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par drapher

La société dérégulée (en marche) d'Emmanuel Macron

Clinton, le président démocrate casse le Glass-Steagall Act (datant de 1933) le 12 novembre 1999 et et permet la dérégulation du système bancaire américain. Emmanuel serait-il le neveu caché de Bill ? Pris au premier de gré, sans mettre en perspective les réalités politiques, sociales, économiques, cette proposition peut sembler logique et séduisante.

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Emmanuel Macron, ministre de l'economie.
Visite de l'usine auto Iveco bus d'Annonay, photographie au volant d'un car Iveco de la societe Starshipper
Laurent CERINO/REA

Le projet politique d'Emmanuel Macron n'est "ni de gauche ni de droite", selon ses propres mots. Le candidat d'En marche ! ne voulait d'ailleurs pas proposer de programme à l'origine, et s'est forcé à le faire, "parce que c'est un passage obligé' dit-il, bien qu'il ne croit pas du tout à l'utilité de la chose. Emmanuel préfère avoir un "projet", et c'est tout à son honneur, effectivement.

Un projet, c'est beau. Politiquement, dans le cadre d'une présidentielle, entre voter pour une liste de courses dont la majorité des produits ne seront pas achetés une fois le candidat élu, et un "projet de société", la deuxième solution semble plus élégante. Il est aussi possible de mixer les deux, ce que fait au final Emmanuel Macron : un projet, puis un bout de programme avec des propositions concrètes, des actions gouvernementales et des réformes à mener. Le projet d'Emmanuel Macron, et le programme qui l'accompagne son tout à fait clairs. Pas en termes d'offre politique clivée et clivante classique du droite-gauche habituel, mais comme la volonté de création d'un nouveau modèle de société. Une société dérégulée.

Supprimer le maximum de règles (parce qu'on avance pas assez autrement)

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