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Reflets poursuivi par Altice : la liberté d'informer menacée

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par drapher

François Hollande : un chef militaire qui n'assume pas les pertes humaines ?

À chaque crime [de masse ou connoté terroriste] sur le territoire français en lien avec l'État Islamique, la réponse du chef de l'État et de son premier ministre est toujours la même : "Nous sommes en guerre". Cet argument servirait d'explication à la perpétration des meurtres commis par des « soldats de l'État Islamique » [assimilés à des ennemis intérieurs].

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À chaque crime [de masse ou connoté terroriste] sur le territoire français en lien avec l'État Islamique, la réponse du chef de l'État et de son premier ministre est toujours la même : "Nous sommes en guerre". Cet argument servirait d'explication à la perpétration des meurtres commis par des « soldats de l'État Islamique » [assimilés à des ennemis intérieurs].

Le principe de ce discours politique est basé sur une justification qui voudrait que les instances de l'État Islamique auraient "déclaré la guerre à la France". Le grand problème de ce discours  — qui ne fait pour l'heure qu'amplifier la menace, en incitant de nouveaux criminels à passer à l'acte — réside dans une réalité qui n'est que très peu discutée : ce n'est pas l'État Islamique qui a déclaré la guerre à la France, mais l'inverse. Est-il possible d'envisager une autre solution que la réponse sécuritaire et militaire, face aux crimes commis par les sectateurs/fanatiques/malades délirants/terroristes pro-Califat sur te territoire français ?

La politique arabe de la France

La France a maintenu une politique étrangère dans le monde arabe tout à fait particulière depuis la période de la décolonisation. Cette « politique arabe » de la France n'était pas un vain mot jusqu'à l'arrivée de M. Nicolas Sarkozy à la présidence, puis celle de M. François Hollande.

De façon simplifiée, l'orientation politique générale de cette politique voulait qu'une amitié franco-arabe n'embarque pas le pays des droits de l'homme vers des décisions pro-israéliennes, et donc pro-américaines. Sorti du cas irakien de 1990 — très particulier puisque M. Saddam Hussein s'était lancé dans l'invasion d'un pays voisin — la France, jusqu'en 2007, à toujours refusé de suivre les Américains ou les Israéliens dans leurs différentes volontés de contrôle du proche et Moyen-Orient par des biais militaires.

Le discours de M. Dominique de Villepin en 2003 au Conseil de sécurité de l'ONU a souligné — à cette époque encore — la place toute particulière de la France dans le « jeu » proche et moyen-oriental. Refuser de suivre et se plier à la demande de la première puissance économique et militaire mondiale, les USA, fut un acte excessivement important, qui protégea alors la France de nombreuses déconvenues, et lui offrit par la même occasion un statut de pays protecteur, vu du monde arabe.

La seconde guerre d'Irak a débuté en mars 2003, et la France a refusé d'y participer. Mais plus encore, elle n'a pas donné son feu vert à l'ONU  en activant son droit de véto. Cette seconde guerre, dite « préventive », fût parfaitement illégale. Les armées américaines et britanniques ont donc envahi un pays, l'Irak, sur des prétextes mensongers, sans mandat de l'ONU, et ont tué par cette invasion — selon les différents rapports — entre 250 000 et 750 000 civils.

La France n'a pas participé à l'occupation de l'Irak, et s'est tenue à l'écart de cette "guerre pour la démocratie". Jusqu'en 2014.

Les gouvernements français depuis 2007 : la voix voie étasunienne ?

L'une des toutes premières décisions de M. Nicolas Sarkozy touchant à la politique étrangère fût, en septembre 2007, de réintégrer la France dans le commandement intégré de l'OTAN.  Le message passé à tous les partenaires ou pays amis arabes était donc clair. Désormais la France, d'un point de vue militaire, se situait du côté de l'envahisseur américain, et des dirigeants d'Israël, par défaut.

En 2011, M. Nicolas Sarkozy, alors qu'il avait invité le président libyen M. Mohamad Khadafi à sa table 3 ans auparavant — et permis à ce dernier de recouvrer une stature internationale — décide de bombarder la Libye et tuer par tous les moyens possibles le président autocrate de ce pays. Le contexte est celui des printemps arabes, des révolutions populaires plus ou moins orchestrées — selon les pays — par des puissances étrangères, dont les monarchies du Golfe persique, comme il sera démontré par la suite.

La Libye est donc bombardée par une coalition de l'OTAN, sous mandat de l'ONU, et dirigée… par la France. La justification de cette intervention est alors celle « d'aider une population opprimée par un dictateur sanguinaire [population qui se révolte] à se débarrasser de ce dernier ». Les rebelles libyens sont en réalité issus de différentes composantes islamistes intégristes, qui, une fois M. Khadafi assassiné, mènent une lutte armée interne pour le pouvoir. Et pour certains, pour continuer leur djihad plus au sud… armés par les pays occidentaux. La France en tête.

En Irak, depuis 2006, des groupes armés sunnites se sont formés et regroupés sous une bannière commune. Leur objectif est de faire tomber le gouvernement dirigé par un chiite et « mis en place démocratiquement » par l'envahisseur américain. Les exactions des soldats [sous les ordres du premier ministre irakien chiite, M. Nouri Al-Maliki] envers les populations sunnites font le lit de, voire engendrent, différentes factions militaires d'opposition sous la bannière d'Al-Qaïda en Irak. Ces groupes djihadistes forment le « Conseil consultatif des moudjahidines en Irak ». L'un d'eux est l'État Islamique d'Irak (EII).

Alors que M. Sarkozy fait bombarder la Libye en juin 2011, la Syrie est déclarée « révolutionnaire » elle aussi, depuis le mois de mars. Le nouveau tyran à abattre est le président Bachar El Assad. En effet, les grandes démocraties ont décidé, sur le tard, de soutenir les populations et non les dirigeants, comme c'était pourtant le cas en général dans ce types de situations auparavant. L'armée américaine se retire d'Irak cette même année, laissant la voie libre aux groupes djihadistes : l'EII en tête.

La girouette française en Syrie

La révolution syrienne populaire tourne très rapidement à la lutte armée entre des groupes financés par les deux grandes monarchies du Golfe en compétition dans la région : l'Arabie Saoudite et le Qatar, et l'armée régulière de l'État syrien. Au printemps 2012, il est établi que des exactions sont commises par l'armée syrienne depuis le départ du conflit… tout comme les groupes salafistes/mercenaires intégristes/anciens militaires du régime irakien, etc. La guerre civile syrienne n'est pas une simple rébellion intérieure, elle n'est pas un printemps arabe similaire à ceux de Tunisie ou d'Égypte, comme le gouvernement français et une bonne partie de la presse hexagonale essayent encore de le démontrer à ce moment là. La guerre civile syrienne est une tentative de prise de pouvoir de la part de groupes djihadistes, issus de franges d'Al-Qaïda, mais désormais regroupés sous la bannière de l'EII. Le tout, poussé — et surtout financé — par des monarchies qui rêvent depuis longtemps de faire tomber le dernier fief baasiste dirigé par un chiite dans la région : la Syrie de M. Assad. Notons que le mouvement politique Baas (Syrien et irakien) trouve son origine à Damas, et est un socialisme pan-arabique de type… laïc.

C'est en 2012 que le Quai d'Orsay se positionne pour une aide militaire aux « rebelles » syriens. Au printemps, François Hollande, par la voix de Laurent Fabius, parle donc de livraisons de matériels militaires et de soutien logistique aux factions anti-Assad. Cette évocation d'une aide française à des mercenaires intégristes refroidit une partie de la classe politique. Elle questionne également les observateurs sur le positionnement français dans un conflit passablement chaotique, complexe, et manipulé en grande partie hors des frontières syriennes.

De façon officielle, la France recule sur les livraisons d'armes. De façon officieuse, de nombreux doutes subsistent. En août 2013, une attaque à l'arme chimique sur un quartier de Damas vient semer le doute dans la stratégie de passivité des différentes chancelleries occidentales. M. Barack Obama, le président américain, prévient alors qu'il pourrait intervenir si la ligne rouge des armes chimiques était franchie. C'est chose faite.

M. François Hollande se précipite pour proposer le bombardement de Damas, aidé des Américains, de la même manière que M. Nicolas Sarkozy l'avait fait pour la Libye. La similitude est troublante. La France deviendrait-elle une sorte de deuxième gendarme de la Méditerranée, prête à tapisser de bombes n'importe quel État arabe subissant les affres d'une lutte armée intestine ?

La politique française « de la girouette », en Syrie, donne une bonne indication de sa  véritable vocation à cet instant précis : l'obéissance à l'administration américaine, ou en tout cas, son alignement. Obama refuse d'impliquer les États-Unis d'Amérique dans le bombardement contre Damas décidé par la France, qui, recule immédiatement. Le gouvernement de Damas, pourtant, est officiellement accusé de centaines de morts atroces causées par l'utilisation de gaz sarin. Le rapport officiel de l'ONU, publié plusieurs semaines après, est incapable de déterminer l'origine des ogives de gaz, mais un rapport du MIT indique qu'elles ont probablement été tirées du côté « rebelle » et non du côté de l'armée syrienne. (Extrait de l'article du point du 19/04/2014 "Attaque chimique en Syrie : le rapport qui dérange") :

"Rédigé par Richard Lloyd, ancien inspecteur de l'ONU spécialiste des missiles, et Theodore Postol, professeur au MIT, le document de 23 pages affirme que les attaques chimiques ont tout simplement été lancées depuis une zone tenue par les rebelles syriens. Pour étayer leurs propos, les deux experts américains ont étudié des "centaines" de photos et des vidéos d'ogive, de restes de roquettes, d'impacts sur le sol, et de barils contenant le gaz sarin, publiées sur Internet."

La France, par le biais de M. Laurent Fabius, refuse d'admettre son erreur. Pour le gouvernement français, c'est M. Assad qui a gazé les habitants de sa capitale. Point.

La guerre continue en Syrie avec plus de 100 000 morts depuis son départ en 2011 : des millions de personnes sont jetées sur les routes de l'exil. L'Irak, en pleine guerre civile depuis 2011, subit lui aussi des attaques de plus en plus violentes du groupe djihadiste EII qui s'est renommé État Islamique en Irak et au Levant, depuis le ralliement du Front Al-Nosra (lui-même issu d'Al-Qaïda) à sa cause. Le Front Al-Nosra : un groupe "rebelle" anti-Assad, que la France voulait armer…

Le Califat se déclare, et la France change « radicalement » de position

En juin 2014, les forces djihadistes de l'EEIL ont conquis une part conséquente des territoires syrien et irakien. Un chef religieux (mais aussi politique et militaire) l'émir Abou Bakr al-Baghdadi, déclare la constitution du Califat Islamique, sorte de proto-État qui s'étire du nord-Irak à un tiers du sud de la Syrie. Une guerre intestine a eu lieu auparavant entre le Front Al-Nosra et l'EEIL, guerre perdue par la branche d'Al-Qaïda : l'État Islamique devient donc une entité politico-militaire et religieuse qui organise administrativement un territoire peuplé de millions d'habitants. Les banques, l'administration, les écoles, l'armée, y fonctionnent. Les revenus de l'EI sont générés pour beaucoup par la vente de pétrole à la Turquie.

Les égorgements d'otages occidentaux qui commencent à se répandre de façon virale sur la planète, filmés et diffusés par l'EI, ont alors plusieurs vocations. La première est de semer l'effroi, démontrer la radicalité de ses djihadistes, attirer les individus les plus violents à participer à des exactions orchestrées de manière hollywoodienne. La seconde est de forcer les puissances occidentales à intervenir militairement pour permettre à l'EI d'organiser sa grande bataille prophétique au Levant. Les deux vocations de ces vidéos fonctionnent parfaitement : l'effroi est semé parmi les populations occidentales, les ralliements affluent, et l'intervention militaire suit. Les États-Unis organisent une coalition militaire de plus de 20 pays, en août 2014, qui agit particulièrement via des bombardements aériens. La France intervient en septembre 2014, bombardant uniquement l'Irak, puisque son soutien aux groupes armés anti-Assad constitue alors une ligne de fracture de sa politique militaire en Syrie. Comment, après avoir soutenu les djihadistes pour faire tomber Assad, les bombarder ensuite, comme le fait Assad lui-même ?

Cette option stratégique bancale va se retourner une fois encore en 2015 avec la participation pleine et entière de la France aux bombardements en Syrie. La dichotomie de l'Elysée se révèle dans sa pleine mesure…

2014 : la France livre des armes aux combattants kurdes et bombarde l'Irak, reniant — en fin de compte — son engagement de 2003 de participer à la guerre préventive américaine illégale. Il faut en, effet, accepter que la guerre contre les forces djihadistes irakienne ne soit rien d'autre qu'une conséquence de l'invasion américaine de 2003. Tout comme l'État Islamique implanté en Syrie n'est qu'une conséquence directe de l'intervention américaine en Irak.

Premiers attentats en France : ne surtout pas parler de l'engagement militaire français

Les attentats de Charlie Hebdo et de l'Hypercasher ont été perpétrés par des délinquants de droit commun, plus ou moins influencés et aidés depuis l'extérieur par des groupuscules terroristes de l'islam radical. Le premier étant revendiqué par Al-Qaïda, le second par l'État Islamique, sans qu'il soit évident de les lier l'un, ou l'autre avec, l'évolution du contexte en Irak ou en Syrie.

Les attentats des terrasses parisiennes, du Stade de France, et du Bataclan sont eux, par contre, entièrement liés à la situation irako-syrienne. Les terroristes ont été pilotés par l'EI, et la revendication de ces massacres a été effectuée par les cadres dirigeants  du Califat. La France venait alors de débuter ses frappes aériennes en Syrie. Les terroristes, lors de l'attaque armée du Bataclan, ont accusé directement l'État français de « crimes commis à l'encontre des Syriens ». L'émir Al-Baghdadi, au départ de la constitution de l'EI, refusait initialement d'appeler à un terrorisme mondial. Il incitait le plus grand nombre à rejoindre les rangs du Califat. Mais avec l'intensification des frappes militaires et l'entrée de la France dans les bombardements irakiens, l'EI, par la voix de son porte-parole Abou Mohammed al-Adnani, a alors menacé tous ceux qui l'attaquaient militairement :

"Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen — en particulier les méchants et sales Français — ou un Australien ou un Canadien, ou tout (...) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l'État Islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n'importe quelle manière [...] Frappez sa tête avec une pierre, égorgez-le avec un couteau, écrasez-le avec votre voiture, jetez-le d'un lieu en hauteur, étranglez-le ou empoisonnez-le".

La guerre de François Hollande contre une entité djihadiste générée par l'intervention américaine, et soutenue un temps pour renverser Assad, venait de trouver une réponse effrayante. Elle n'est toujours pas achevée.

Le terrorisme en France ne s'arrêtera pas, tant que la guerre continuera

Depuis les attentats du 13 novembre, aucune remise en question de la politique étrangère française n'est effectuée. Il semble que l'opinion publique, aidée des médias et des personnels politiques, ait décidé d'oublier les responsablilités françaises dans sa géopolitique génératrice du terrorisme intérieur, au bénéfice d'une grande messe nationale faite de « défense des valeurs », d'un « mode de vie attaqué », d'une « laïcité bafouée », ou autres théories populistes. Théories basées sur une « guerre des civilisations » et un « manque d'autorité/sécurité/capacité de protection de l'État français ». Un théorème très pratique pour occulter les véritables raisons de l'emballement mondial en faveur de l'EI et des nouvelles formes de terrorisme qu'il génère. En France ou ailleurs.

La France serait donc une patrie innocente, pétrie d'humanisme, et seulement attaquée parce qu'elle représenterait l'opposé des valeurs du Califat et de ses sectateurs ? « Ce sont nos terrasses de café qui sentent bon la douceur de vivre à la française, nos concerts de rock et les jupes courtes des jeunes femmes » que les terroristes ne supporteraient pas, si l'on écoute nombre de commentaires post-13 novembre. Et l'on nous aurait déclaré la guerre sur ces motifs, selon M. Manuel Valls et M. François Hollande ?

Cette tentative de faire oublier les raisons politiques objectives de ces meurtres — commis par des djihadistes entraînés ou encore des assassins suicidaires en mal de reconnaissance, mais excités par les appels au meurtre du Califat — de Français, est tout sauf constructive. M. Hollande et Valls accentuent la possibilité de passages à l'acte en refusant de nommer les causes extérieures dont ils sont les instigateurs, en inversant les causes de la « guerre » qu'ils proclament, tout en refusant de discuter de quoi que ce soit d'autre que la sécurité intérieure du pays.

Les solutions sécuritaires intérieures françaises sont au maximum de ce qu'un État de droit peut accepter, mais les attentats au nom de l'État Islamique ne pourront que continuer, dans les conditions politiques actuelles.

Extrait d'un article de Mediapart, au sujet de l'accentuation du terrorisme en cours sous l'effet des réponses politiques :  

"La contagion des esprits est telle que les victimes ne sont plus appréhendées pour ce qu’elles sont – de simples vies saccagées – mais pour ce qu’elles représentent selon les criminels : des pertes infligées à un monde de domination, qui ne fera que révéler sa nature répressive en déclarant « la guerre au terrorisme ». Une telle rivalité mimétique, voulue par le terrorisme, rendra l’État qui riposte encore plus haïssable. Au point de susciter des vocations parmi ses laissés-pour-compte, qui passeront du côté obscur de la faiblesse ; en croyant vivre une prise de conscience des opprimés mâtinée de guerres de religion." (Pour une pédagogie du terrorisme, Antoine Perrault - Mediapart)

La « guerre contre le terrorisme » a été lancée par M. Georges W. Bush suite aux attentats du 11 septembre 2001. Les effets de cette guerre, sans règles, mondiale, ont été exactement l'inverse de ceux attendus : le terrorisme a explosé au lieu de régresser. Un proto-État à vocation terroriste s'est ainsi constitué et rallie toutes les branches radicales issues de l'idéologie fondamentaliste wahhabite, l'État Islamique. M. François Hollande déclare lui aussi, comme M. Georges W . Bush, faire « la guerre au terrorisme ». Plus il déclare la faire, plus des attentats terroristes tuent des civils innocents dans son propre pays.

Le chef de l'État français est un chef militaire, qui fait la guerre et n'assume visiblement pas les pertes humaines civiles que celle-ci engendre. De nombreux autres meurtres, assassinats, massacres risquent d'avoir lieu en France si rien n'est fait pour stopper cette escalade. S'il « faut savoir arrêter une grève » comme le disait le président français, en écho à l'un de ses illustre prédécesseurs lors des blocages contre la loi travail, il faudra aussi « savoir arrêter une guerre ». Surtout quand cette dernière ne concerne pas [ou très peu] votre pays, déstabilise une région entière du globe, et tue des centaines de milliers de gens depuis des années. Des Arabes, en l'occurrence.

 

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