Journal d'investigation en ligne et d'information‑hacking
par Antoine Champagne - kitetoa

Relisons ensemble le communiqué d'Amesys...

C'est toujours passionnant d'observer l'évolution de la communication externe d'une entreprise lorsqu'elle est plongée dans une crise informationnelle. Sur Kitetoa.com, dès 1998, nous pointions du doigt de grosses entreprises ou des gouvernements en expliquant que leurs serveurs sur Internet étaient des passoires. Et cela ne ratait jamais, nous avions droit dans les heures qui suivaient à ce que nous avions baptisé la "gadgetophrase". Le truc automatique, qui sort plus vite que son ombre.

C'est toujours passionnant d'observer l'évolution de la communication externe d'une entreprise lorsqu'elle est plongée dans une crise informationnelle. Sur Kitetoa.com, dès 1998, nous pointions du doigt de grosses entreprises ou des gouvernements en expliquant que leurs serveurs sur Internet étaient des passoires. Et cela ne ratait jamais, nous avions droit dans les heures qui suivaient à ce que nous avions baptisé la "gadgetophrase". Le truc automatique, qui sort plus vite que son ombre. Et qui est normalement destiné à dédouaner le responsable de la boulette. Généralement, cela donne une sorte de "le serveur en question était totalement déconnecté de nos bases de données et à aucun moment les données personnelles de nos clients n'ont été mises en danger". Ce qui permettait de sortir quelques informations gardées sous le coude et démontrant que si, si, si, les données personnelles des clients avaient été mises en péril.

Aujourd'hui, Amesys a mis quand même plusieurs jours pour pondre sa gadgetophrase. Mais celle qu'elle a trouvée est énorme. Elle a commencé par mettre hors ligne son site Web principal (cela évite de laisser en ligne des documentations sur ses produits). Puis a publié un communiqué amusant. Que nous allons relire ensemble.

 

Suite à un grand nombre d’informations erronées ou fausses parues dans les médias, Amesys tient à apporter les précisions suivantes

Attention, ça va être compliqué. La presse...

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