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Édito
par bluetouff

Non, Frédéric Mitterrand ne m'a pas contacté pour HADOPI 3... et vous ?

On savait qu'une HADOPI 3 était la seule issue pour trouver une utilité à la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. Et il y a urgence, en fait il risque même d'y avoir bientôt le feu, voir la "cadastrophique" position de la CNIL. Une HADOPI 3 permettra à la haute autorité de redéfinir sa mission dans un cadre moins bête et méchant.

On savait qu'une HADOPI 3 était la seule issue pour trouver une utilité à la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. Et il y a urgence, en fait il risque même d'y avoir bientôt le feu, voir la "cadastrophique" position de la CNIL.

Une HADOPI 3 permettra à la haute autorité de redéfinir sa mission dans un cadre moins bête et méchant. L'objectif aujourd'hui pour le gouvernement (après avoir bien mis en place le volet répressif), c'est de se concentrer sur l'offre légale. Nous ferons sûrement un billet complet pour expliquer à Monsieur Riester pourquoi il n'a aucune chance de succès dans cette mission tant que les petits rigolos des maisons de disque refuseront de mixer leurs catalogues... mais ce n'est pas le moment.

Une équipe de choc

Le ministre de la culture, comme pour les deux précédentes moutures du parcours pour le moins chaotique de ce texte, a fait appel à l'expert habituel : Franck Riester, l'homme qui luttait contre des mots dont il ne connait pas même la définition. Ce dernier sera accompagné de trois autres personnes totalement impartiales dont on ne saurait douter, à la lecture de leur CV, de la considération qu'ils portent à l'intérêt public :

  • Alain Chamfort (vice-président de la Sacem)
  • Marc Thonon (producteur et lobbyiste)
  • Daniel Colling (producteur et lobbyiste)

Au moins ce qu'il y a de bien avec cette équipe de...

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