La CNIL tombe (finalement) sur le dos des ayants-droits et de TMG

Après l’HADOPI qui a expliqué dans un language peu diplomatique aux ayants-droits qu’ils feraient bien d’arrêter de raconter du caca de taureau, c’est au tour de la CNIL de les renvoyer dans leurs cordes. Alors
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Auteur: Antoine Champagne - kitetoa

Dinosaure du Net, journaliste à ses heures. A commis deux trois trucs (Kitetoa.com, Aporismes.com et Reflets.info).

14 thoughts on “La CNIL tombe (finalement) sur le dos des ayants-droits et de TMG”

        1. Bonjour, nous avons en effet le document technique de la CNIL. Un document qui démontre bien que 1) le serveur exposé n’appartenait pas à la riposte graduée. 2) le doc est suffisamment fourni en détails pour représenter un risque. Car TMG n’avait visiblement pas compris qu’il fallait sécuriser un minimum tout ça…

          1. Hello pour le 1° j’en doute pas un instant… par contre les iop du lan du TMG, mon petit doigt me dit qu’ils n’ont pas d’overlay… je n’ai pas eu ce rapport mais je subodore bien ce qu’il y a dedans tu sais ;)

            2° Là encore le risque ne vient pas _que_ de TMMG, une certaine experience de ce genre de choses m’invite à penser que le maillon faible est également du côté de l’alpa.
            Passons maintenant aux trucs moins drôles. Depuis quelques mois au sénat est bloqué la proposition Escoffier qui, comme aux USA, impliquera que les entreprises ayant subi un incident provocant une fuite de données personnelles auront pour obligation de rendre public le dit incident.

            En ce sens, ne pas rendre public ce document n’est pas admissible. Si TMG est troué, TMG déconnecte sa daube et répare, je vois pas où est le problème.

            Ton argument ne tient donc pas la route, tu gobes gentiment ce que te dit la CNIL… moi pas.

  1. On se demande où ça va, tout ça…
    Hadopi contre SCPP,
    et tout le monde contre TMG (qui l’a bien cherché).

    Ils ont un plan B derrière la tête ?
    Ou c’est vraiment un bordel innommable ?

    Ou alors, le pourrissement est voulu pour « sortir d’hadopi » ? (cette hypothèse m’étonnerait quelque peu, quand même)

  2. Je retiens deux choses de cette histoire :
    1- la voie du dialogue « bridge maker » de Turblog semble être la bonne
    2- l’état affirme qu’il souhaite garder le monopole du filtrage.

  3. «  »[Le contrôle] a permis de constater la mauvaise application, par la société TMG, de la loi Informatique et Libertés à ses propres traitements. Il a ainsi été constaté un manquement aux obligations relatives aux formalités préalables et une absence de durée de conservation pour certaines données à caractère personnel traitées par TMG. » »

    >> Mon petit doigt m’a dit que c’est notamment le manque de déclaration CNIL pour leur FAKE, et aussi les statsistiques qu’ils fournissent à leur clients français autres que les SRPD (Alpa, SDRM, SACEM, SCPP).

    Mon petit doigt m’a dit également que les titres qui ont fuités a l’époque n’étaient pas des tests pour l’Hadopi mais en réalité des protections pour ses clients directs. Et encore une fois leur serveur ont été facilement répéré, encore des test PTDR ^^
    http://www.pcinpact.com/actu/news/56462-edonkey-peerates-hadopi-tmg-p2p.htm

    Enfin, mon majeur me demande pourquoi il y a quelques 3 ans Monsieur Jerome ROger et la SCPP ont attaqué en justice Shareaza (et sourceforge)…
    Mon majeur voudrais savoir si c’est normal que le prestataire qui est retenu par la SCPP utilise Shareaza pour recupérer les IP des vilains petits pirates… C’est le monde à l’envers…

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