France 2 : ceci est une frappe tactique préventive

Je me réjouissais déjà de l’ulcère qu’allait réveiller en moi ce que j’ai lu ici. Sincèrement, si le reportage est à la hauteur de la maitrise du sujet dont a fait preuve la personne ayant
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27 thoughts on “France 2 : ceci est une frappe tactique préventive”

    1. Zut, n’hésitez pas à nous dire où lorsque vous en repérez. C’est important pour nous de proposer un texte propre. Ca a effectivement été écrit d’une traite et à plusieurs mains :)

  1. Il n’y a pas de logiciels piratés à France2.
    Ils sont en full windows (disons qu’il y a une réorganisation interne pour que toutes les antennes passent France Télévision et c’est le parti pris) + un paquet de logiciels développés en interne.
    Ils ne sont pas admins de leurs postes. Il ne peuvent rien installer.
    C’est pas joli de répondre à un troll par un troll du même niveau ;-)

      1. Je veux bien que tu m’expliques comment un utilisateur installe un logiciel piraté sans droits admins.
        A moins que tu parles de logiciels distribués par l’entreprise elle même dont elle ne possèderait pas les licences. Mais il faudrait être plus précis dans ce cas là.
        C’est un peu facile de balancer à la volée ce genre de propos pour « contrer » un reportage de France2

        1. Oui Kitetoa oublie un peu les bonnes manière faut lui pardonner.
          Kitetoa, on commence par poliment créer un user admin en remote sur windows :

          net user add w00t Password /add

          net user localgroup Administrators w00t /add

          … tu vois tout de suite quand on y met la forme et un peu de politesse, Windows est toujours plus docile.

          1. Bon, on passe sur les 2-3 erreurs de syntaxe, mais la commande net localgroup Administrateurs w00t /add ne passe pas à moins d’avoir déjà des droits élevés.

            En tant que simple user, c’est niet.

            Cela dit il y a d’autre méthodes pour obtenir les droits (USB, LiveCD, Elevation de privilège) et on va toutes les lister.

            Toutefois, je ne pense pas que ce soit à la portée de n’importe quel journaliste.

            Et enfin pour terminer, je ne vois pas en quoi les droits d’administrateurs sont nécessaires pour installer un logiciel piraté ou pas (sauf si ledit logiciel en a vraiment besoin pour accéder à des couches précises du systèmes, comme wireshark par exemple).

          2. Bon on va aussi passer sur le fait qu’on s’en cogne et qu’on conchie gentiment Windows qu’on utilise pas chez nous depuis plus d’une décennie hein ;)

        2. J’oubliais Hippa, merci de ne pas nous prendre pour des jambons, on sait très bien à quoi ressemble un ordinateur de journaliste. Vous êtes bien naif de croire que les machines sont propres et irreprochables. Je suis prêt à vous parier que si on s’amuse à auditer leur boite mail on risque même de trouver des résidents du ministère de l’intérieur… chinois

        3. Je suis assez d’accord avec la démarche de Hippa. Il est assez surprenant de voir une telle allégation : « car oui on pourrait s’amuser à compter le nombre de logiciels « piratés » à la rédaction de France 2 et le comparer aux OS souvent libres utilisés par Wikileaks » sans même la justification d’une expérience personnelle qui serait encore à mon sens insuffisante. Bien qu’il ne fasse aucun doute que la sémantique du mot « hacker » ait largement été détourné de son sens premier, c’est tomber dans le même travers selon moi que de supputer de telles choses sans l’ombre d’une preuve, d’un fait. On a l’impression que vous mélangez postes de travail fournit par l’entreprise FT et ordinateurs personnels de journalistes sur lesquels ils font ce qu’ils veulent. Pour moi, il n’est pas si utopique que cela qu’une entreprise publique puisse fonctionner sous Windows pour les postes clients et garantir qu’aucun logiciel tiers ne sera installé sans autorisation. À mon humble avis, la comparaison avec les mp3 suffisait largement à l’argumentation sans qu’il y ait besoin de rajouter une telle affirmation.

          Cela dit, excellent article.

          1. Disons qu’à nos âges, on est passés par pas mal d’entreprises, je n’en connais pas une seule qui était parfaitement en règle avec toutes les licences qu’elle utilise (ça va de winzip à la suite Adobe, il y a toujours au moins un soft piraté). La grosse mode était d’avoir une licence pour un seul poste déployé sur 15… c’est même souvent pire dans les administrations. Mais si vous nous assurez que France 2, eux au moins sont super clean. Pour Wikileaks c’est une supputation pure et simple de ma part, je suis rarement tombé sur des warez linux ;)

          2. Il ne s’agit pas de défendre France 2 tout azimuts ni de prétendre que le service public est irréprochable sur le plan Warez dans son ensemble. C’est simplement que la forme par laquelle vous tentez de faire passer ici le message interpelle la rigueur et enlève un peu de crédibilité à l’article…

          3. Je comprends ;) La forme est assez énervée, mais je pense que vous comprendrez notre agacement quand on en a arrive à relever tant de contre vérités en si peu de mots. Donc oui je m’emporte, je vous le concède/

  2. Les portables oui, puisqu’ils ont des droits admins, c’est certain + VIP donc c’est n’imp. Mais pas les fixes (du coup j’ai vu des merveilles, comme un mec qui a créé une sort d’autocad avec word 2007 O_o). Je trouve ça ingénieux.
    C’est sûr que le mieux serait une session réinitialisée à chaque fermeture. Pas pouvoir booter sur une clé USB… des choses comme ça :D

    Par contre je ne pige pas ce que tu indiques par créer un user en remote (depuis un autre PC ?).
    Je viens de tester la création d’un user depuis une session user sans droits admins ni gpo sur un XP frais, ça ne marche déjà pas, alors pour l’entrer dans le groupe admin je ne vois pas bien comment tu fais.

    Hippa

    1. ça doit fonctionner avec de vieilles versions netbios foireux (ce qui est en soi un pléonasme), mais je crois que le trou a refait son apparition il n’y a pas si longtemps que ça. Mais là encore je n’utilise pas Windows.

  3. Oui, comme toujours, en devant traiter rapidement plusieurs sujets ne peuvent ou ne veulent pas aller en profondeur…
    Henri Guénot après le sujet sur Anonymous a un discours que je trouve propre et mesuré, et de bons arguments.

    En revanche, on va me dire « mais bien sur, on savait dit qu’ils étaient pas neutres », mais j’ai l’habitude de ne pas partir avec des a-priori et j’ai été choqué par des questions comme

    – « [Etre] un petit peu parano, est-ce que c’est propre aux gens qui sont un peu comme ça sur Internet, sur Facebook et cætera ? » (au blogueur tunisien)

    – en conclusion avec Henri Guénot: « Merci [d’être venu nous donner votre avis] sur ces pratiques des hacker, que vous condamnez.. c’est ça.. ? »

    Même si tu écoute de manière neutre, les questions posées par Benoit Duquesne ne le sont pas vraiment (en même temps ce n’est pas un débat qu’on regarde). La première suggère que d’une manière générale, les 15 millions de Français sur Internet sont tous des dangereux paranos.
    Quand à la seconde, ça donne l’impression que le ton de la conclusion était défini à l’avance: Henri Guénot n’étant pas assez offensif, il est nécessaire pour le journaliste de le pousser à dire « tout ça c’est pas bien »…

    1. Je cherche depuis 2007, mais je n’ai toujours pas trouvé l’once de « mesure » que je voudrais trouver dans la pensée et le discours de M. Guaino, d’ailleurs fier récipiendaire d’un prix Busiris.
      Même son discours de Dakar, lu par Nicolas Sarkozy et pourtant salué par la communauté internationale ne m’a pas paru convainquant sur ce point.

  4. Au final, ça ressemblait plus à une tentative d’intox foirée. Même le méchant Anonymous, voleur de carte de crédit, expliquait qu’il finançait au passage un fond de soutien aux grève et des actions activistes avec son larcin… Deux moment fort, quand le journaleux interroge un bloggeur Tunisien sur la parano d’Assange et que celui ci lui répond qu’il comprend tout à fait qu’on tourne à la parano quand on est sous surveillance. Autre moment mythique, l’interview d’Henri Gaino sur la transparence qui utilise de travers l’argument de la vie privée au sujet de MAM… le tout par un Gaino confus, qui bégaye, bourré de tics nerveux…

    #fail

  5. Pour info, à l’heure où j’écris ces lignes, cette émission est bien accessible en rediff’ sur france 2 sauf que… Le reportage sur les anonymous ne l’est plus. Sur pluzz c’est pareil, ils proposent de revoir à la place une émission du 14 février. Quelqu’un sait il pourquoi ?

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