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par Rédaction

Alès : les néonazis du « Bloc montpelliérain » à la barre

Expédition punitive au Prolé

Lors de la Feria de l’Ascension, dans la nuit du 31 mai 2025 à Alès, le bar associatif Le Prolé, devient le théâtre d’une expédition punitive. Ce lieu prisé et emblématique, QG historique des militants communistes (PCF) et de la gauche locale, est pris d’assaut par une dizaine de militants fascistes. Lors de leur garde à vue, les enquêteurs découvrent que leur « chef », dont Reflets avait déjà parlé lors de la marche du C9M à Paris, porte plusieurs tatouages nazis.

Le Bolc Montpelliérain était également présent au défilé néonazi du C9M
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Dans la nuit du 31 mai 2025, à Alès, armés et déterminés à en découdre, des militants du groupuscule d’extrême droite national révolutionnaire (NR), le Bloc montpelliérain, mènent une énième action violente. À leur tête, Louis Delavault, porte-parole du Bloc. Immédiatement, les militants d’extrême droite s’en prennent violemment au personnel et aux clients présents dans la cour, faisant au total une vingtaine de blessés, dont un syndicaliste hospitalisé en urgence. Le groupuscule est dissous par le gouvernement, aux côtés de Patria Albiges, quelques mois plus tard.

Le lendemain des violences au Prolé, plusieurs victimes déposent plainte. L’une d’entre elles, gravement blessée, a bénéficié de cinq jours d’ITT. Dans la foulée des violences, Giovanni Di Francesco, secrétaire de section du PCF d’Alès, appelle à un « rassemblement républicain » le lundi 2 juin. Des centaines de personnes y répondent.

Un groupe d'extrême droite radicale

Pendant les violences au Prolé, plusieurs victimes et témoins ont identifié des militants fascistes comme étant membres du Bloc montpelliérain, groupuscule implanté à Montpellier, mais qui agit et mène des actions entre Perpignan et Aix-en-Provence. Les violences du Bloc montpelliérain ne venaient pas de nulle part.

Des membres du groupe, dont Louis Delavault, étaient déjà venus au Prolé quelques jours avant l’agression, le 28 mai, éventuellement pour « tester le terrain ». « L’un d’entre eux avait des tatouages néonazis, ils ont été sommés...

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