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par Antoine Champagne - kitetoa

Micro-mouvements en Chine

Dès le début des événements en Egypte, la Chine avait banni le nom de ce pays dans les recherches que les internautes pouvaient faire sur Twitter par exemple. Maintenant, le mot "Jasmin" a également disparu des écrans. Ce week-end, des appels à manifester ont été postés via Internet depuis l'étranger. Les autorités les ont pris très au sérieux et la police attendait de pied ferme les manifestants. Treize villes étaient concernées par ces appels, dont Pékin et Shanghai.

Dès le début des événements en Egypte, la Chine avait banni le nom de ce pays dans les recherches que les internautes pouvaient faire sur Twitter par exemple. Maintenant, le mot "Jasmin" a également disparu des écrans. Ce week-end, des appels à manifester ont été postés via Internet depuis l'étranger. Les autorités les ont pris très au sérieux et la police attendait de pied ferme les manifestants.

Treize villes étaient concernées par ces appels, dont Pékin et Shanghai. Dans cette dernière ville, selon la correspondante de RFI, seules six personnes s'étaient présentées au point de rendez-vous. Elles ont immédiatement été arrêtées. A Pékin, une centaine de personnes auraient été dispersées par les forces de l'ordre.

L'AFP a interrogé d'éminents sinologues... Selon l'un d'entre eux "On a un soutien au régime très fort ici, même si les gens ne sont pas contents. Il n'y a pas de volonté de changement de régime."

Ce n'est étrangement pas le sentiment des défenseurs des droits de l'homme qui ont à nouveau été mis sous surveillance serrée ou arrêtés ce week-end.

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