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par Antoine Champagne - kitetoa

Emanuele Levi a un fort attrait pour les armes numériques

Source : Societe.com L'histoire est désormais connue, la France a montré un intérêt disons, certain, pour les produits de Hacking Team. Ce qui est assez logique, dans une simple optique de veille. La privatisation de la guerre numérique a ceci de particulier, que les Etats sont obligés de se tenir informés des armes produites.

Source : Societe.com

L'histoire est désormais connue, la France a montré un intérêt disons, certain, pour les produits de Hacking Team. Ce qui est assez logique, dans une simple optique de veille. La privatisation de la guerre numérique a ceci de particulier, que les Etats sont obligés de se tenir informés des armes produites. S'il est aisé d'avoir une idée de ce que font les sociétés établies dans son propre pays, il faut aller à la rencontre de celles qui ne le sont pas, comme si l'on était un simple prospect. Seul réconfort, la France n'a visiblement pas concrétisé, selon ce que laissent transpirer le documents dévoilés. Elle s'est illustrée dans le soutien à Amesys ou à Qosmos pour la vente d'armes numériques à des dictateurs, mais n'en a pas acheté au mercenaire Hacking Team qui vendait à presque tout le monde pourvu que le deal soit juteux. L'honneur est sauf ?

Reste tout de même une zone d'ombre. Si tout le monde a identifié les interlocuteurs au Ministère de l'Intérieur, au Groupement Interministériel de Contrôle, à la Gendarmerie, à la DGSI, à la DGSE, on en passe..., Emanuele Levi reste une énigme en tant qu'intermédiaire. Comment cet investisseur italien a-t-il noué des contacts avec le ministère de l'intérieur, la DGSI, la DGSE, le GIC ? Sa présence dans le capital d'une société française est peut-être un début d'explication...

Début avril, soutenues par Emanuele Levi, un ancien de...

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