Google : « Don’t worry, we’re from the Internets »

A la toute fin des années 90, alors que Google venait de souffler sa première bougie, qu’Altavista et Yahoo concentraient à eux deux une bonne partie des recherches mondiales, la bulle Internet explosait après une
Abonnez-vous ou connectez-vous pour lire le reste de cet article
Twitter Facebook Google Plus email

5 thoughts on “Google : « Don’t worry, we’re from the Internets »”

  1. « Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes du côté de chez Google, tout va peut être d’ailleurs un peu trop bien… »

    On peut le dire.
    Et quelque part, heureusement qu’un Facebook (beurk) n’est pas un service de Google. Pareil pour Twitter.
    Mais même si Google ne couvre pas tout, sa position est archi dominante. Et ce que Google ne couvre pas, eh bien, ce sont d’autres sociétés US qui s’en chargent. Où sont les européens et notamment les français ?
    Je ne parle même pas du rôle de l’Icann… bref ça fait peur.

  2. @Daniel67

    Peut être que l’idée de l’article est aussi de souligner que gratuit =/= innocent.

    Comme dirait l’autre : si c’est gratuit c’est que vous êtes le produit !

    Dans le même genre que « google = le bien », il y a la croyance que « Free = les gentils ». ça troue un peu l’cul non ?

    ps : une position dominante n’est pas interdite « en soi », seulement un abus de celle-i.#uselesslawstudent

    1. Oui, nous sommes bien d’accord avec le but de l’article, que je partage entièrement. Google a l’intelligence d’une finesse certaine, par rapport à d’autres sociétés. Pas (trop) de vagues, mais ils maîtrisent à peu près tous les marchés qu’ils abordent… et s’ils ne contrôlent pas suffisamment, ils se retirent aussi vite qu’ils sont arrivés, toujours sans faire spécialement de vague. Très pragmatiques, très forts.
      Et quand on voit le nombre de services/produits (search, mails, docs, navigateur, maps, OS mobile en attendant mieux, stockage « cloud »… j’en oublie sûrement) ça fait beaucoup pour une seule et même boîte.
      D’autant que comme ses consoeurs elle est soumise au Patriot Act. Mais c’est une autre histoire…

  3. Merci d’avoir évoqué (discrètement, mais c’est déja ça) le phagocytage du grand Usenet planétaire. Google n’est pas le seul à le faire, mais il le fait à grande échelle. Et c’est pas beau à voir…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *