accord-conclu-sur-la-directive-renflouement-interne-des-banques

    http://www.challenges.fr/economie/20131213.CHA8402/en-cas-de-crise-les-banques-pourront-prelever-les-depots-des-epargnants.html

    Le bitcoin sur clef usb est plus sur que les banques!

    1. Non.

      :)

      Je dis que si la valeur globale des BTC atteint un seuil que je ne sais pas définir (les banques centrales le définiront dans leur coin), alors elles utiliseront les moyens à leur disposition pour compliquer tellement l’utilisation du BTC qu’il ne sera plus une solution « intéressante ».

      1. Et cette phrase résume quasiment tout l’article. J’ai du mal à comprendre que les gens s’obstinent :/
        Les banques n’ont pas besoin de tuer le bitcoin (elles ne le peuvent pas vraiment d’ailleurs, nous sommes d’accord) mais un système qui fonctionne seulement entre particuliers avertis n’aura que peu d’intérêt.

        D’une certain manière c’est ressemblant aux USA qui n’ont eut qu’à tuer Megaupload pour que l’offre de téléchargement directe baisse clairement (et le nombre de site proposant ce genre de service par la même occasion), d’autres solutions en sont nés mais pas aussi simple.

      2. Tout comme les différents acteurs du CopyReich utilisent depuis des années les moyens à leur disposition pour compliquer tellement le téléchargement illégal qu’il n’est plus une solution intéressante.

        Oups… ou pas.

  28. Drôle d’article, y a rien de faux dans ce que tu dis mais bon c’est un peu comme si tu disais : « Le saviez-vous ? L’Hiver de 2450 sera chaud » en argumentant que y a une probabilité que ça arrive …

    Après je partage absolument ton point de vue « les découvreurs permanent de nouveauté » qui sont en fait les idiots du village …

  29. Finalement, j’aime bien ce que conclue Stephane Bortzmeyer sur le sujet dans son article (http://www.bortzmeyer.org/bitcoin-et-moi.html) :

    > En conclusion, je ne sais pas encore ce que je vais faire dans l’avenir, question bitcoins. Mais je trouve réjouissantes les critiques qui lui pleuvent dessus : c’est peut-être que le bitcoin pose les bonnes questions.

    Finalement, ce qui est intéressant avec bitcoin, c’est la mise en avant dans la sphère publique d’un questionnement sur les systèmes monétaires, questions n’intéressant avant bitcoin que les économistes et une poignée d’allumés. En fait, cette poignée d’allumés s’est nettement agrandie, c’est ça, l’utilité du bitcoin.

  30. Hmm, mais les gens voudront continuer (au moins pendant un certain temps) a utiliser le bitcoin pour faire certaines transactions, sur le principe: « la mauvaise monnaie chasse la bonne ».
    Il faut décrédibiliser le bitcoin pour que l’on ne s’en serve plus et que l’on puisse dire « le bitcoin ne vaut rien ».
    Qu’est-ce qui pourra inciter les gens à ne plus vouloir utiliser le bitcoin ?
    Autant celui-ci n’a pas de valeur intrinsèque, autant ce qui importe pour un particulier c’est selon moi de pouvoir satisfaire ses besoins vitaux avec sa monnaie.

    Tu as peut-être raison dans ton analyse, mais le dollar commence à battre de l’aile et l’euro est la monnaie forte d’un pays qui devra bientôt faire des taux d’intérêt négatifs pour éviter la déflation. Ce qui pourrait maintenir le bitcoin, c’est justement qu’il est plus ou moins hors du système légal.
    (Je dis ça, je n’ai jamais trop cru dans le bitcoin, simplement parce que je n’aime pas acheter du vent).

  31. Bonjour,

    N’oubliez pas que les alternatives sérieuses existent: Evergreen (http://evr.gr) est une nouvelle monnaie électronique conçue pour protéger l’environnement à l’échelle globale et encourager la collaboration au niveau local. C’est aussi un système de paiement gratuit, instantané et sécurisé (smartphones et cartes prépayées). L’appli est dispo sur l’App Store (https://itunes.apple.com/us/app/evergreen-app/id667409093?ls=1&mt=8). Elle est déjà en circulation en Italie, à Berlin, Paris et New York!

  32. Intéressant débat. J’expérimente de mon côté une plateforme d’échange type leboncoin avec monnaie virtuelle assortie d’un revenu de base (le bitcoin est pyramidal comme l’euro => aucun intérêt).
    Si jamais ça vous intéresse, je cherche des bonnes âmes pour m’aider à libérer le code proprement : http://merome.net/monnaiem

  33. On ne peut pas asséner une prophétie comme ça en si peu de lignes, avec si peu d’arguments, et répondre dans les commentaires que les contradicteurs sont des ignares en économie… Je suis déçu.

    Même je suis d’accord avec le point de vue qu’ une possible répression concertée par les banques centrales sur l’éco-système des monnaies cryptographiques est possible, vous me décevez en n’apportant aucune documentation sur cet éco-systeme justement. Je n’ai pas lu tous vos articles sur le sujet, mais si vous en avez écrit qui valent le coup, ben un petit lien ça ne coute pas grand chose non? c’est même comme ça qu’on fait quand on écrit un bon article non?

    Des indices pour nous éclairer de votre savoir quant à l’écosystème des échanges: une place de marché très importante comme BTC-e basée en bulgarie (ou en ukraine, je sais plus…) procède à des conversion de monnaies cryptographiques vers dollar, euros, et rouble, en utilisant différents services de micropaiement basés dans toutes sortes de pays exotiques aux législations très particulières (Iles vierges britanniques par exemple…): okpay, Liqpay, Ukash, Perfectmoney

    Pour les services de virement bancaires classiques SEPA ils ont apparemment recours à une chaine de comptes intermédiaires et de services tiers qui leurs garantissent un anonymat, surement relatif, mais apparemment assez opérationnel puisque les discussions dans le monde des crypto-monnaies à leur égard sont assez « chaudes ». Pourtant ils sont un échange très important en volume et en réputation, particulèrement pour l’échange de Litecoin aussi.

    Voila, je ne dis pas que si les banques centrales obligeaient les autres banques à fermer les comptes liés à des activités d’échange Bitcoin/Dollar(Euro) elle ne le pourraient pas, ce que je dis, et que vous négligez, c’est la force du marché noir et des contournements de législation.
    PEut-être qu’une telle initiative des banques ferait chuter de beaucoup le cours du bitcoin, mais pourquoi en prophétiser la disparition si vous les trouver si intéressantes? On verse dans le sensationnalisme chez reflets?

    1. Le pauvre kitetoa faisait surement parti des sceptiques et refuse désormais d’acheter du BTC à 650€. Il essaye donc de se trouver des excuses foireuses sans aucun fondement en espérant que le BTC crash pour avoir bonne conscience. Pathétique.

      1. Le pauvre Kitetoa n’a pas de BTC, n’avait pas envie d’en avoir et cela n’a pas changé, n’a toujours pas envie d’en avoir. Le pauvre Kitetoa s’intéresse plus aux idées qu’à la spéculation, sujet sur lequel il a écrit à maintes reprises.

        Mais je comprends vu ton employeur, cher Nimp, que ce genre de choses te tienne à coeur.

        1. Je ne vois pas ce que mon employeur vient faire là dedans, et j’aurai préféré d’autres arguments après t’avoir bousculé plutôt que ce genre d’intimidation et d’abus de pouvoir avec ton camarade…

          1. Tu as d’autres arguments dans une autre réponse.

            Si tu « bouscules » les gens au lieu de discuter calmement, ne t’attends pas à une réponse calme.

          2. « abus de pouvoir avec ton camarade… » le camarade fait un bête whois : il accède à une information publique, le RIPE. Il ne dévoile pas cette information, pour ne pas te nuire à toi ou ta société. Il répond aussi connement que ta remarque.
            Et tu parles d’intimidation ?

            Seriously ?

  34. Toute la discution ici tourne autours de la convertibilité, mais le but du bitcoin est d’être utilisé comme monnaie, et dans cette optique il n’y a aucune raison de le convertir.

    D’ici peux de temps les personnes qui utilisent le liquide comme moyen de paiement vont se rendre compte de l’intérêt de passer au bitcoin, par exemple dans les pays en voie de développement ou les banques ne sont pas à tout les coins de rue et ou le soucis est de ne pas se faire voler son cash.

    Donc riens que dans le remplacement des transactions en liquide, je pense qu’il y a un avenir pour le bitcoin. Il y aura aussi plus de gens susceptibles de vendre des biens en échange de bitcoin, puis qu’il y en à d’autres qui sont prêt à en dépenser (beaucoup).

    Ca peut faire boulle de neige

    1. Parfaitement exacte !

      Le Bitcoin est une monnaie complémentaire (comme le WIR en suisse qui circule déjà entre 65 000 PME helvétiques)… Sauf qu’en plus on la dit virtuelle.

      Ce qui lui donne sa valeur (toute comme les monnaies monopolistique) c’est la confiance qu’on lui attribue. Si aujourd’hui vous accepter d’être payé en euro, c’est parce que vous savez qu’en les acceptant vous pourrez les utiliser auprès d’un autre pour lui acheter des services ou des biens.

      Avec le bitcoin, c’est pareil. Ce qui lui donne de la valeur c’est le degrée de confiance qu’on lui attribue. Au plus, il y aura de personnes qui l’accepteront comme mode de payement, au moins les gens chercherons à le convertir.

      A propos de monnaie virtuelle; Notons, que dans le système actuel les pièces et billets de monnaie en circulation ne représentent que 5% de la masse monétaire totale… Les 95% restant ne sont que des 0 et 1 sur des disque durs. Ce qui fait de l’euro, du dollar et autre, des monnaies à 95% virtuelles aussi !

  35. Aujourd’hui le Bitcoin est mal compris par la plupart des gens. Car beaucoup veulent gagner de l’argent avec. Or ils risquent de tout perdre. Ce n’est pas l’intérêt visé par Bitcoin. Le but premier est de constituer un moyen de commercer sans avoir recours au système bancaire monopolistique et centralisé actuel. Il s’agit donc de le faire adopter par une large majorité de la population.
    Au plus de gens l’accepteront, au plus son cours sera stable. Dans le cas le plus extrême, si tout le monde accepte les Bitcoin, alors plus personne ne s’inquiètera de savoir combien un BTC équivaut en Euro… Et la question de sa convertibilité n’aura plus de sens.

  36. Le bitcoin, comme d’autres monnaie virtuelles, est aujourd’hui ce que l’or et les métaux précieux étaient autrefois: un étalon face aux dérèglements financiers et aux politiques laxistes.
    Face une quantité définie et quantifiable, vous vous apercevez de ce que les coûts sociaux (c’est à dire la dette des états) et de ce que la masse monétaire (la planche à billet financière) représentent.
    Donc actuellement, il est dans un intérêt global d’éviter la faillite générale à tout prix: Manipulation des prix de l’or et volatilité des bitcoins pour maintenir les monnaies mondiales, et plus particulièrement le dollar.

  37. « Comme documentation, 9 ans de finance bien poussée, ça vous va ? »

    Mon oncle a bossé chez IBM de 1984 a 2003 et écrivait longuement et de façon poussée pour expliquer pourquoi Facebook ne marcherait pas.

    Cela n’a rien a voir.

    Expliquez moi comment , si je retire 200€ au distributeur, les donne à mon voisin qui m’envoie 1 btc, les banques nous en empêcheront?

    Regardez, rien qu’en 2 semaines les sites comme localbitcoin ont explosé au détriment des échangeurs qui eux sont reliés aux banques plus nettement vu qu’ils doivent faire avec les virements.

    Je ne suis pas un expert en bitcoin, vous non plus. Et je n’ai pas besoin de préciser que je suis sociologue (ce qui est aussi valable que « financier » pour le cas du bitcoin, c’est à dire peu.) pour appuyer mon commentaire. En tout cas, je souris a l’idée que votre égo et vos connaissances universitaires vous empecheront de faire partie du mouvement alors que vous aviez la chance de faire partie de ceux qui savaient.

    Voila. Je ne viens jamais sur ce site et ne reviendrais pas, vous pouvez me répondre pour les autres membres mais en ce qui me concerne cela reste assez peu probable que je lise la réponse (j’ai pas non plus envie que vous perdiez votre temps gratuitement). En l’occurrence ce n’est pas de l’arrogance mais il y a tellement de discussions passionnantes et chronophages que je ne peux m’attarder sur tous, et en particulier sur les petits donneurs de leçons alarmistes aux œillères bien fixées.

    On verra bien ce que le futur nous reserve, mes interets dans les crypto monnaies sont seulement symboliques, le sujet m’interesse en lui-même. Et la reflexion que la mode du bitcoin apporte à tous ceux qui s’y sont penchés, y compris vous, a une valeur inestimable.

    Oui, Monsieur le hater, le bitcoin vous a fait gagné à vous aussi. Paradoxal non?

    1. Les Banques centrales ne vous empêcheront pas de jouer à la marchande. C’est expliqué dans l’article.

      Je n’ai aucune connaissance universitaire en finance (ou presque).

      Mon ego est proche de zéro.

      Je ne souhaite pas « faire partie du « mouvement » BTC, je n’en ai pas et n’en veux pas particulièrement.

      le Bitcoin m’a fait « gagneR » quoi ?

      Pas compris.

      1. « Pas compris. » => Enfin un point sur lequel on est d’accord.

        Le Bitcoin vous a fait gagner l’opportunité d’avoir une réflexion sur le monde et d’ouvrir un peu votre esprit (que l’on aime ou pas le bitcoin peu importe, un tel engouement est toujours intéressant et instructif.)

        Le Bitcoin vous ferait gagner s’il s’imposait, la même chose que Facebook nous à apporté : une innovation utilisable par tout un chacun. Pas la peine d’avoir des parts dans FB pour en profiter.

        Enfin, le sujet du bitcoin vous a rapporté un grand nombre de visites sur votre site.

        Pour l’ego proche de zéro je m’excuse je pensais que c’était vous qui aviez choisi le titre de l’article prétentieux et hautain.

        PS : tant qu’a instruire les idiots comme moi sur l’orthographe et la grammaire, vous n’aurez pas de mal à m’expliquer ce B majuscule à « Banques ». Quand on se rabat sur la triste carte de l’orthographe, mieux vaut se concentrer sinon c’est un peu ridicule.

  38. Okay Bitcoin prend de la valeur parce qu’une foule de blaireaux y voit un moyen comme un autre de spéculer, ça ne fait pas ressortir le meilleur du protocole je suis d’accord. Mais le truc pénible dans cette discussion ici en commentaires c’est qu’on à un auteur qui se présente comme expert (« 9 ans de finances », « 15 ans d’internet ») pour nous parler d’un nouveau protocole qui selon lui va disparaitre, sans jamais parler de ce protocole et de sa nature technique.
    Kitetoa, tu dis pour te dédouaner au début de l’article que Bitcoin est « intéressant « et « utile » mais par la suite tu dénigres complètement le truc en disant mêmeque en gros tu ne t’en es jamais servi? (« je n’en ai pas »). Alors là franchement c’est plus que léger.
    Bitcoin a des défauts, des cotés énervants, toute la frange libertarienne n’est pas du tout du ce que je préfère au monde, mais oui Bitcoin a des gros avantages qu’il serait dommage de voir disparaitre, d’où l’énervement de quelques un ici: On a un système de paiement Peer to peer, décentralisé (à la différence d’autres monnaies cryptographique P2P qui ont des chack point), et le protocole est basé sur la cryptographie asymétrique, un truc génial dont on devrait apprendre à se servir à l’école (la cryptographie j’entend)!
    Rajouter à cela une chaine de blocs de transaction publique vérifiée en permanence par un réseau d’ordinateurs n’appartenant pas à une institution ou à une seule entreprise, et auquel tout le monde peut se joindre pour contribuer aux vérifications (en principe car avec la concentration de la force de calcul sur l’algo SHA 256 il y a des problèmes, que l’algo scrypt de Litecoin résout en partie)…. et vous obtenez un système de paiement capable de by-passer les banques. Même si la valeur d’une unité Bitcoin retombait à 0,001 dollars à cause des banques centrales, c’est ça qui nous intéresse et qui pourrait transformer le monde. Et c’est aussi ça qu’on voudrait voir expliqué sur reflets, même si votre avertissement sur la répression des banques centrales est légitime et intéressant.

    Mais vous négligez aussi un autre argument, par méconnaissance du sujet Bitcoin auquel vous ne participez pas apparemment: il y a plusieurs projets plus ou moins avancé d’échange P2P décentralisés qui sont prévus depuis plusieurs mois, et qui avancent petit à petit. Ces logiciels permettraient de remplacer une place de marché qui fait l’intermédiaires entre les acheteurs et vendeurs de monnaies, comme ça en cas derépression, pas de saisie possible d’un site web central. Et pour la partie argent « réel » vous allez me dire? Et bien évidemment il y aura encore des comptes bancaires pour transférer des euros ou des dollars, yens, roubles etc. Mais l’idée inteligente c’est qu’avec les achats / ventes conclus de façon décentralisée, les virements se feront ensuite de personne à personne, et que ça c’est beaucoup plus difficile à interdire que des transactions clairement liées à Bitcoin, parce que se virer de l’argent entre particuliers, c’est plus difficile à identifier et interdire. Evidemment il y a toujours des règles contre le blanchiement d’argent qu’on peut durcir, mais ça deviendrait compliqué pour le banques de ne pas pourrir la vie de leur clients et clientes.
    Pour l’instant les projets ne sont qu’au stade pré-alpha je crois, donc il reste encore des soucis techniques à surmonter, mais je crois qu’il y a du potentiel.
    Je ne vous donne pas les noms, je vous laisse chercher par vous-mêmes (c’est en anglais surtout désolé pour les non-anglophones…)

    Et encore une fois reflets vous m’aviez habitué à mieux…

    PS: je fais des fautes d’orthographes moi aussi

  39. Ahem, quelques corrections orthographiques de mon commentaire précédent, pour ceux et celles qui ont mal aux yeux:

    « …c’est qu’on A un auteur »
    « à la différence d’autres monnaies cryptographique P2P qui ont des chEck point »

    J’en laisse pour que tout le monde puisse s’amuser…

  40. Difficile d’imaginer comment une quelconque autorité, bancaire ou gouvernementale, pourrait arrêter le bitcoin, à part si tous les pays du monde décidaient ensemble d’arrêter tout flux internet. Le bitcoin utilise un réseau P2P (Pair à Pair), c’est à dire que tout ordinateur communique directement avec les autres, sans passer par un serveur central. Ensuite le convertibilité dépend uniquement du bon vouloir de ceux qui détiennent des bitcoins, de les vendre contre un simple virement bancaire. Va-t-on interdire tout virement bancaire ? La création de nouveaux bitcoin, contrairement au dollar dont la planche à billets échappe à tout contrôle, est fixée de manière définitive par le logiciel bitcoin, tel qu’il a été lancé au début, et dont il n’y a aucun moyen de faire disparaître les millions d’exemplaires installés sur les PC des particuliers. C’est le réseau bitcoin tout entier qui décide de créer de nouveaux bitcoins et leur nombre n’excèdera pas 21 millions. Contrairement aux monnaies garanties par des Etats, le bitcoin n’est garanti par personne et c’est pour ça qu’il paraît inattaquable.

  41. Well, you could have also remind the « too big too fall » …but you are totally wrong on the future of Bitcoin, and it is pretty scary.

    FED is betting on Bitcoin …it is a technological revolution, not only a digital currency…WAKE UP and read !

    1. Oui, je n’ai rien compris. Comme d’habitude.

      Pauvre débile de moi qui n’est pas capable de comprendre l’intérêt de la « décentralisation » du Bitcoin.

      Je me couvre les cheveux de cendre et fais trois fois le tour d’internet sur les genoux.

      Bien fait pour moi.

  42. Bitcoin est une monnaie très aboutie, mais on voit bien qu’elle a ses limites. Les deux principales sont la spéculation et ses usages incontrôlables (marché noir etc.).

    Beaucoup pensent que cette monnaie ne sera jamais utilisée massivement dans le monde. Que petit à petit elle va disparaître par perte d’intérêt, ou bien qu’elle sera tout bonnement interdite par le système politique ou bancaire.

    À ceux-là je répond :
    Bitcoin c’est avant tout un protocole, et vouloir l’interdire c’est un peu comme vouloir interdire l’e-mail, c’est un non-sens. Donc sa disparition est encore moins probable. Empêcher la monnaie bitcoin d’être créée, convertie et de circuler, ça par contre c’est possible : trouver les adresses IP des ordinateurs qui font tourner le réseau ça doit pas être si compliqué, et vous pourrez toujours avoir les 21M de bitcoins dans votre portefeuille, si le réseau n’est plus là pour faire des transactions et maintenir la chaîne de blocs, vos bitcoins n’ont aucune valeur.

    Concernant son utilité, les besoins d’une telle monnaie sont là, y’en a marre de payer des frais de transaction abominables à un tiers de confiance bidon pour acheter un câble à 8€ sur un site d’e-commerce, ou pour changer de devise, et j’en passe.

    Bitcoin est censé être utilisé comme du cash, donc circuler en permanence et ne pas être thésaurisé.

    Pour palier aux problèmes cités plus haut on pourrait :
    1 – Imposer une limite d’un portefeuille par IP, et l’affichage des deux IP qui échangent à chaque transaction.
    2 – Une durée limite de conservation des bitcoins dans son portefeuille, pour forcer les gens à les dépenser.

    Enfin, Kitetoa, je trouves que t’as une bien grande gueule. (on se tutoie)

  43. Curieux. Si le bitcoin tombe, c’est peut-être qu’une faille a été découverte dans le processus de découverte et de transmission de la crypto-monnaie. J’ai d’ailleurs constaté que les transactions sur certains réseaux étaient plus difficile ces temps-ci, peut-être une conséquence de cette « chute » prochaine ? Dommage… Le bitcoin avait l’avantage d’émanciper les utilisateurs des coûts liés au passage par les circuits bancaires.

  44. Bitcoin n’est pas une création monétaire. C’est un produit.

    Dans le sens où il n’influencera et n’interfèrera jamais avec M0,M1,M2, etc … et aucune BC ne perds le contrôle de la création monétaire légale.

    Si il n’y a pas de EUR, USD, JPY, alors il est impossible d’avoir des BTC. Ils ne sortent pas d’un chapeau et d’un tour de passe passe basé sur de la dette et des écritures comptables.

    Aller voir une banque et demandez lui de vous prêter des BTC qu’elle n’a pas, elle ne pourra pas !

    La création de BTC se fait par minning en fonction de la demande d’achat (selon un algorithme défini), mais tout est basé sur des monnaies légales sans ces monnaies BTC ne peut pas exister.

    En aucun cas, la création de BTC induit une création de EUR ou USD !
    (le market cap va varier ou la valeur du BTC va varier, mais la masse monétaire EUR, USD, JPY ne changera pas et il n’y aura pas création de valeur d’échange)

    Il faut voir BTC plus comme des EUR, USD mais sous une autre forme, pas la forme scripturale ou papier ou pièces légales, mais sous la forme électronique BTC.

  45. Bonjour,

    prenons un peu de recul sur le Bitcoin…
    Oublions les transactions faites en B pour acheter tel ou tel produit sur la toile et regardons comment se procurer la dite monnaie ou produit, ou unité d’échange ou ce que vous voulez.
    M. A achète 1B à 1€, il le revend à Mme B à 2€ qui le revend à M. C pour 3€, etc…. jusqu’à M. Z qui l’achète une petite fortune (tout cela se passe par l’intermédiare de ).
    Inutile de faire de grandes études de finance pour comprendre qu’il s’agit d’une escroquerie pyramidale parmi tant d’autres. Souvent ce type de montage se couvre d’un manteau chic et rassurant tendance « Goldman&Sachs » ; celui-ci se déguise en « anarcho-rebel-geek-antisystème ». Et ça marche !
    Tiens d’ailleurs on n’entend plus parler de notre cher Satoshi… il est parti avec la caisse ?

    À bon entendeur,
    Signé un anar de la vieille garde.

  46. Bonjour,
    Vous dites que le bitcoin va « mourrir » mais en fait vous parlez de la fin de sa convertibilité par des institutions bancaires contrôlées par les Banques centrales, c’est à dire la quasi totalité des institutions bancaires traditionnelles ; mais effectivement n’est-il pas permis de penser que « jouer à la marchande entre eux » permettra aux détenteurs de bitcoin de faire subsister cette monnaie ? De plus n’y aura-t-il pas des institutions financières présentes dans des paradis fiscaux (donc des lieux potentiellement moins contrôlés par des Banques centrales) qui auront intêrét à braver les interdits qui seront moins forts pour eux ? Peut-être certaines institutions auront tant misé sur le bitcoin qu’elles auront plus intêrét à faire complètement sécession d’avec les banques centrales qu’à abandonner le bitcoin ? De plus, le bitcoin n’a-t-il pas émergé de manière indépendante d’institutions financières « réelles » ; ce ne serait donc qu’un retour à ses origines ? Les possibilité d’échange en p2p nouvellement crées par internet ont si bien résisté au temps et aux tentatives de régulation jusque là qu’il est légitimement difficile de croire qu’il en sera différemment pour le bitcoin. Je n’y connais rien, je me pose juste des questions.

    1. comme je le disais, on peut « jouer à la marchande » avec des Bitcoins ou des petits bouts de papier griffonnés. Il n’y a pas de souci. Mais si l’on veut un « outil » qui permette de se procurer toutes sortes de biens, il faut quelque chose de « liquide ». Donc, pas ces outils là. Ce qui donne la liquidité en question, c’est le fait de pouvoir le convertir en autre chose. Un bien ou une autre « monnaie ». Si les établissements financiers ne « peuvent » plus convertir, l’outil perd de son intérêt.

      1. mais justement, n’est il pas possible quà un moment l’usage du bitcoin soit tellement répandu que sa convertibilité devienne « superflue », car les « marchandes » seront suffisamment diversifiées pour pourvoir le marché des bitcoins avec toutes sortes de biens ?

      2. Je crois que vous n’avez pas bien saisie, le fait que BTC soit un protocole peer-to-peer d’authentification de transactions d’évènements.

        Actuellement, les évènements s’appellent BTC, LTC et sont des crypto-currencies. Mais cela pourrait très bien être des documents, des actes notariés, des contrats entre particuliers ou entreprises, ou tous ce que vous voulez. L’avenir va rapidement nous montrer la puissance du protocole dans ses différentes adaptations et améliorations.

        >> « Si les établissements financiers ne « peuvent » plus convertir, l’outil perd de son intérêt. »

        D’ici peu, plus besoin d’établissements financiers (exchange) centralisés, donc contrôlable et pouvant être fermés.

        Les dérivées du protocole ne vont pas tarder à pleuvoir, ici un draft P2P d’exchange BTC : https://bitcointalk.org/index.php?topic=462236

        Lorsque ce sera au point, la conversion non centralisée Fiat/Crypto-Currencies sera impossible à neutraliser par des banques centrales, mise à part en coupant internet ou en interdisant tous virements bancaires. Assez inenvisageable.

        ici : http://techcrunch.com/2014/02/12/jed-mccaleb/ … Let me guess, a P2P Exchange ?

        >> « Mais si l’on veut un « outil » qui permette de se procurer toutes sortes de biens, il faut quelque chose de « liquide ». Donc, pas ces outils là »

        Relisez la définition de la monnaie, le protocole dans son application Bitcoin semble bien entrer dans ce cadre là.

        Suivez plutôt la courbe d’adoption de BTC : http://coinmap.org/ … et vous vous apercevrez que l’implication du « donc, pas ces outils là » n’est absolument pas démontrée, et plus le temps passe, plus elle semble fausse.

        >> « comme je le disais, on peut « jouer à la marchande » »

        Par sûr que le CEO de Ebay soit un « joueur à la marchande » : http://www.coindesk.com/ebay-wallet-stores-multiple-currency/

        Pour ma part je vois clairement que nous sommes face à une énorme révolution, certes à ce jour ça reste encore une expérience, un balbutiement. Le/Les protocoles vont évoluer, la révolution est en marche, cela se voit clairement.

        En cours de préparation on peut trouver des médias sociaux décentralisés (http://vole.cc/), des Dropbox-Like (http://getsync.com/), des systèmes de chats … tout ceci est en route, ce n’est que le début

        La décentralisation tout azimut sera à mon sens la plus grande prochaine révolution sur Internet.

        Je vous engage à relire cet article et tous les argumentaires assez simplistes et peu visionnaires dans 5 ans. Et surtout montrant une mauvaise connaissance et appréhension du protocole.

        Simplement, le titre de l’article « Le saviez-vous ? Le Bitcoin va disparaître… » risquera de vous paraître assez peu convaincant.

        Je me trompe peut-être, mais je suis prêt à prendre les paris, en Bitcoin bien sûr ! :)

        1. Franchement vous confondez tous le moyen d’échange avec la nature d’une monnaie – mais c’est sans doute à cause de la confusion initiale et à mon avis voulue par les fondateur de nommer à l’identique le protocole et la monnaie. C’est désolant que les férus d’informatique n’ont jamais lu un livre d’économie. Un chèque est un moyen d’échange, la monnaie est celle que vous mettez dessus. Le protocole Bitcoin est un moyen d’échange et de comptabilité, il est (je suis désolé de vous décevoir) extrêmement proche des protocoles d’échanges de banques « classiques » et le Bitcoin lui-même c’est une monnaie, puisse que imaginaire comme toutes les monnaies (l’euro n’existe que dans notre imagination, les billets, les chèques, les virements ne sont que des supports d’échange). L’or et les coquillages n’ont la valeur qu’on a bien envie de leur donner. Le Bitcoin est une monnaie de plus, parmi tant d’autres, très bien. Je suis persuadé que l’avenir est à la dématérialisation totale des échanges et que nous assistons à une (petite) révolution à l’image de l’apparition des billets de banque. Quant à la décentralisation, elle sera en effet difficile à faire accepter, non pas parce que les méchantes banques vont pas apprécier qu’on prennent leurs pouvoir (ne vous inquiétez pas elles sauront elles aussi mettre en place des concurrents du Bitcoin), mais tout simplement parce que cela remet en cause le pouvoir régalien de battre monnaie. Et là c’est une affaire de vision politique. Étant démocrate et n’ayant peu envie de revenir à un système féodal, je souhaite que le pouvoir de battre monnaie continue d’être centralisé et contrôlé par des élus qui doivent rendre compte de leurs actes au peuple souverain. Relisez vos manuel d’histoire et vous comprendrez pourquoi.

          1. >> « les férus d’informatique n’ont jamais lu un livre d’économie »

            Vous affirmez, sans savoir. Il existe bien des informaticiens qui savent ouvrir des livres.

            La monnaie n’est pas un « moyen d’échange », une monnaie permet de définir une valeur d’échange, autrement dit permet de définir le prix exprimé dans la monnaie en question ou une fraction de la monnaie.
            En d’autres termes, la monnaie n’est qu’un symbole de valeur.

            Une monnaie peut prendre toutes les formes que l’on souhaite car elle réside seulement dans un accord entre les personnes effectuants les échanges.

            Une monnaie doit remplir plusieurs critères :
            – Intermédiaire dans les échanges
            – Etre fractionnable.
            – Réserve de valeur
            – Unité de compte

            BTC rempli très bien ces critères.

            Est-ce que je ne peux pas définir un prix en BTC pour ensuite réaliser un échange ?
            (les deux en même temps grâce au même protocole)

            Il me semble que vous ne saisissez pas plusieurs partie du protocole : transaction TX (ie: le chèque sur lequel vous écrivez une valeur en BTC), Blockchain la gestion de la monnaie et son appartenance ainsi que l’authentification des transactions.

            >> « nous assistons à une (petite) révolution à l’image de l’apparition des billets de banque »

            Vous n’avez pas compris la portée du protocole, ni la teneur de mon propos.
            Remplacer Bitcoin par « certificats d’authentifications », « actes notariés », « contrats entre particuliers ou entreprises » ou tout ce que vous souhaitez qui soit authentifié entre deux parties ou plusieurs parties. Le tout de façon décentralisée.

            Vous ne semblait pas saisir que le protocole est simplement un moyen décentralisé d’authentifier des évènements (ou des actes). Son application actuelle est une monnaie, mais ça n’est pas la seule possible.

            Ce n’est pas une petite révolution, vous vous en rendrez compte d’ici 5 à 10 ans lorsque vous commencerez à voir toutes les applications possibles apparaître.

            Oui, très bien les banques mettrons leurs crypto-currencies en place, mais Bitcoin et d’autres alternatives non centralisés existeront quand même et c’est l’essentiel.

            Pouvoir échanger des unités de valeurs à distance sans passer par une banque est une révolution en soit, je dirais même une première dans l’histoire de l’humanité. C’est aussi la perte d’un monopole des banques qui n’a que trop duré.

            Justement, la lecture de l’histoire me montre que laisser la création monétaire à un petit groupe de privilégiés est un monopole de contrôle bien trop important sur l’économie et la vie d’une société. Voire même le contrôle d’un pays.
            Contrôler l’inflation et déflation monétaire et le pouvoir absolu.

            >> « mais tout simplement parce que cela remet en cause le pouvoir régalien de battre monnaie »

            Relisez l’histoire, vous vous apercevrez que les Etats ont perdu ce pouvoir depuis fort longtemps. Aucun besoin d’attendre Bitcoin pour cela.

            >> « je souhaite que le pouvoir de battre monnaie continue d’être centralisé et contrôlé par des élus qui doivent rendre compte de leurs actes au peuple souverain. »

            Décidément, l’histoire vous échappe.

            FED : banque privée, n’ayant aucun compte à rendre aux élus.
            BoE : banque privée, n’ayant aucun compte à rendre aux élus.
            Banque de France, idem
            BCE : banque privée, n’ayant aucun compte à rendre aux élus.

            Relisez les statuts de la BCE vous risquez d’avoir peur, aucun compte à rendre à personne, aucune possibilité de discuter les décisions, aucune possibilité de recours en justice et j’en passe et des meilleures.

          2. Tout d’abord, merci de répéter ce que je dis sur la monnaie croyant me contredire, c’est parfait, vous ne faites qu’appuyer mes propos.
            Par contre concernant les banques, on voit bien que vous êtes en plein dans l’idéologie conspirationniste ambiante. Non, les banques n’ont jamais créé de monnaie, et la BCE n’a qu’un pouvoir fonctionnel sur l’Euro, même si on est d’accord il est bien trop grand. Vu que vous vous amuser à contredire avant d’avoir compris, je vais résumer mon propos et vous verrez qu’on est d’accord : il y a un protocole et il y a une monnaie, le hic c’est qu’il porte le même nom.

          3. Tout d’abord, merci de confirmer que je ne confond pas le « moyen d’échange avec la nature d’une monnaie » contrairement à ce que vous écrivez.

            Sur ce point nous somme d’accord me semble-t-il.

            >> « vous êtes en plein dans l’idéologie conspirationniste ambiante »

            Bla, bla, bla, la phrase passe partout sensée faire une grande démonstration.
            Désolé ce n’est pas un argument pour moi.

            >> « Non, les banques n’ont jamais créé de monnaie »

            Les banques privées ne font que ça, créer de la monnaie scripturale par le crédit.
            (désolé, mais la monnaie scripturale est une monnaie, on l’utilise tous les jours)

            >> « la BCE n’a qu’un pouvoir fonctionnel sur l’Euro »

            Les BC créée la monnaie banque centrale utilisée par les banques privées. Si ça ce n’est pas un pouvoir et une création monétaire, alors …

            Qui fixe les taux directeurs ? Un élu ou la Banque centrale ?
            (taux directeur, principal outil pour contrôler le crédit et l’inflation/déflation monétaire)

            A quel moment voyez-vous un élus décider quoique ce soit ou avoir un droit de regard sur le création monétaire ?

            >> « il y a un protocole et il y a une monnaie, le hic c’est qu’il porte le même nom. »

            Pourquoi ce serait un hic ?
            Appelons le protocole EA (pour Event Authentication) dont une application est Bitcoin.

            Prenons, Terracoin (TRC) ou Freicoin (FRC), c’est exactement le même protocole en sous-jacent. Nous avons un protocole et deux monnaies et ils ne portent pas le même nom, je comprends pas quel est le hic ?

            Pour le reste, j’espère avoir attiré votre attention sur les potentialités du protocole qui ne se limite absolument pas à une monnaie.

  47. Qui va disparaitre ? Les crypto-monnaies ou les banques ? :-)

    Attention aux contresens : bitcoin n’est pas une monnaie. Ce que le public perçoit comme une monnaie électronique est en réalité une application basique du réseau Bitcoin qui est quelque-chose de beaucoup plus complexe :
    – c’est un réseau pair-à-pair permettant de partager un journal comptable et de certifier des transactions selon un double principe de vote (de consensus) et de preuve d’effort (de calcul en fait).
    – c’est aussi un « framework » programmable permettant de diffuser des applications sur le réseau Bitcoin (la monnaie bitcoin en étant un exemple très simple)
    Outre la monnaie, le réseau bitcoin (et des centaines d’autres de ce type) seront utilisés pour remplir de façon décentralisée des fonctions extrêmement diverses : gestion de titres de propriété (ex. carte grises, actions d’entreprises, titres fonciers, etc.) et de vote pour affecter des ressources (ex. décision d’actionnaires, et probablement un jour vote électoral, etc.)
    Le problème des réseau de crypto-monnaies pair-à-pair est qu’ils remettent en cause des principes tellement profonds qu’il est pratiquement impossible d’envisager aujourd’hui l’impact qu’ils pourront avoir sur la société humaine. Leurs conséquences sont probablement incalculables.
    Les banques sont en train de prendre conscience que l’arrivée des réseaux distribués de crypto-monnaies va inéluctablement les condamner à disparaitre et elles ne savent absolument pas comment réagir.
    Il est probable qu’on se fera rabattre les oreilles par la rengaine habituelle autour « du traffic de drogue, du blanchiment d’argent, du traffic d’armes, du terrorisme, des fraudes, etc. etc. » dont il faut tout de même rappeler qu’il s’agit d’autant de spécialités qui, avec les guerres, ne pourraient pas exister sans les banques, et tout particulièrement les banques centrales ! cf. le blanchiment de 174 millions de $ d’argent de la drogue par HSBC, la fraude géante sur le Libor par les plus grandes banques internationales (dont deux françaises), tout cela sans qu’aucun responsable n’ai été identifié et fait enfermé !

    1. « Bitcoin n’est pas une monnaie, c’est un réseau pair-à-pair permettant de partager un journal comptable et de certifier des transactions selon un double principe de vote (de consensus) et de preuve d’effort (de calcul en fait). »… ah ben quand une banque fait sa compta en euro, c’est exactement la même chose, tiens c’est étrange….
      Si vous aviez vécu à l’époque de Napoléon, on vous aurait entendu dire sur la place publique du village que les billets de banques ne sont pas de la monnaie, car ils n’ont pas de valeur matérielle (le papier ne vaut rien), etc. etc.
      Une monnaie c’est simplement une valeur virtuelle basée sur la confiance entre ceux qui acceptent de la manipuler et qui permet de fluidifier les échanges (le troc étant particulièrement atroce à gérer !! Parce que même une chèvre contre un chèvre vous allez dire que la première est moins belle que la seconde…).

      Et alors sur les banques… J’adore cette vieille haine catho ancestrale !
      Dites vous bien que si les banques sont peuplées d’escrocs c’est juste parce qu’elles manipulent le pouvoir absolu … pardon l’argent… et l’humain est prêt à tout pour posséder ce pouvoir. Vous croyez que le jour où le Bitcoin aura remplacé les euros, ce ne sera pas exactement la même chose ? Vous croyez vraiment que personne n’aura envie de briser les règles et les lois en douce pour capter malhonnêtement ce pouvoir liquide ?
      Qu’il s’appelle bitcoin ou euro, qu’il soit représenté par des piécettes en or, des lettres de change, des billets de banques, des chèques en bois, c’est exactement la même chose, c’est une idée partagée, un concept purement humain et imaginaire qui permet simplement de faire des échanges.

    2. @Pagu

      Je partage pleinement votre commentaire !
      Il me semble que nous avons la même vision de la portée du protocole. (lisez mon commentaire juste au dessus du votre).

      Le protocole et ses futures adaptations n’est qu’à l’aube de nous montrer ce qu’il va être capable de faire, une révolution est en cours.

        1. Oh ? …
          Alors il faut changer la définition du mot protocole.
          Pour « briller en société », c’est étrange, je lui trouve plutôt un autre but.
          Qu’est ce qui n’est pas logiciel en informatique ?

    1. Citez moi un concurrent a la hauteur en France (et pas les mecs avec qui vous semblez partager la SEO). Citez moi *une* tentative d’echangeur credible.

      Bitcoin central a au moins le merite d’avoir survecu a des intrusions (dont certaines a l’echelle de l’hebergeur) et s’en relever. Je n’en connais pas beaucoup qui pourrait s’en vanter (mondialement).
      (Bon, d’un point de vue marketing c’est pas genial en fait, par contre le public de ce site saura faire la difference, normalement).

      KYC est maintenant une regle globalement approuvee. Les monnaies alternatives sont la pour continuer la vision utopique.

  48. Ok, la flemme de faire un comment/article, 2 paragraphes avec des reponses en vrac (quand meme didonc, vu que je trouve aussi que tu racontes nimp).

    Il y a beaucoup d’autres couples faciles d’ entrees/sorties que le cash/virement (data storage, stocks, mining rigs…) ;
    les marchands ne sont pas impactes par la volatilite (bitpay) ;
    essaye d’acheter des trucs illegaux avec un compte la poste ;
    https://picassoatm.btcchina.com/#/atm/login (pour la news du jour) ;
    satoshidice sera jamais certifie ARJEL ;

    On peut pas le casser, le truc concentre des trolleurs/IT qui joue des thunes, avec un systeme decentralise qui a prouve sa solidite (techniquement, et j’ai fait 9 ans d’allemand). Si tu t’y etais interesse, tu te serais bien rendu compte que ce n’est qu’un intermediaire, un bien meuble. Les US semblent avoir accepte l’idee, ils considerent le btc comme une propriete. Les regulateurs, ils vont reguler (regulent deja) ce qu’on voudra bien leur expliquer (modulo ce qu’ils seront en mesure de suivre, ca m’etonnerait que les PoB/contracts arrivent dans les textes avant lgtps). Un peu comme pour toutes les « nouvelles technologies » en fait (IMHO).

    Bonne continuation.

    PS: Je n’etais pas revenu depuis lgtps sur ce site. C’est ce dernier article qui m’avait fait retirer le flux de mon lecteur (pour ce que ca vaut, je date du forum): quand tu commences par « ca va crever » sans meme lancer le client ou essayer d’en depenser/utiliser, soi tu trolles des cons, soi t’abuses severe (IMO).

  49. Pour faire short (très short)et ne pas entrer dans les détails, je rejoint …, et puis tout à été dis je fait que répèter sans avoir tout relu j’en suis persuadé :),

    il y a beaucoup d’autres moyen d’émettre ou de recevoir des fonds pour des activités illégal ou de l’évasion fiscal, bref..le sujet à été explorer maintes et maintes fois et n’est toujours pas résolue bien au contraire il se développe.

    Dans le contexte on trouve des places d’exchange offshore, la fausse monnaie, la spéculation active (délit d’initié/actif pourri)..btc est au contraire une petite bénédiction pour ces banques car la masse monétaire est d’emblée définit(il n »y aura pas un seul btc de plus ! , il ce pourrait que ce soit même le contraire), et les transactions sont traçable, et oui !! la monnaie tant convoiter par tout le panel parano mondial est ultra inanonyme..un paradoxe indéniable.

    C’est un fait cette monnaie aussi discutable soit elle étiquement ou intrinsèquement, sert avant tout l’économie réelle et n’a pas vocation à être falsifié au risque de disparaitre aussi soudainement qu’elle est apparut, si toute fois la centralisation économique (banque) souhaiterait avoir la main mise sur ce petit grain de sable (c’est d’ailleurs me semble t’il la stratègie adopter à l’heure actuelle) et n’y parviendrai pas alors peut être qu’elle pourrait lui nuire mais cela ne fera qu’accroitre sa valeur refuge et lui octroyer un marcher économiquement parallèle.

  50. Hé boulet on est en decembre 2016 et le btc bat des records. Son avenir est brillant, les banques centrales sont aux abois, et le btc est là pour durer. Quand les cons seront sur orbite t’auras pas fini de tourner toi !

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