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Édito
par Rédaction

TMG et le risible déni de Marc Guez

Dans un mail rendu public sur Electron Libre, Marc Guez s'adonne à un exercice de style pour le moins périlleux, portant des accusations étranges. Dans quelques lignes, monsieur, Guez, vous risquez de ressentir ce qu'il convient d'appeler un grand moment de solitude. Nous vous prions donc de bien vouloir par avance nous en excuser, mais cette mise au point n'en demeure pas moins nécessaire.

Dans un mail rendu public sur Electron Libre, Marc Guez s'adonne à un exercice de style pour le moins périlleux, portant des accusations étranges. Dans quelques lignes, monsieur, Guez, vous risquez de ressentir ce qu'il convient d'appeler un grand moment de solitude. Nous vous prions donc de bien vouloir par avance nous en excuser, mais cette mise au point n'en demeure pas moins nécessaire.

Dans ce mail, adressé à un certain "cher tous", mais qui n'est pas un communiqué, vous indiquez que le serveur sans aucune protection de TMG a été piraté. Vu d'ici, il va être compliqué de masquer votre propre négligence caractérisée derrière ce mot. D'ailleurs, on sent bien que le sujet est peu maîtrisé, l'exercice sémantique n'en devient donc que plus compliqué.

En suivant votre tortueux raisonnement, si vous lisez actuellement ce billet, c'est que vous aussi vous avez "piraté" un serveur, celui de Reflets.info. A moins que vous n'ayez pas compris le sens du mot "piratage", appliqué aux technologies Internet. Ce qui serait inquiétant, vu l'usage immodéré qui en est fait par l'industrie de la culture.

La lecture d'un contenu public, publié sur Internet et accessible via un simple navigateur, sans aucune identification au serveur, n'est pas considérée par la justice comme un piratage. Et bien entendu, sur un plan purement technique, ce n'est pas non plus un piratage.

Passons...

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