Journal d'investigation en ligne et d'information‑hacking
par Yovan Menkevick

ClimateGate, hackers, sceptiques, rapports du GIEC : comment ça marche ?

L'affaire du ClimateGate est passé presque inaperçue en France, et pour cause, les médias n'en ont quasiment pas parlé, ou bien du bout des lèvres. Cette affaire est pourtant très importante, met en cause la crédibilité du GIEC, d'une partie de ses membres et de la validité de ses rapports. Mais qu'est-ce donc ? Quelques milliers de mails en full disclosure sur un serveur…

L'affaire du ClimateGate est passé presque inaperçue en France, et pour cause, les médias n'en ont quasiment pas parlé, ou bien du bout des lèvres. Cette affaire est pourtant très importante, met en cause la crédibilité du GIEC, d'une partie de ses membres et de la validité de ses rapports. Mais qu'est-ce donc ?

Quelques milliers de mails en full disclosure sur un serveur…

Si il y a adhésion quasi générale pour dénoncer les pratiques d'une entreprise comme Amesys, pratiques dénoncées par des hackers qui dévoilent les secrets d'une société high-tech française qui aidait Khadafi à surveiller sa population et torturer ses opposants, avec les mails du CRU, l'adhésion est nettement moins marquée. Ce qui est logique, puisque dans un cas, on dénonce une entreprise privée qui aide un dictateur, et dans l'autre, on dévoile des manipulations de scientifiques impliqués dans une manipulation, manipulation qui a amené une planète entière à péter de trouille et s'auto-flageller. C'est sûr qu'entre un affreux qui torture ses citoyens de l'autre côté de la méditerranée aidé par une boite de solutions réseaux françaises et la mise en cause d'un organisme qui a reçu le Nobel de la paix et donne le "la" pour savoir comment la fin du monde va arriver, on plus de facilité à croire la première histoire et ne pas vouloir entendre parler de la deuxième.

Sauf que dans les deux cas, il y a (très certainement des hackers), des preuves, et...