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Édito
par epimae

Quand le voile traverse la Méditerranée

La vertu de la photographie est de dévoiler des choses inavouables. Elle nous permet ainsi de remettre en question nos convictions les plus profondes afin d'interroger sans cesse nos fondations politiques, sociales et psychiques. Nous assistons ces derniers temps à un débat, qui n'en est plus vraiment un, sur ce que devraient, pourraient, voudraient faire les femmes d'autres contrées.

La vertu de la photographie est de dévoiler des choses inavouables. Elle nous permet ainsi de remettre en question nos convictions les plus profondes afin d'interroger sans cesse nos fondations politiques, sociales et psychiques. Nous assistons ces derniers temps à un débat, qui n'en est plus vraiment un, sur ce que devraient, pourraient, voudraient faire les femmes d'autres contrées. Au travers de nos médias, nous pouvons entendre une multitude d'arguments allant de la bienséance à la lutte acharnée pour la sacro sainte liberté de la femme en passant par des idées parfois préconçues dictées par une ignorance certaine du monde musulman en général. Le but de cette chronique n'étant pas de politiser le débat de façon directe, il semble plus judicieux d'interroger le travail d'un photographe marocain qui a fait le choix de photographier les femmes de son pays et ce dans toutes leurs contradictions, leurs ambivalences et leurs désirs les plus profonds : Hassan Hajjaj. Ce dernier ayant bien voulu répondre aux questions d'un collègue journaliste, vous trouverez certains de ses propos au cours de ce billet.

Allons donc à la rencontre de ce voleur de lumières venues du pays du soleil couchant.

Quand le Maroc dévoile son intimité au travers d'un univers urbain bigarré

Hassan hajjaj est né à Larache au Nord du Maroc dans les années 60. Enfant de cette petite ville côtière de la fin de la plaine du Rif, c'est entre mer et plaine que Hassan fit...

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