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par Antoine Champagne - kitetoa

Trading haute fréquence : le nouveau délire des financiers

Pour le grand public, "les marchés" sont généralement une entité informe évoquée par quelques journalistes financier qui utilisent des mots incompréhensible. Tout ce que l'on sait, c'est qu'ils ont des mouvements erratiques et que quand ils baissent, ça a l'air très grave. En tout cas, ça fout la trouille à plein de monde puisque tout le monde veut "rassurer les marchés". Surtout, il ne faut pas qu'ils dépriment.

Pour le grand public, "les marchés" sont généralement une entité informe évoquée par quelques journalistes financier qui utilisent des mots incompréhensible. Tout ce que l'on sait, c'est qu'ils ont des mouvements erratiques et que quand ils baissent, ça a l'air très grave. En tout cas, ça fout la trouille à plein de monde puisque tout le monde veut "rassurer les marchés". Surtout, il ne faut pas qu'ils dépriment. C’est un peu dommage que le grand public ne s'intéresse pas à tout ça parce que la vie desdits marchés financiers risque d’avoir un effet très prégnant sur notre vie de tous les jours.

Jeudi 6 mai 2010, New York a dévissé de 9% en séance.

Ce qui est intéressant dans ce plongeon, c’est que personne n’a compris ce qui s’était passé. Pas même la Securities and Exchange Commission (SEC) qui est censée surveiller et encadrer les activités. Certains, jouant probablement un rôle salutaire de Cassandre, pensent pourtant avoir la réponse. Le High Frequency Trading (Trading à haute vitesse) serait derrière ce plongeon. Le HFT (pour les intimes) apporte, selon ses adeptes, de la liquidité aux marchés.

 

 

Mais le jour où les acteurs du HFT se retirent, comme cela a été le cas jeudi dernier, il n’y a plus de liquidité. Du coup, personne pour acheter. Et quand tout va mal et que tout le monde est vendeur... Ca plonge violemment. Une situation attendue par les plus clairvoyants depuis au moins deux ou trois ans.

Inquiétante...