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par Yovan Menkevick

Boris (Bruce) Boillon : la fureur qui craint

Il y a, dans le financement libyen (potentiel) de 50 millions d'euros de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, un personnage central : Saleh Bachir, l'ancien directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi. Ce même Bachir a pu s'enfuir en Tunisie lorsque son patron s'est fait coincer par l'armée de libération nationale libyenne (et les troupes françaises).

Il y a, dans le financement libyen (potentiel) de 50 millions d'euros de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, un personnage central : Saleh Bachir, l'ancien directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi. Ce même Bachir a pu s'enfuir en Tunisie lorsque son patron s'est fait coincer par l'armée de libération nationale libyenne (et les troupes françaises). De là, celui que les libyens recherchent désormais pour escroquerie, a été aimablement accompagné à Tunis jusqu'à son avion par l'ambassadeur de France himself, le superbe et talentueux Boris Boillon.

 

Boris Boillon, Ce jeune homme de confiance de Sarkozy, que l'équipe de Reflets a rencontré en janvier dernier lors d'une réception à l'occasion du 4MTunis, aime se déguiser : une fois ce fut en James Bond, pour la couverture d'un magazine tuisien "branché", et lors de la dite sauterie de janvier, en Bruce Lee.

Tout de noir vêtu, avec son petit col Mao, notre Boris avait fière allure. Aujourd'hui, cela va être un peu plus coton de jouer au karatéka qui montre ses petits muscles bronzés, parce que Boris a eu tendance à fonctionner en France (avant d'être nommé par Sauron ambassadeur de France en Tunisie), comme s'il était dans une république bananière. Et ça, au pays des 450 fromages, quand le pouvoir change de camp, on n'aime pas des masses…

Quand Boris appuyait fort…

Puisqu'aujourd'hui Saleh Bachir est introuvable (il y a même une officine...

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