Bercy : sept cent millions de chinois et moi et moi

C’est toujours poilant d’observer des billes en informatique parler d’incidents de sécurité. Rassurons-nous, ça marche dans tous les domaines. Paulo au Bar des amis qui l’autre jour commentait l’évolution des cours du pétrole avec les
Abonnez-vous ou connectez-vous pour lire le reste de cet article
Twitter Facebook Google Plus email

Auteur: Antoine Champagne - kitetoa

Dinosaure du Net, journaliste à ses heures. A commis deux trois trucs (Kitetoa.com, Aporismes.com et Reflets.info).

12 thoughts on “Bercy : sept cent millions de chinois et moi et moi”

  1. Les Chinois ça m’a bien fait rire quand j’ai lu ça, mais il faut avouer un truc : le cheval de Troie dans le PDF, ça ressemble quand même à ce qu’ils avaient fait pour chopper des infos du groupe du Dalaï-Lama. Ça suppose probablement une 0-day qui peut être le fait d’un pirate ou d’un groupe anonyme mais ça ressemble à du bon gros pas très subtil gouvernement qui achète ça au marché noir parce qu’il en a besoin là-maintenant-tout-de-suite.

    Il y a des infos intéressantes dans les communications des ministres, G20 ou pas. Si on ne voit rien débarquer sur wikileaks avant peu, l’hypothèse du gouvernement étranger est pas non plus absurde.

    Bon, après c’est peut-être de la gesticulation ridicule sur un vieux ver à la Ana Kournikova, C’est vrai qu’on aimerait en savoir un peu plus… et que les politique apprennent au moins le sens des mots qu’ils utilisent, mais c’est beaucoup demander…

  2. Très bon article qui met le doigt sur les élements que j’avais déjà noté :
    – Paris Match : non mais franchement… bientôt une analyse de la crise en libye dans penthouse…
    – Les politiques en disent beaucoup pour ne rien dire (enfin c’est pas nouveau…) : gloubi boulga (je l’adore celle-là)
    – théories fumeuses : et si c’était simplement le cheval de troie à deux balles qui s’est propagé sur… un nombre incroyable de postes… c’est à dire 150… et ça leur a pris 2 à 3 mois pour désinfecter (tout ceux qui ont désinfecté un réseau d’entreprises rigolerons bien)

  3. Qu’un ministre ne fasse pas la distinction entre pirate et hacker,
    passe encore. Après tout même un ministre de l’agriculture n’a pas
    besoin de connaître la surface d’un hectare. Mais que le Directeur de
    l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information fasse le
    même amalgame ça montre que lesdits système d’information ne sont pas
    prêts d’être sécurisés…

  4. Très bon article.

    Mais perso, je ne doute pas que Pailloux fasse bien la différence entre hackers et pirates. Les médias sont encore très attachés dans ce domaine à des termes creux mais ronflants et à donner dans le sensationnalisme. Pailloux les a reçu 5 sur 5 et leur a donné ce qu’ils veulent. Bien joué. Depuis juillet 2009 et la création officielle de l’ANSSI, il courre les séminaires, les rencontres, les magazines pour faire avancer l’action de son institution : il était donc rodé pour prendre en main cette communication de crise. Et c’était facile de le faire en mettant derrière lui des dirigeants qui ne sont qu’une poignée à avoir intégrer les implications de la dimension numérique de ce 21e siècle.

  5. Dans cet article, je note que la personne ne connait strictement rien à cette affaire et semble donner des leçons.
    Mais si vous avez des solutions pour identifier tout code malveillant dans un PDF, contactez d’urgence Adobe qui vous offrira un bon million de $ dès que le brevet sera déposé !
    La critique est facile mais l’art est difficile…

  6. Une gigantesque opération de maintenance qui a concerné 12 000 postes de travail, sur les 170 000 que compte l’ensemble des services du ministère. Il s’agissait de renforcer nos politiques de sécurité

    Je sens que je vais voir moins d’IE6 dans mes logs.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *