#AgenceH, you’re so cu(l)te

Il y a comme un cliché. Celui des pubards, quinquagénaires, obsédés par le cul et les filles un peu bimbos. Et l’Agence H semble ne pas déroger… En regardant un peu ce que fait l’Agence
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Auteur: Antoine Champagne - kitetoa

Dinosaure du Net, journaliste à ses heures. A commis deux trois trucs (Kitetoa.com, Aporismes.com et Reflets.info).

31 thoughts on “#AgenceH, you’re so cu(l)te”

  1. C’est aussi nous qui reprochons à l’HADOPI de vivre dans le siècle actuel dans le futur. Je rappelle le slogan :

     » La culture de demain se défend aujourd’hui  »

    Belle culture de demain. Et ce n’est que pour reprendre le thème d’Emma Leprince, le reste n’est que la relation de l’agence H avec le porno, qui lui est tout à fait personnelle. Si ce n’est intime. :)

  2. Ah bah c’est malin, ma femme elle rale maintenant … si on peux plus allez voir un site d’info sans avoir du cul :D

    Franchement, a la limite la pub pour le matelas passe pour moi, le reste me fait ni chaud ni froid, et les dernières images … c’est passé ailleurs que sur une TV russo-croate a 3H du matin ?

    Sinon, jouer un stage au poker … Je pense qu’effectivement, on vie pas dans le même monde …

        1. Je suis tout à fait d’accord sur le fait que ces pubs sont de la merde. Mais vous n’allez pas reprocher le fait qu’elle fasse « mine de montrer l’un de ses seins », quand même ? Si c’est ça, il faut aussi reprocher à Arte ses reportages sur l’Afrique ou encore interdire de bronzer seins nus sur la plage.
          En plus, les autres pubs faites par l’Agence H, c’est leur problème, pas celui d’Hadopi.

          1. Avec une différence toutefois : les femmes en afrique et sur les plages ne font pas mine de montrer leurs seins pour attirer le chalant.

            Le contexte n’est réellement pas comparable.

  3. N’empêche je m’étais fait la remarque en voyant ce clip: « mais putain ils utilisent les mêmes procédés merdiques de CULCULCUL pour leur promotion que tous les publicitaires Oo WTF pour un organisme de l’état? Je sais qu’Hadopi est loin de son coup d’essai pour la preuve de bon goût et d’intelligence, mais quand même ».

    Désolant -_-

    Ah et gg pour les pubs de merdes l’agence H, le bon goût et la mise en valeur du sujet dans toute sa splendeur. :vomi:

  4. Le fait de montrer un bout de nibard dans la vidéo pour la promotion du label PUR, ça m’avais légèrement surpris…
    Je comprend vraiment pas où ils veulent en venir, si ils voulaient caricaturer la daube musical et ces clips aguicheur, c’est gagné, mais qu’est ce que ça leur rapporter ?

  5. «Bouh, ils montrent des femmes toutes nues, les vilains ! Je vais le dire à la maîtresse !»

    Personnellement, en tant qu’homme, j’en ai rien, mais alors rien à foutre qu’on utilise des images d’hommes à poil pour vendre des slips, des chaussures, des ballons de rugby ou des voitures. On n’en voit pas souvent je l’admet, mais à qui la faute ? Vous croyez que les publicitaires ne sont que, comme votre cliché le décrit, des quinquagénaires libidineux ? Vous croyez qu’il n’y a pas de femmes dans ces agences ?
    Et puisque ça ne me choque pas de voir un homme nu dans une pub, ça ne me choque pas non plus pour une femme. On vous oblige pas à aimer, n’en dégoûtez pas les autres.

    « Elle fait mine de montrer l’un de ses seins. Pourquoi ? Ça apporte quoi exactement au propos ? »

    Moi je demande le pourquoi de votre pourquoi. Si elle s’était passé la main dans les cheveux, qu’elle avait cligné de l’oeil, vous auriez dit pourquoi ?
    Qu’est-ce que c’est que cette inquisition ?
    Il faudrait toujours tout justifier ? Quand même c’est vachement grave une fille qui fait mine de montrer son sein comme dans 99% des clips r’n’b qu’on diffuse aujourd’hui.

    Le rapport entre le produit visé et la publicité ?
    Le même que dans les pubs MacqueDonalde ou Naïke : aucun. Le nombre de publicitaires qui font des pubs sans rapport avec leur produit est légion, pourquoi s’en prendre à eux pour ça ?

    Ceci-dit, leurs pubs sont pourries, et tant mieux.

    1. La fin de votre post répond à vos questions précédentes : quel rapport entre le cul et les produits ? Aucun.

      Il y a dans la pub, comme ailleurs, des gens très créatifs qui font des trucs plutôt rigolos et sympas. Sans avoir à montrer des famapoil.

      Souvenez-vous du parfum ploum-ploum!

  6. Hello,

    Hier dans un commentaire je vous suggérais de ne pas trop en faire (c’était en rapport à la vidéo) de façon à ne pas tomber dans le fail, que le vent de change pas de sens.

    Vous avez fait un travail remarquable avec vos compétences de hackers et leurs non compétences à se cacher ou à protéger un serveur, pourquoi vouloir en faire de trop en vous attaquant à leur métier, là où vous n’aurez sans doute pas grand chose à leur apprendre ?

    D’ailleurs, il n’y a pas de sein dans cette publicité, mais un geste suggestif, on aperçoit un charmant décolleté, et alors ? vous estimez que ce n’est pas assez prude ? Vous trouvez ce spot grossier par rapport à ce qu’on voit habituellement à la tv ? On a déjà dit que toute la comm’ était nulle, que le genre de musique, que le clip, ne correspondent pas à l’idée qu’on se fait de la création, celle qu’on veut défendre. Mais si tout simplement nous n’étions pas le public visé par Hadopi, et donc par ce spot, mais que le public visé était beaucoup plus jeune que nous ? Ados 12-20 ans. Et ce spot vise aussi à décoincer l’image d’Hadopi, non ?

    1. Ce que je retiens de cette pub c’est que grâce à Hadopi la gentille petite fille a pu devenir une pouffe-chanteuse 10 ans plus tard !
      Maintenant je suis à fond pour Hadopi car je me rend bien compte de l’utilité de protéger les vrais artistes en herbe comme Emma !
      Non mais sérieusement, ils sont c… ou ils le font exprès ?

      1. Pour moi le problème, c’est ceux qui traitent de « pouffe » une femme ose montrer son corps, et encore, suggérer plutôt que montrer.
        Qu’y a-t-il de choquant à montrer quelque chose de beau ?
        Un sportif qui fait exhibe ses muscles, c’est quoi ? Un pouff ?
        Parce qu’une femme se lance dans une danse sensuelle et sexy (oui, enfin, je prends l’exemple en général, je ne parle pas du clip en question), vous vous imaginez qu’elle a la cuisse légère, c’est ça ?
        Dans ces cas-là, c’est vous qui avez de l’imagination, et le problème vient de vous, pas de ce que vous voyez.
        On dirait que l’image des femmes n’est acceptable que lorsqu’elle représente la mère de famille femme au foyer désexualisée.

        1. Il y a quand même un gouffre entre « elle montre son corps, c’est une pouff » et « leur seule façon de faire de la pub c’est de séxualiser à fond le propos »
          L’article ne critique pas la vision de la femme mais la pseudo créativité d’une agence remplie de pseudo créatifs auto-promus.
          Il faut arreter de hausser la voix sans réfléchir dés qu’on parle de femme à poil…

          @Kitetoa, ce n’est pas parce qu’un troll qui pige pas le sens d’un article comme celui ci qu’il faut désesperer. Il y aura toujours des gens qui comprennent rien et qui la rameneront et d’autres qui savent apprecier le boulot bien fait dans le silence.

          1. qqn ki critik un article ke tapprécie est un troll.

            et kkn ki è pa daccord avc toi ou avc kkn ktu défend est un con sans doute ?

            bell espri de tolérance et d’ouverture d’esprit en ts ka. chapeau lartiste !

          2. Niveau tolérance et ouverture d’esprit j’en aurais des tonnes a te raconter mais c’est pas le sujet.

            Quand quelqu’un viens dire n’importe quoi juste parce qu’il y a les mots « fille à poil » et « bimbo » dans le même article, oui c’est un troll. Ça n’as rien a voir avec le fait que j’apprécie cet article ou ce journaliste.

            Quand quelqu’un n’est pas d’accord avec moi juste parce que ma face lui reviens pas, oui c’est un con. Quand quelqu’un n’est pas d’accord avec moi et qu’il a des arguments pour avancer ses dires, ce n’est pas un con, c’est un débat et un petit bout de démocratie.

  7. C’est Emma Leprince à poil sur internet, au lieu de Emma Leprince chante une chanson.

    Je vois ce que vous voulez dire: en fait de montrer une chanteuse, on montre en fait quelqu’un qui a d’abord une certaine beauté plastique.
    HADOPI, même si cet organisme servait à quelque chose, ne protégerait pas tant une chanteuse qu’un système.

    Ça me rappelle cette chanson d’IAM: « j’ai pas de face »:

    http://www.youtube.com/watch?v=-KTlUNbqn60

    C’est un peu ce star système la, pas si consensuel que ça, mais utilisé par la major, que HADOPI prétend défendre. Il est pourtant déjà décrié depuis longtemps par les gens qui ne suivent pas le « mainstream ».

    Je dis: erreur de ciblage.
    Donc l’agence H fait selon moi bien une faute par rapport à son travail.
    Avant de vouloir cibler un publique, renseignez vous sur lui: la j’ai l’impression que vous vous adressez aux gamines de 12 ans qui veulent passer aux radios crochets télé du moment.
    Vous pensez que c’est les gamins de 12 ans, vos clients ? Vous avez vu le prix des disques ?

    En fait, je pense que les majors du disque refusent de se remettre en question depuis longtemps, à utiliser les mêmes recettes et en pensant que ça va éternellement marcher et en ne voyant que « le piratage » comme seule explication des éventuels problèmes qu’ils pourraient avoir.

    Ah pardon c’est vrai, il parait que ca ne va plus si mal pour vous…. tout va bien alors…

  8. Je rejoins d’autres commentaires sur le sujet : autant les articles technico-juridiques semblent trouver leur place ici, autant les critiques artistiques beaucoup moins.

    Je veux dire : à quoi bon critiquer ici l’intérêt artistique ou culturel du travail de cette agence de communication (ou d’une autre) ? Est-il vraiment pertinent de faire du détournement, de la parodie, ou de l’hommage en flirtant avec l’irrespect et l’abus des exceptions au droit d’auteur, comme on a pu le voir récemment dans un précédent article publié sur le site ?

    1. http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006278917

      « 3° Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l’auteur et la source :

      a) Les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information de l’oeuvre à laquelle elles sont incorporées ;

      b) Les revues de presse ;

      c) La diffusion, même intégrale, par la voie de presse ou de télédiffusion, à titre d’information d’actualité, des discours destinés au public prononcés dans les assemblées politiques, administratives, judiciaires ou académiques, ainsi que dans les réunions publiques d’ordre politique et les cérémonies officielles ;  »

      Je trouve que des lors que HADOPI nous renvoie une certaine image des artistes (alors que cet organisme prétend les défendre), qu’on est en droit de s’interroger sur le genre d’artiste dont on parle et donc de revenir sur ce qui a été fait par l’agence de pub qui gere ça.

      Cadeau bonux:

      Si vous voulez lutter contre le piratage, pourquoi ne pas vous prendre aux regies publicitaires qui financent les sites illegaux ?
      On a l’impression que la loi ne s’applique pas dans d’autres pays. Comme si vous pouviez réellement ne rien faire que aller fliquer les gens chez eux.

      cherchez donc:

      michael jackson oron.com dans google

      Regardez qui a le contenu et regardez les regies de pub.

      Je vous aurais bien balancé un site, dans la droite ligne de l’article ci avant (vraiment) et je vous aurais bien expliquer comment a mon avis on pourrait le descendre (légalement), le probleme c’est que je n’ai pas trouvé de site d’illustration pour appuyer mon propos.

      La capacité a flinguer le site en question dépend de ma juste interpretation d’une loi etrangere dans lequelle est hébergé ce site (donc pas sur à 100% que j’ai raison).

  9. Martin, Progval and co :
    On n’est pas dans la critique artistique ici, il vient juste d’être pointé que la vidéo d’auto-promo de l’agence H Pur Q recrutée par l’Etat ne peut même pas passer à une heure de grande écoute.

    A la limite, la pornographie étant le genre cinématographique le plus piraté sur le net, l’Etat pourrait directement contacter Marc Dorcel et Clara Morgane pour la prochaine campagne, nan ? pas assez artistique ?

    +1 pour « pas de face »

  10. Ainsi donc, une agence de communication qui fait des publicités « adultes » ne peut être choisie pour promouvoir Hadopi ? ou juste celles qui flirtent avec l’érotisme dans leurs propres campagnes promotionnelles ? Le débat pro ou anti-Hadopi doit-il inclure des notions de « morale » ? Et dans ce cas, la morale de qui ? La tienne ? La mienne ? Celle de quelqu’un d’autre ?

    Bon, tant qu’à échanger des avis à deux balles, je vais y aller du mien.

    Cette campagne publicitaire vise les jeunes. Elle s’en fera peut-être remarquer. Ou pas. Et fera discuter. C’est peut-être son seul objectif : faire parler, en bien, en mal, mais faire parler. Ou pas.

    Mais il y a un souci : l’argent. Je discutais l’autre jour avec un parent sur l’argent de poche de son fils adolescent. Il ne lui en file pas. Il lui achète tout ce qu’il veut. Enfin non, il lui file 5 € par mois, quand même. Pas de quoi se payer un billet de cinéma ou investir dans une boîte de capotes. Alors de là à acheter de la musique, en ligne ou hors ligne, aucune chance !

    Quand un parent offre un lecteur MP3 à son enfant, ou encore un smartphone, comprend-il qu’en plus de ces 100 à 500 €, il faudrait sans doute lui allouer un budget mensuel pour acheter des produits culturels, dont musique, films, livres et jeux ? J’ai plus qu’un doute. Les gens — les parents — ne se posent pas de question : le budget « licences » est inexistant.

    C’est donc peut-être avant tout le comportement des parents qu’il faudrait changer, en les incitant à fournir à leur progéniture de quoi acheter des produits culturels avec leur argent de poche, déjà, ou bien des solutions prépayées, pourquoi pas, des abonnements. Mais je vois mal un ado préférer acheter un truc qu’il pourra, sans grand risque, et n’en déplaise à la Hadopi, obtenir gratuitement, même si on lui fait la morale ou montre un décolleté plongeant.

    Un autre problème est que la musique est largement sur-représentée dans ces campagnes à la con (« à la con » n’a pas vocation à être constructif ici). La part des revenus des ménages consacrée aux produits culturels semble constante depuis une bonne décennie, piratage ou non, voire en légère hausse, selon les études. Aussi, si la musique devait re-développer son chiffre d’affaires, alors que celui-ci tend à se réduire, ce sera nécessairement au détriment de la littérature, du cinéma, ou des jeux vidéo, ce dernier étant certainement le marché le mieux portant (et si les jeux vidéo ne sont pour ainsi dire plus produits en France, c’est exclusivement la faute des gouvernements successifs depuis 1999 au moins qui n’ont pas su adapter la législation française face au dumping fiscal des pays étrangers), malgré un piratage pourtant très large, là aussi. Ou alors quelqu’un aura développé une technologie pour copier-coller vaches et carottes, histoire que le budget bouffe puisse basculer à entretenir les majors…

    Quant à savoir si l’Agence H placarde ou non des nichons dans chacune de ses campagnes, moi, je m’en branle totalement, si tu me permets un jeu de mots de mauvais goût…

  11. « Ainsi donc, une agence de communication qui fait des publicités « adultes » ne peut être choisie pour promouvoir Hadopi ? »
    « Cette campagne publicitaire vise les jeunes »
    Tout est dit.

    Si les parents ne donnent que 5€ par mois à leur gosse c’est peut être aussi qu’ils peuvent difficilement faire mieux.
    Et si a noël ils ont un lecteur mp3 c’est peut être aussi que plusieurs membres de la famille se sont cotisé pour réussir a réunir l’argent nécessaire.
    Ce que tu dit ne fait que confirmer ce que disent les anti-Hadopi: la culture actuelle est faite pour les riches.

    Il est vrai par contre que ce genre de campagnes ciblent prioritairement la musique et le cinéma (les deux industries qui brassent le plus) et parlent rarement de littérature, de théâtre ou de jeux vidéo (surtout les jeux vidéo qui sont considérés par certaines personnes comme des choses abrutissantes et pas du tout culturel)

    1. petite parenthese sur le jeu videos qui ne beneficie pas dumeme statut que la musique ou le cinema.

      et si le milieu de la pub vous interesse avec en plus un petit sur la palce de la femme, allez voir la série Mad men, qui relate la vie d’une agence de pub new yorkaise ds les année 60. passionnant et intriguant.

      pour en revenir à l’article. C’est juste curieux qu’un milieu qui se prétendant aussi « créatif » utilise toujours la meme ficelle (string?) navrante.

      c’est au final tres pauvre …

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