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Édito
par Yovan Menkevick

En démocratie, l'humour, c'est sacré !

Si à Reflets nous ne comprenons rien à rien, sommes à la solde de la CIA, du CRIF, de la LICRA, du Mossad et de Christophe Barbier, il n'empêche que nous avons un peu le sens de l'humour. Et au vu des centaines de commentaires hargneux (pour rester poli) qui ont déboulé depuis la publication de l'article de Kitetoa, puis sur les deux autres articles de votre serviteur, il faut en avoir, de l'humour.

Si à Reflets nous ne comprenons rien à rien, sommes à la solde de la CIA, du CRIF, de la LICRA, du Mossad et de Christophe Barbier, il n'empêche que nous avons un peu le sens de l'humour. Et au vu des centaines de commentaires hargneux (pour rester poli) qui ont déboulé depuis la publication de l'article de Kitetoa, puis sur les deux autres articles de votre serviteur, il faut en avoir, de l'humour.

Mais comme de nombreux soutiens aux deux imbéciles agitateurs d'extrême droite [les deux petits fascistes anti-système, pseudo révolutionnaires rouge-bruns antisémites et délirants], nous l'ont fait remarquer, c'est de l'humour. Surtout pour le barbu qui monte sur scène, affirment-ils.

Et en démocratie, voyez-vous, c'est permis, et même mieux, si on conteste leur humour, on n'est soi-même un fasciste. Oh oh oh, comme tout ça est cocasse ! Allons donc voir ce que l'humour, la satire a été, et peut engendrer. Parce qu'après tout, si se moquer des juifs doit être toléré, parce-que-quand-même-y'a-pas-de-raison, et bien allons-y.

Avant que vous n'observiez ces images satiriques, tordantes, créées pour que tout le monde se marre autour de 1933, sachez qu'ensuite il s'est passé des choses moins drôles. Pour ceux qui ont vécu avec des proches ayant subi la grande rigolade d'après les affiches des années 30, cet humour ne prend pas des masses. Mais bon, comme diraient certains commentateurs, l'humour, hein,...

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