Hacking Team : tenter de voir plus loin

Difficile de s’extraire des petites histoires contenues dans les plus de 400 Go de données extraites de Hacking Team. Les anecdotes sont tellement multiples et parlantes, les listes de clients tellement intéressantes, que tous les
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Auteur: Antoine Champagne - kitetoa

Dinosaure du Net, journaliste à ses heures. A commis deux trois trucs (Kitetoa.com, Aporismes.com et Reflets.info).

4 thoughts on “Hacking Team : tenter de voir plus loin”

  1. « On peut rêver. Non ? »

    Euh, ouais, à fond les ballons là ^^

    Mais bon, les droits de l’homme c’est pas forcément ce qu’on croit non plus, puis là c’est juste une étiquette collée sur tout et rien, pour justifier tout et son contraire, comme l’humanitaire et la démocratie, faut faire de la sémantique et de l’analyse politique à tous les étages…

    Ceci dit, la confirmation du caractère apatride du capitalisme financier néo-libéral c’est quand même pas rien, même si ça avait déjà été confirmé avant par l’évasion fiscale massive des grosses boîtes par exemple ; ce qui confirmait en creux (vu le peu d’empressement des états à récupérer leur dû) les intérêts convergents des gouvernements avec le grand capital, et de fait les divergences d’intérêt avec le bas-peuple que nous sommes.

    1. Hem… ce qui pose problème, c’est pas le « capitalisme apatride », « la finance internationale » ou quoi, c’est le capitalisme tout court & dans son ensemble. Attention, le néo-nationalisme touche aussi le Front de gauche…

      1. « Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde. » (Camus)

        Nous avons affaire à une sorte de capitalisme particulier.

        L’idée d’accroissement de capital ne pose pas de problème en soi, l’accroissement de capital humain par exemple est souhaitable d’un point de vue humaniste.

        L’accroissement de capitaux, de fait accumulation, n’a pas de justification morale intrinsèque ou extrinsèque, c’est un problème, effectivement.

        Apatride est mal choisi comme mot, c’est vrai ; bon an mal an, à tort ou à raison, la nation reste la plus haute construction sociétale et siège de la souveraineté (a priori – et a priori seulement – populaire) ; le bon terme est certainement « asocial ».

        (j’ai répondu au passage à ta remarque sur le FdG qui fonctionne certainement avec cette grille de lecture concernant la nation) (et de ce point de vue le nationalisme n’est pas malsain)

  2. Bin si on prend la définition d’un hacker, un serrurier du binaire, la majorité des hackers en activité travaillent pour industries et entreprises privée, armée, police, espionnage, crime organisé.

    Les hobbystes ou activistes ne peuvent pas beaucoup peser contre l’appât du gain, l’ivresse du pouvoir et l’aspect ludique de la chose (surtout quand vous êtes bien payé).

    Un artiste belge a fait un bon comic là-dessus : Richard Stalman (en rouge) essaie de contenir la menace des chapeaux noirs avec ses copains Anonymous :

    http://www.bdnet.com/img/couvpage/08/9782800101088_pg.jpg

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