Le gendarme et les darquenettes

On raconte que, dissimulée dans les profondeurs abyssales d’Internet, se trouverait une légendaire cité, un lieu hors l’Espace et le Temps et donc accessible uniquement aux pratiquants de la magie noire heureux possesseurs d’un ordinateur
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27 thoughts on “Le gendarme et les darquenettes”

  1. Heu… Mais comment dire ? Il y a vraiment des gens qui gobent ce charabia (les citations en fin d’article) ? (A bah oui, la gendarmerie)
    Uniquement en lisant »marianas web », on sait que c’est de la foutaise. Mais apparemment, le bon vieil adage « plus c’est gros, plus ça passe » fonctionne encore a fond.
    Désespérant.

  2. Merci, la leçon de sémantique s’imposait : voir ces bêtises traîner c’est normal mais que la gendarmerie s’en inspire c’est grave !

    « On laisse ainsi entendre, que si ce n’est pas indexé, c’est caché, et si c’est caché, c’est que ça doit être pas joli-joli. »

    Oui un raccourci qu’il est pas beau, et ce, alors que des contenus « hautement » illégaux sont indexés en parallèle.
    Bref, je plussoie ton analyse. :)

  3. Le dark web c’est Facebook. Il parait que des gens se disent des trucs entre eux (P2P) sur un réseau fermé sur invitation. Le serveur principal serait hors de France. La société derrière cette nébuleuse mettrait de coté de l’argent dans les paradis fiscaux.
    C’est affreux.
    Je demande au gouvernement de nous protéger et de rendre tous les profils Facebook publics pour qu’on puisse savoir à qui l’on affaire quand on croise des gens.

    1. « Je demande au gouvernement de nous protéger et de rendre tous les profils Facebook et Tweeter publics pour qu’on puisse savoir à qui l’on a affaire quand on croise des gens sur le Web. »

      Hi Hi :)

  4. Bonjour.
    Précision nécessaire, la revue est toujours en ligne sur le site de la gendarmerie. Il suffit de se rendre dans la rubrique CREOGN où ce numéro 256 est téléchargeable au format PDF.
    Ou tout aussi efficace un coup de Google qui fournit également le lien.

  5. C’est beau de voir que l’informatique n’est pas épargnée par les théories du complot, après la géographie, la médecine, l’astronomie… La théorie du complot c’est la consécration d’une science !

    1. tiré de la présentation:
      « Depuis les révélations de SNOWDEN on estime que 75 % du trafic Internet est chiffré.  »
      ah ?
      Je suis curieux de connaitre la répartition qui constitue le 75% chiffré et le 25% non chiffré

      « Le Web invisible, longtemps négligé par les moteurs de recherche classiques, représenterait 90 pour cent d’Internet. Ce no man’s land est un terrain privilégié pour les diverses activités de la cyberdélinquance et du terrorisme  »
      F33334444444rrrr !!!
      Au risque de passer pour un odieux connard (désolé Bluetouff de remuer le couteau dans la plaie), je vois un joli paradoxe:
      1) des documents soi-disant confidentiels sont facilement et publiquement listés par Google, « sépabien » parce que c’est confidentiel donc hop, condamnation.
      2) si t’es pas listé par un moteur de recherche, tu fais de la cyberdélinquance et du terrorisme.

      o/

  6. Article intéressant ! Bien qu’un peu réac. Je peux comprendre que le vocabulaire de la « profondeur » soit souvent utilisé. C’est un peu le cas, on doit franchir des étapes pour y accéder, Et puis après tout ce n’est pas le même morceau de réseau ?

    Pour le robots.txt, il sert à interdire à certains robots de crawler des pages (empêcher l’indexation n’est pas son rôle). Une balise meta noindex sert à indiquer qu’on ne souhaite pas être référencé, ou qu’on ne souhaite plus. Donc rien dans robots.txt quand on veut disparaître et fusionner avec le niveau 8 :) car il faut bien que le robot crawle la page pour l’indexer ou la désindexer en fonction du choix du webmaster.
    Je dis ça parce que reflets semble avoir perdu une place sur la requête « reflets »… ça vient pas du nouveau design wordpress ça ? ^^ Attention !

  7. Le « marianas web », je la connaissais pas celle-là.

    Sinon, dans le genre explication fumeuse j’ai une bonne comparaison (je pense): réseau internet = Multivers
    Il y a une dimension que les moteurs de recherchent connaissent (et donc Madame Michu), et puis il y a les autres dimensions, les autres « protocoles » :)
    Chaque dimension est fermé sur elle-même et ne devine l’existence des autres dimensions que par la présence de « singularités » (genre un serveur FTP accessible par http: comme http://ftp.sunet.se/, ou un tracker qui liste les fichiers échangés sur bitorrent etc)
    Et en poussant le vice, HTTP + moteur de recherche = Matière Visible, HTTP / HTTPS + TOR / autre protocole d’anonymisation = Matière Noire :p

  8. J’ai regardé le blog en lien, il est génial ! Je ne sais pas ce que ce blogueur fait dans cette obscure publication au nom douteux, une place royale l’attend sur Le Gorafi. Un talent pareil ce serait du gâchis de le perdre.

  9. Salut,
    [ceci est un trollogramme éducatif placé sous licence gpl]
    ayant accès à l’informatique quantique je peux dire ce qu’il y a après le niveau 8. C’est un autre réseau, plus complexe, dont l’interface est basée sur une connectique biologique. Les techniques et langages classiques ne fonctionnent pas avec ce niveau ; vous êtes obligés d’en changer et d’apprendre à vous en servir : ce qui n’est pas donné à tout le monde ; j’en conviens.
    Ce langage est nettement plus complexe que celui de l’informatique, basé sur des 0 ou des 1 ou encore celui du spin quantique dont on sait que la probabilité de trouver l’information en un lieu donné est influencée par la présence même de la décision de trouver en ce lieu la réponse plutôt qu’une autre.
    Ce langage est beaucoup plus développé que ceux que nous connaissons habituellement, et, il est possible d’y trouver de nouvelles idées, théories qui surprendraient beaucoup de monde si tout le monde s’en servait. Grosso modo, il s’agit d’un méta-langage qui utilise à la fois le langage binaire, l’improbabilité quantique ainsi que d’autres formes de techniques langagières.
    Le plus étonnant avec ce type de langage est sa récursivité et sa capacité à s’auto-réguler. Il peut atteindre des constructions très complexes en accédant, de lui-même, à un niveau plus secret, par le mélange de données, d’informations déjà pré-existantes d’où son extrême difficulté à décoder ces multiples niveaux de langage.
    Beaucoup de personnes ont essayé de les comprendre, certaines ont réussi à ouvrir des brèches mais ce n’est pas encore gagné pour décrypter ces nouveaux niveaux. D’une manière générale, le nom donné, par quelques hackers, lesquels se comptent sur les doigts d’une main, à ce niveau très complexe, est cerveau. Mais, à ce jour, aucun hacker digne de ce nom ne vous le confirmera réellement car l’information est tenue secrète au plus haut niveau.
    En gros, on sait qu’il existe un système complexe, lié par plusieurs couches d’accès réseau à haute technicité lesquelles échangent des données entre elles et avec l’environnement (on parle de structuration en réseau), et, tout là haut, à la tête de ce système, il y aurait un autre réseau qui dirigerait tout cela, que certains hackers nomment cerveau. Information à prendre avec recul, bien entendu. Je ne sais pas si un site de désinformation comme reflets pourra le confirmer ou pas tant l’information est sensible en ce qui concerne ce sujet.

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