Journal d'investigation en ligne
Édito
par Laurent Chemla

Trop tard

Hors du format "corporate" du billet de blog sur le site du projet, j'essaie ici d'apporter l'éclairage du projet Caliopen sur le milieu du logiciel libre, aujourd'hui en France. Lancer, de nos jours, en France, un projet de logiciel libre, n'est pas chose facile. D'abord pour toutes les raisons habituelles: difficulté de trouver les ressources nécessaires, les partenaires, le financement... C'est vrai de tous les projets, dans tous les domaines.

Hors du format "corporate" du billet de blog sur le site du projet, j'essaie ici d'apporter l'éclairage du projet Caliopen sur le milieu du logiciel libre, aujourd'hui en France.

Lancer, de nos jours, en France, un projet de logiciel libre, n'est pas chose facile.

D'abord pour toutes les raisons habituelles: difficulté de trouver les ressources nécessaires, les partenaires, le financement... C'est vrai de tous les projets, dans tous les domaines.

Ensuite, étrangement, alors qu'on s'attendrait plutôt - au moins à de la bienveillance - sinon à du soutien de la "communauté" geek, celle-ci s'avère en réalité très critique, souvent négative, et généralement fort peu accueillante. Non qu'elle se désintéresse du projet: ce que j'ai ressenti pour Caliopen relève plutôt d'un très fort esprit de concurrence (y compris et surtout de la part de ceux qui n'ont ni les moyens ni l'ambition de relever le défi).

Je ne voudrais pas faire une règle de mon cas pour autant, et il est très probable que je sois largement responsable de cet état de fait: Caliopen était à la base - et volontairement - un projet assez flou. J'ai choisi de demander aux gens ce qu'ils attendaient d'un outil moderne de correspondance privée plutôt que de me lancer directement, puis j'ai de nouveau préféré passer du temps sur le design avant qu'aucune...

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