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par Antoine Champagne - kitetoa

Après la Libye, à qui le tour ?

L'ONU a donc choisi hier soir de mettre en place les outils nécessaires pour faire respecter le droit international en Libye et forcer le colonel Kadhafi à cesser sa répression meurtrière contre son propre peuple. Quid de la suite ? Car la Libye n'est pas le seul pays de la région a subir les attaques de ses propres dirigeants, lesquels veulent étouffer dans l'oeuf les prémices d'une insurrection.

L'ONU a donc choisi hier soir de mettre en place les outils nécessaires pour faire respecter le droit international en Libye et forcer le colonel Kadhafi à cesser sa répression meurtrière contre son propre peuple.

Quid de la suite ? Car la Libye n'est pas le seul pays de la région a subir les attaques de ses propres dirigeants, lesquels veulent étouffer dans l'oeuf les prémices d'une insurrection.

Le Canard Enchaîné de cette semaine dresse une liste des pseudo réformes annoncées dans les pays arabes, le tout se concrétisant par un gros vide sidéral.

En Jordanie, des "réformes réelles et graduelles" ont été annoncées le 10 mars. En Syrie, Bachir El Assad, grand démocrate s'il en est, annonce que les dirigeants arabes "devraient être à l'écoute de leurs peuples". Au Maroc, Mohammed VI a promis des modifications sensibles de la constitution et une "moralisation de la vie publique".

Et le Canard d'expliquer comment se traduisent ces annonces.

En Syrie, on libère un ou deux activistes arrêtés la veille. Le Maroc remplace le "Conseil consultatif des droits de l'homme" par le "Conseil national des droits de l'homme". En Jordanie, on met en place une "Commission du dialogue national" dont aucun membre n'a été nommé un mois plus tard. A Oman, on annonce qu'une partie du pouvoir législatif sera confié... au Parlement. Etonnant, non ?

Pendant que les regards, grâce notamment à...

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