Reflets est en accès libre deux semaines : abonnez-vous pour que nous ne disparaissions pas
Notre site est en accès libre pendant deux semaines. Une occasion pour nous découvrir ou nous re-découvrir pendant les vacances. Si nos articles vous plaisent, partagez-les le plus possible et invitez vos contacts à s'abonner. Nos seules ressources sont les abonnements de nos lecteurs. Pas de pubs, pas de trackers cachés, pas de monétisation de notre audience. Si vous voulez que cette aventure commencée en 2011 se poursuive, abonnez-vous.
Faire des enquêtes de qualité coûte cher. Depuis sa création, Reflets.info a toujours refusé les financements douteux, la pub invasive, le marketing à outrance ou les compromis éditoriaux. Aujourd’hui, nous sommes dans le rouge. Nous avons entamé nos réserves qui ne sont pas très importantes et les abonnements continuent de baisser. Abonnez-vous.
La petite polémique entre Eric Mettout, rédacteur en chef de l'Express.fr et les "légions de l'Internet libre", comme il les définit, n'est pas aussi inintéressante qu'elle le paraît. Elle donne à voir une facette du journalisme qui laisse songeur.
La petite polémique entre Eric Mettout, rédacteur en chef de l'Express.fr et les "légions de l'Internet libre", comme il les définit, n'est pas aussi inintéressante qu'elle le paraît. Elle donne à voir une facette du journalisme qui laisse songeur. La presse s'enferre depuis plus de 25 ans dans une crise qui s'éternise mais surtout, qui s'aggrave. Nous avions évoqué ce sujet dans une rubriquead hoc. Le lectorat a fondu, les recettes aussi. A grand coups de "nouvelles formules", de publicités façon arbre de Noël, de hausse des prix au numéro, la presse tente de surmonter ces problèmes en évitant de se remettre en question. Les sujets abordés sont-ils intéressants ? Les lecteurs sont-ils autre chose que des prospects ou des consommateurs ? Les journalistes sont-ils compétents ? Sont-ils légitimes sur leurs sujets ? Doit-on faire appel à une tripotée de contrats à durée déterminée et à des pigistes précaires, plutôt qu'à des CDI qui auront le temps de s'approprier un sujet sur 10 ans ? Doit-on fermer le service de doc "parce qu'il y a Internet" ? Doit-on chercher à tout prix une rentabilité à deux chiffres lorsque l'on est une entreprise de presse ? Doit-on offrir des tablettes avec les abonnements ? Doit-on privilégier des flux d'agences (à peine bâtonnés) pour remplir le site, histoire de donner l'impression de suivre l'actualité en temps réel ? Doit-on payer une photo pour le site 1...