Les cassandres du GIEC et le matheux têtu…

 

C’est à la suite de la publication de la vidéo d’Arte sur la conférence de Doha (et du pseudo débat qui eut lieu lors de cette émission) que nécessité s’est faite d’interroger le mathématicien « sceptique », Benoît Rittaud alors présent sur le plateau. Il faut savoir qu’il n’y a pas que les climatologues d’impliqués dans la recherche sur le climat : de nombreux corps scientifiques en font partie, et les mathématiciens, comme Benoît Rittaud au premier chef, avec par exemple le calcul de la température moyenne du globe. Posons bien les bases de cet entretien vis à vis du réchauffement climatique anthropique, devenu « changement » puis « dérèglement » climatique en quelques années : il est ici question de permettre à un scientifique qui a écrit un ouvrage très précis, argumenté et référencé sur le sujet, ouvrage qui conteste les discours du GIEC (relayés de façon massive par les médias dominants et les politiques), de s’exprimer librement. Rien d’autre.

Le réchauffement qui a eu lieu lors des années 80 et 90 n’est pas mis en cause par Benoît Rittaud qui se base sur de nombreuses recherches de « sceptiques » sur le climat. Ce qui est mis en cause par le mathématicien est avant toute la démarche scientifique des rapports ainsi que des modèles utilisés par le GIEC. Mais aussi le refus d’admettre des erreurs, des incohérences qui s’accumulent sur la tête des partisans d’un « dérèglement climatique » causé par l’homme et ses rejets de gaz à effet de serre, Co2 en tête. Parce que cette affaire de réchauffement-changement-dérèglement climatique mettant en cause l’humanité dans sa manière de fonctionner n’est absolument pas anodine, touche aux décisions politiques de nombreux domaines, nous enferme dans une vision du monde très particulière, il est intéressant d’entendre quelqu’un qui a étudié longuement le sujet, amène de nombreuses réflexions de fond tout en refusant de se plier à la doxa globale : un amoureux de la science qui rejette les pseudo-sciences, comme l’est la « climatomancie ». Un esprit libre, dont l’ouvrage, « Le mythe climatique » (publié en 2010 au Seuil, collection Science Ouverte), mérite une attention et une audience bien plus large que les discours enflammés et apocalyptiques des « carbocentristes », ces nouveaux écolo-prêtres qui demandent à l’humanité de se repentir, quitte à mentir au delà de l’acceptable…et détourner la science de son objectif unique : décrire la réalité.

Vous avez été comme la plupart d’entre nous un défenseur de la thèse du réchauffement climatique uniquement causé par les rejets de gaz à effets de serre humains : quand avez-vous changé de vision et pourquoi ?

Benoît Rittaud : « Défenseur » est un terme un peu fort : disons que j’adhérais passivement à l’idée, d’autant plus facilement que le climatoscepticisme n’existait pour ainsi dire pas dans les médias. Je ne m’intéressais pas spécialement au sujet, jusqu’au jour où j’ai voulu séparer le bon grain de l’ivraie. Comme beaucoup de monde sans doute, j’ai une méfiance instinctive envers les discours catastrophistes. J’étais persuadé que la source scientifique de l’alarmisme devait être beaucoup plus prudente que les annonces spectaculaires dont nous étions – et sommes encore – bombardés quotidiennement. C’est donc avec beaucoup de surprise que je me suis aperçu que la sphère scientifique était tout autant happée par cette angoisse de fin du monde climatique que les sphères médiatiques ou politiques. Il m’est très vite apparu que, malgré tout, tout cela était loin de reposer sur la seule science, encore très parcellaire et incertaine. C’était fin 2007. J’ai alors estimé que je pouvais jouer un rôle constructif dans le débat, et c’est ce qui a donné mon livre.  

Votre livre, justement, permet de découvrir des éléments très importants pour comprendre que les choses ne sont pas si simples d’un point de vue scientifique. Ces éléments sont publics, et pourtant très peu médiatisés. Il y a par exemple la fameuse courbe de hockey… Pouvez-vous nous expliquer cette histoire de courbe, et en quoi elle est importante pour comprendre la « guerre » scientifique qui fait rage sans que le grand public ne soit mis au courant de celle-ci ?

B.R : La courbe en crosse de hockey est une reconstitution de l’évolution de la température globale au cours du second millénaire, qui montre un léger refroidissement, très régulier, jusqu’au milieu du XIXè siècle, moment qui marque le début d’une spectaculaire croissance des températures, donnant à voir une courbe qui a un peu la forme d’une crosse. Publiée en 1998 dans la prestigieuse revue Nature par trois chercheurs américains, Mann, Bradley et Hughes, elle est devenue l’emblème du réchauffement climatique d’origine humaine : le milieu du XIXè siècle correspond au début de l’ère industrielle et du rejet de gaz à effet de serre, il était tentant d’y voir l’origine de la brusque inflexion dans les températures. Il a fallu cinq ans avant que deux climatosceptiques, McIntyre et McKitrick, aillent regarder de plus près la manière dont cette courbe avait été obtenue. Ils ont établi que celle-ci avait été élaborée à partir de données très lacunaires et souvent fausses, mais aussi avec un traitement statistique incorrect. Cette pièce maîtresse de l’argumentaire carbocentriste, qui fut un puissant symbole utilisé pendant des années comme preuve d’un réchauffement d’origine humaine, s’est ainsi révélée n’être rien de plus qu’un artefact sans valeur.

Il est assez stupéfiant de voir que la remise en cause scientifique incontestable de ce graphique n’a rien changé à l’approche sur le réchauffement climatique. Normalement, en sciences, on se remet en question quand on découvre des erreurs aussi importantes : comment expliquez-vous cette situation incroyable ?

B.R : Il est compréhensible que les carbocentristes n’aient pas renoncé à leur théorie sur la base de ce seul revers, si important qu’il ait été. Malgré l’opinion commune, il est courant et normal qu’une théorie scientifique possède des zones d’ombres et qu’il faille faire avec ; la science n’avancerait guère sans cette liberté de passer outre une difficulté, même grave. Les problèmes ont été ailleurs. Le premier est la manière dont les scientifiques ont réagi, en tentant de disqualifier leurs contradicteurs de façon véhémente, et en refusant de divulguer les détails de leur méthodologie ou les programmes informatiques qu’ils avaient utilisés. Le second, c’est de s’être montrés incapables de tirer des leçons pourtant simples de ce fiasco : la nécessité d’impliquer des statisticiens et des spécialistes des bases de données dans ce genre de travail, le devoir de transparence, la nécessaire modestie face à un système particulièrement complexe comme le climat terrestre, l’ouverture à la critique… à l’heure actuelle, les auteurs de la courbe en crosse de hockey n’ont toujours pas reconnu loyalement leurs erreurs, malgré toutes les évidences. L’enjeu d’amour-propre est devenu tel qu’il est peu probable qu’ils soient capables d’un tel effort avant longtemps.

A vous lire, on est presque dans une sorte de guerre de « religions » et la science n’en sort pas grandie… Dans votre ouvrage, « le Mythe climatique », vous parlez de « science pathologique » : pouvez-vous nous expliquez ce concept ?

B.R : L’expression de science pathologique a été proposée par Irving Langmuir dans un exposé de 1953. Il y mentionnait un certain nombre d’exemples de théories scientifiques fausses qui avaient réussi, un temps, à rallier les suffrages d’un nombre important de scientifiques tout à fait compétents. Il identifiait six symptômes de théorie scientifique susceptible de constituer une science pathologique : (1) un effet maximal produit par une cause de très faible intensité ; (2) la nécessité d’un grand nombre de mesures pour pallier à la faible signification statistique des résultats ; (3) l’affirmation d’une très grande précision dans les résultats ; (4) des théories extraordinaires contraires à l’expérience ; (5) des réponses ad hoc aux critiques, faites sous l’impulsion du moment ; (6) un nombre de partisans qui grimpe jusqu’à environ 50% avant de chuter progressivement à zéro. Le carbocentrisme souffre de la plupart de ces symptômes, plus quelques autres liés à la présence de considérations économiques, politiques et idéologiques.

Si l’on se penche sur  le calcul de la température moyenne à la surface du globe, là aussi c’est assez surprenant : vous indiquez qu’une majorité des stations météorologiques sont aux USA, que l’urbanisation a envahi ces stations (autrefois en pleine nature), avec du bitume et de la pollution locale, et que les statistiques sont assez étranges d’un point de vue méthodologique : a-t-on réellement une température moyenne du globe correcte à votre avis ? Parce que si tout est fait un peu de façon un peu amateur, il est quand même assez ennuyeux de nous parler de hausse ou de baisse de température sans que cela soit scientifiquement correct…sachant que la « moyenne » est un concept que vous mettez lui aussi en doute, d’un point de vue mathématique.

B.R : Un gros problème est que la température de la Terre est calculée à partir d’un réseau de stations météorologiques qui n’a pas été conçu pour cet objectif. On essaye de faire de la climatologie globale à partir d’un outil destiné à la météorologie locale. L’outil étant inadapté, il présente de nombreuses imperfections, la première étant une précision insuffisante pour mesurer ce qu’il faut mesurer. Nous parlons d’une augmentation de la température d’environ 0,7°C sur un siècle et demi : combien de stations météo de par le monde peuvent prétendre à une telle précision, et sur une durée aussi longue ? Extrêmement peu. On a donc recours à des rustines mathématiques. Il faut bien faire avec de qu’on a, mais lorsqu’il s’agit de mesurer une variation de température aussi faible, l’on ne peut que constater la faiblesse de nos moyens. D’un point de vue plus général, en effet, la notion même de température de la Terre est déjà contestable, parce que la Terre n’a pas une température homogène et qu’il n’y a pas de moyen théorique de définir une notion de « moyenne des températures » qui aurait un sens physique réel (il faudrait plutôt considérer des quantités de chaleur et non des températures). L’indicateur utilisé de « température de la Terre » est donc doublement problématique :  de graves lacunes théoriques et de graves défauts dans les observations.

Vous indiquez dans votre ouvrage, à propos des variations de températures au cours du temps (telles qu’elles sont référencées), la chose suivante : « Dans les années 20, le réchauffement marque toutefois de nouveaux points car les températures ont tendance à monter. Las ! Dans les années 70, la température recommence à baisser (une baisse amorcée en fait dès les années 40) ».   Au final, le GIEC n’arrive pas à reconnaître ces variations, alors qu’elles sont dans leurs propres statistiques. Vous allez plus loin en effectuant une courbe de température sur des décennies en jetant une pièce de monnaie, et cette courbe est en gros la même que l’on pourrait avoir aujourd’hui… Vous pouvez nous expliquer ce phénomène de variabilité des températures et des méthodes statistiques employées, les modèles informatiques des observatoires et de leur totale opacité en termes informatiques ?

B.R : Personne ne sait vraiment pourquoi la température a évolué comme elle l’a fait depuis le XXè siècle. Non pas que personne ne reconnaisse la forme de la courbe : personne, je crois, ne conteste que les températures ont stagné au milieu du siècle, qu’elles ont augmenté au début et à la fin à peu près à la même vitesse, et que nous soyons aujourd’hui sur un plateau. L’idée générale pour expliquer la stagnation du milieu du XXè siècle consiste à supposer que les aérosols ont freiné le réchauffement (en faisant en quelque sorte écran à la lumière reçue du soleil). Comme on ne sait pas bien quantifier le phénomène, on peut essayer d’en déterminer les paramètres à partir de la courbe de température elle-même. La bonne adéquation qui en résulte ne prouve donc pas grand chose, seulement qu’il est toujours possible de bien coller à une courbe en adaptant comme il faut les paramètres que l’on se donne. C’est une idée étudiée par Gordon en 1991 que la courbe de température pourrait être plus ou moins aléatoire, c’est-à-dire ne pas dépendre de quelques causes majeures mais d’un grand nombre de causes minuscules. Quoi qu’il en soit, le plateau actuel de la température globale, astucieusement baptisé « pause », marque à l’évidence que, même en ne considérant que les plus importantes, les causes de l’évolution de la température à l’échelle décennale ne sont pas toutes connues ou comprises.

Pour finir, quel est à votre sens le devenir du GIEC et de ses prédictions catastrophiques qui se révèlent de plus en plus décalées  ? Vous parlez dans un chapitre de votre livre de pseudo-sciences et de climatomancie…

B.R : Aux côtés de la science existent beaucoup de disciplines non-scientifiques qui en sont des reflets déformés : l’astrologie (pour l’astronomie), la numérologie (pour les mathématiques), l’alchimie (pour la chimie), les médecines parallèles, etc. Ce qui est remarquable, c’est que l’histoire montre que ces disciplines, regardées aujourd’hui comme de la pseudo-science, ont été initialement fondées, et même longtemps prolongées, par des chercheurs par ailleurs éminents : Ptolémée ou Kepler pour l’astrologie, Pythagore pour la numérologie, Newton pour l’alchimie… Une explication est que les scientifiques, confrontés à un objet nouveau ou complexe, peuvent avoir du mal à en déterminer les parties susceptibles d’une investigation rationnelle. Ainsi, le climat terrestre, qui compte parmi les systèmes physiques les plus complexes que nous connaissons, donne un exemple contemporain d’apparition de pseudo-science : à côte de la climatologie, discipline scientifique, se créé la « climatomancie ». Comme pour les autres pseudo-sciences, elle est d’abord l’oeuvre des scientifiques eux-mêmes.

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77 thoughts on “Les cassandres du GIEC et le matheux têtu…”

  1. Bel article! C’est toujours bien de rappeler d’où viennent et comment sont calculés les chiffres qu’on nous balance.
    Les JT présentent ces « résultats » sans aucune nuance, sans décrire le mode opératoire ni l’incertitude des mesures.

    Toute mesure a une incertitude : +0,7C avec + ou – 2c d’incertitude ce n’est pas la même chose que +0,7c tout court.
    C’est la même chose que les chiffres de la croissance : les JT et les politiques parlent très sérieusement de 0,1% de croissance pour la France en 2012, chiffre venant d’une estimation (prévision) de l’insee je crois, mais personne ne parle des + de 1% d’incertitude sur cette estimation. (véridique)
    Et là on les écoute parler en riant intérieurement…

    1. Et pendant ce temps, l’arctique fond dans une ampleur jamais constatée (http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/nature-environnement/20120920.OBS3103/arctique-la-fonte-de-la-banquise-cet-ete-a-atteint-un-record.html).

      Bien sûr, on peut toujours argumenter, ratiociner, mais que fera-t-on s’il est trop tard ?

      Ne vous méprenez pas, j’admire les travaux de ce mathématicien, et j’estime même que le doute est un élément fondateur de la science.

      Mais, même si le GIEC est loin d’être parfait (comme toute structure humaine, faut-il le rappeler), ses constats sont également l’oeuvre de scientifiques qui passent leurs journées à étudier le climat. Et, en ce moment, les scientifiques observant un réchauffement climatique sont bien plus nombreux que ceux qui ne l’observent pas (ou plutôt, passent leur temps à corriger des formules…).

      C’est curieux, mais avec Allègre dans le camp des « climato-sceptiques », mon choix est vite fait concernant le sérieux de chaque camp. Dommage que les Bogdanov ne l’aient pas rejoint.

          1. Le débat existe déjà, il s’appelle « la revue par les pairs ». Et il ridiculise les Menkevick de tous poils: « 24 of the 13,950 articles, 0.17% or 1 in 581, clearly reject global warming or endorse a cause other than CO2 emissions for observed warming ».

            Oui, vous avez bien lu: 0,17 % des articles scientifiques vont dans le sens de Yoan et de l’industrie pétrolière. On aimerait que Reflets parle AUSSI de l’avis des 99,83 % des articles scientifiques. Ça, ce serait du débat.

            http://www.desmogblog.com/2012/11/15/why-climate-deniers-have-no-credibility-science-one-pie-chart

          2. Vous avez une curieuse idée du débat. Si 100% des gens allaient dans le sens qui vous intéresse, le débat serait encore plus vif.

          3. Je suis l’auteur du texte posté sur sebsauvage. Je l’avais posté là comme proposition avant une éventuelle publication sur Reflets.

            @ Kitetoa
            Je crois qu’il y a une confusion. Le débat scientifique doit impérativement s’inscrire dans l’espace public.
            Pour autant le débat scientifique n’est pas un débat d’opinion. Il n’obéit pas aux mêmes règles. Penser le contraire est une erreur qui aboutit à donner aux contradictions de Rittaud la même valeur qu’un travail revu par les pairs et publié dans Nature.

  2. Un article bien intéressant.

    C’est vrai qu’on marche sur la tête : sachant le résultat qu’on veut appuyer, on exclut d’office tout ce qui ne « colle pas ». Aberrant.

    Et ça n’est probablement pas confiné à ce domaine là, on s’en doute bien.

  3. Intéressant tout ça.
    Nos arrière-petits enfants feront la part des choses… pour nous, le temps est trop court, et nous ne connaîtrons pas la fin de ce film.
    En attendant, ça pèle en ce moment.

    Tiens, au fait, plus personne ne nous parle de sécheresse ? Ca fait longtemps, ça nous manque. :-)

    1. Realclimate ouarf! elle est bien bonne celle là !!

      Un site qui porte un nom pareil, c’est de la méthode coué.

      Mann n’est qu’un falsificateur, pris la main dans le sac par le climategate. Un révisionniste de l’histoire climatique, ignorant comme tout américain limité, que l’histoire ne commence pas en 1776. Sa courbe; son site….c’est de la merde! comme dirait Karadok.

  4. Quid de la fonte des glaces ?

    Je dis pas que c’est pas normal comme phénomène mais c’est marrant j’arrive pas à me dire que le productivisme, la surexploitation ne l’amplifie pas et qu’on assistera pas à des rétroactions sympathiques.

    Les outils ne sont pas adaptés, on ne comprends pas les synergies de tous les processus à l’œuvre, nous ne devons pas tirer de conclusion hâtives, Mr Rittaud à raison de nous rappeler les évidences de la déontologie scientifique, il a parfaitement le droit de le faire et de s’exprimer librement sur le sujet mais sur le fond (qui n’est pas l’objet de l’article j’ai bien compris… ou pas) nous ne sommes pas complétement débiles et démunis, on a des données empiriques avec lesquelles même le profane peut constater humblement qu’il se passe un truc.

    http://reflexions.ulg.ac.be/upload/docs/image/jpeg/2007-11/fig_1_fonte_calotte.jpg

    http://www.italiq-expos.com/news/images/Environnement/fonte-glaces-groenland.jpg

    http://www.astrosurf.com/luxorion/Sciences/polenord-fonte-icesat.jpg

        1. Oui blikspirit, cela en dit peut-être long sur les compétences réelles du sieur.

          Bon, sinon, la fonte des glaces c’est forcément dû à un sursaut gamma du trou noir de notre galaxie. L’action locale des hommes n’y est bien évidemment pour rien.

          Tout comme les glaçons que vous mettez dans votre whisky, en somme.

  5. Un extrait du bouquin de Rittaud qui, justement, rappelle quelques phénomènes connus et qui permettent de sortir d’une description apocalyptique et déformée des choses : « (…)Comment, par exemple, Hannibal aurait-il bien pu franchir les Alpes avec ses éléphants et ses dizaines de milliers de soldats si autant de glace s’y trouvait aussi en 218 avant notre ère? Comment expliquer cette découverte, en 2005, d’un site archéologique mis au jour par le recul de certains glaciers de la région de Berne, en Suisse, attestant entre autres l’existence d’une voie de circulation régulière entre l’Oberland et le Valais il y a quelques siècles, voie devenue impraticable par la suite en raison de la progression des glaces? De même, bien qu’Erik le Rouge, au xe siècle, ait sans doute un peu idéalisé sa description du Groenland nouvellement conquis, les sites archéologiques n’en témoignent pas moins de la présence d’une agriculture permanente jusqu’au XIve siècle. »

  6. « Quid de la fonte des glaces ? »
    -> Dans un monde simplifié, on montre une carte avec deux années bien tranchées, comme 1980 et 2003. Dans un monde complexe, avec une véritable démarche scientifique, on montre une succession d’années, et là, on voit bien que la glace de l’Arctique n’est pas en train de fondre : http://arctic-roos.org/observations/satellite-data/sea-ice/observation_images/ssmi1_ice_ext.png

    Il y a des années où elle progresse, d’autres où elle diminue.

    Mais le plus intéressant dans cette affaire n’est pas d’être pour ou contre le réchauffement si on connaît un peu le dossier, puisque réchauffement il y a eu, (sur deux décennies particulièrement les années 80-90) avec une apogée en 1998-99, ce qui a motivé le GIEC pour faire parler de lui. Ce qui est intéressant, c’est de voir comment, quand les réchauffements, plateaux, refroidissements se produisent. Le phénomène El nino, entre autres…

    La thèse d’un réchauffement permanent depuis le début du XXème siècle est totalement invalide, il suffit d’aller lire la documentation scientifique à ce sujet pour le savoir. Maintenant, se contenter de suivre les grossières présentations d’un réchauffement dû à l’homme et ses rejets de gaz avec un réchauffement permanent depuis la révolution industrielle qui mène à +4°, la montée des eaux, la fonte des pôles, etc…là, on est dans le mauvais film catastrophe, pas dans la réalité.

    Ce qu’il serait pus intéressant, c’est d’admettre que les moyens de calculer la température globale sont insuffisants, que les modèles informatiques sont imparfaits et surtout non-transparents, que des scandales ont éclaboussé des membres scientifiques du GIEC , et qu’au final les prédictions de ces mêmes scientifiques se révèlent totalement fausses. Les eaux ne montent pas, le pôle sud est plus important au lieu de diminuer…etc…

    Un vrai travail scientifique non orienté sur le climat de la planète serait une bonne chose. Sans les politiques. Parce que le GIEC, c’est une organisation politique, pas scientifique… http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_d'experts_intergouvernemental_sur_l'%C3%A9volution_du_climat

    Il y a eu des réchauffements très importants aux cours de l’histoire humaine, des refroidissements aussi. Les cyclones, les cycles solaires sont étudiés par les scientifiques qui ont quitté le GIEC, comme Richard Lindzen http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Lindzen (à la retraite depuis peu), et d’autres, qui aimeraient bien recevoir des fonds pour travailler sans « thèse Co2 pré-établie ».

    1. Il y a un réchauffement naturel en quelques sortes, à un rythme connu… et un rythme qui est en violente progression, dû visiblement à l’activité humaine, complètement intenable qui lui.

      Le réchauffement n’est qu’un aspect de la « problématiique », qu’un « indicateur » comme il en existe de nombreux autre.

      Des vrais travaux scientifique il y en a, des centaines mêmes…. mais n’oublions pas néanmoins que la méthodologie scientifique n’est pas « neutre » en soit, qu’elle sert également de filtre.

      Quid de la disparition en masse et à un rythme halluciant (et jamais égalé) de nombreuses espèces de la faune et de la flore ? Quid de la sur-exploitation complètment suicidaire de notre environnement ?….
      par exemple, mais de nombreux autres aspects sont à tenir compte.

      Ok les modèles sont imparfaits, ok la transparence fait parfois défaut, ok les enjeux sont juste hallucinant….

      L’essentiel est la vision globale… vision systémique, holisme…. le reste n’est ni plus ni moins que pisser dans un violon, se « branler la nouille » sur des détails (qui peuvent avoir leus importances, je ne prétends pas le contraire) en omettant complétment le sens global…
      Je sais plus quel auteur avait écrit que la perte de notre capcaité de nous indigner était le point « central » quoi… (j’ai pas la citation exacte ni l’auteur sous la main, il faudrait que je recherche ça dans mes bouquins….)

      Nous avions tellement à apprendre des peuples « autochtones »… nous avons préféré leur défoncer la gueule, c’est dommage….

      Je salue l’initiative de l’article, avoir permis de s’exprimer…
      J’attend cependant avec impatience que les bogdalol viennent nous parler d’astrophysique / astronomie…

      1. Tout mélanger est juste dommage. Mais quoi de plus normal dans un monde où les branleurs de nouille en masse sont des donneurs de leçon convaincus de représenter le bien ? La disparition des espèces et les rejets de Co2 sont liés, c’est bien connu…mais oui, mais oui…

        A quand l’arrivée du pape sur le sujet du changement climatique ? Ah, mais suis-je bête : c’est déjà le cas…

        Indignons-nous : le résultat est vraiment stupéfiant ! Une nouvelle émission de N. Hulot ? Un ministère du Co2 ? Des manifs pour un arrêt total de l’industrie ? Mais oui, mais oui…

        Tout ça en poussant des boutons à longueur de journée…nous vivons une époque formidable.

        1. « Tout mélanger est juste dommage. Mais quoi de plus normal dans un monde où les branleurs de nouille en masse sont des donneurs de leçon convaincus de représenter le bien ? »
          Bravo pour cet auto-diagnostic ;)

          1. La disparition des espèces est dûe à quoi ? Expansion urbaine, bétonnage à outrance, construction d’autoroutes et routes qui morcellent l’habitat, rejet toxique des industries dans l’air la terre et l’eau, certaines parcelles agricoles consommatrices d’intrants et pauvres en biodiversité, bruits « urbains » etc etc
            => c’est vrai que ces activités ne sont pas du tout liées à des rejets en CO2…. Plutôt indirectement, certes. Quoiqu’il semblerait que les océans s’acidifient avec ces rejets (ce qui pose problème aux organismes à coquille calcaire entre autres).

            Tout est une question de modes de vie. On a un mode de vie réducteur de la biodiversité et rejeteur de dioxyde de carbone. On tend globalement aussi vers un mode de vie qui consomme beaucoup de viandes et de poissons, ce qui a un impact catastrophique sur la biodiversité. Ce dernier point vous allez pas me dire qu’on ne peut rien y faire ? Croire que même si « tout le monde » s’y met ça ne changera rien parce tout est de la faute du grand manitou Climat, c’est bien dommage.

  7. Tout l’intérêt de l’affaire est d’aller voir aussi sur de longues périodes : les petites peuvent donner des indications elles aussi, mais ne permettent pas d’envisager l’ensemble. Ce qui ressort de la littérature « sceptique », c’est qu’une augmentation de la température sur des décennies, ou des siècles n’existe pas : il y a des variations, très importantes à certaines époques. Comme si le climat avait des cycles (plus chaud, plus froid, pause, etc…), et pour la glace, il semble aussi qu’elle réagisse à ces changements. Pas toujours directement en lien avec les relevés d’ailleurs…puisqu’il n’y a pas d’augmentation de T° globale depuis 10 ans selon les stations. Alors qu’il y en avait une sur les deux autres décennies (d’augmentation de T°).

    Des fontes importantes du pôle nord ont déjà eu lieu : il n’y avait pas de gaz à effet de serre rejeté par l’homme à ces périodes. Comme les périodes où l’atmosphère était saturé de Co2 et où les spécialistes relèvent que c’est l’élévation de température qui crée du Co2 et non l’inverse…

    Se contenter de prendre parti unilatéralement sur le sujet en croyant faire une bonne action est naïf. Le sujet mérite d’être traité dans toutes ses dimensions, et elles sont complexes, pas simplissimes, comme le GIEC entend le faire croire.

    Il ya eu des périodes assez récentes, comme les années 30, où des événements climatiques majeurs sont survenus, entre autres aux USA : personne n’est allée alors accuser quiconque. Aujourd’hui, on prétend que les événements climatiques sont uniques, terribles, au dessus de tout : ceci est totalement faux. Il y a des périodes avec des événements extrêmes depuis des lustres. Mais penser qu’on a une influence sur le climat rassure : on pense tout pouvoir maîtrise, et puis accuser l’industrie, c’est bien. Sauf que si on applique les préconisations du GIEC, ça va être un désastre…humain. Mais qui s’en fout en Occident puisque nous avons déjà décidé de faire une transition énergétique ? Vive l’EPR ! Youpi, c’est sans Co2, on va sauver la planète…quant aux autres, qu’ils s’éclairent à la bougie. Ou nous achètent des droits à polluer sur les marchés du carbone ?

    1. J’ai lu truc que j’ai trouvé hyper interressant d’un mec qui remonte beaucouppppppppppppp plus loins que « l’industrialisation »…. pour lui, le point de « basculement » coïncide avec l’apparition du langage.

      Pas encore eu malheureusement le temps de bien me documenter & co mais je le ferais….

      1. Yes, on y est. Le réchauffement climatique anthropique, c’est la faute à homo heidelbergensis. Racisme face à une minorité incapable de se défendre, c’est petit!
        C’est digne d’un activiste écologiste dont le Q.I. n’atteint qu’exceptionnellement le chiffre de la température anale.

  8. Pourquoi à chaque fois que sort un article (rédigé ou repris) par Yovan Menkevick, on tombe sur de la bêtise ? On trouvera de toute façon toujours quelques illuminés pour nous démontrer par A + B (ah bah non, en fait y’a 0 démonstration dans cet article) que ce qui est trop évident est donc forcément faux. L’acidification des océans ? Une légende ;) Car là, ce super matheux, va plus loin que tout. Il va jusqu’à démontrer qu’en réalité, les gaz à effet de serre ne jouent absolument pas sur le réchauffement de la planète (sur ce coup, il est très très fort, puisque c’est la base même des gaz et leur pouvoir de ges a même été calculé… sans jamais être démenti par aucun physicien). Mais lui, il peut. Bah oui, il aura du mal à dire qu’on ne produit pas plus de GES qu’avant (CO2 et CH4), ça, y’a pas besoin de sortir de Saint Cyr pour le savoir. Alors en effet, l’effet de serre n’est qu’une légende. En démontrant que de vieilles stats sont erronées, il croit démontrer que tout le schéma l’est. Il est fort le monsieur. Rassurez-moi, il ne fait pas de recherche sur des sujets sensibles ? Parce que y’aurait de quoi bien flipper.

    1. Sceptique depuis 1989, je n’ai jamais touché UN centime des pétroliers.

      Toi tu te fais manipuler depuis ta naissance et bien sur, étant incapable d’avoir un libre arbitre car formaté dès la crèche, tu rejettes l’information et accepte sans broncher la propagande, normal tu n’es pas capable de discerner la différence.

      Un monde de bisounours verts, c’est ça ta vie!

    1. Erf, pas mal.

      Quand je pense que je vais être le seul en full bio, sans EDF, et en énergie positive, certains commentaires me font mal au cul. Mais c’est normal, à mon âge, les hémorroïdes, c’est fréquent :-)

  9. Dans GIEC, c’est « intergouvernemental » qui m’inquiète. Peut-on avoir vraiment confiance dans les gouvernements, tous à la solde des lobbys de la finance, pour faire progresser la liberté, alors que leur objectif logique serait plutôt de nous rendre esclaves.
    Allez, votez, petits, vous aurez l’impression de décider de quelque chose.

  10. «  » » »Un gros problème est que la température de la Terre est calculée à partir d’un réseau de stations météorologiques qui n’a pas été conçu pour cet objectif. » » » »

    L’ignorance de Benoît Rittaud étalée au grand jour. Ce monsieur ignore les mesures océaniques, les mesures satellitaires etc… Le reste de son blabla est à l’avenant.

    1. « » » »Un gros problème est que la température de la Terre est calculée à partir d’un réseau de stations météorologiques qui n’a pas été conçu pour cet objectif. » » L’ignorance de Benoît Rittaud étalée au grand jour. Ce monsieur ignore les mesures océaniques, les mesures satellitaires etc…  »

      ah ben oui, les satellites pour capter la température sur terre c’est vachement important, Rittaud il est trop con, c’est sûr : capteur du satellite, résutat = -180° C.

      Putain, il fait froid !

        1. Oh, wait…: »Les satellites ne mesurent pas directement la température. Ils sont équipés de capteurs sensibles à la luminance de l’atmosphère et de la mer dans le domaine des micro-ondes, ceux-ci étant reliés à leur signature thermique.(…)L’étalonnage avec des données de surface et aérologiques est donc essentielle pour obtenir un continuum valable…

          Hum…

  11. J’ai commencé à lire l’article, j’ai lu « esprit libre », j’ai vu les commentaire qui pointent vers les Pinochistes de la fondations Hayek, j’ai fermé l’onglet.

    Aller, dans son prochaine article Yovan Menkevick va nous expliquer que les écolos sont des pastèques (et donc, des communistes, forcément) et qu’on a autant de ressources qu’on veux sur Terre, ce qui veut dire qu’on peut consommer comme des gros dégueulasses. \o/

    Attention Reflets, on commence comme ça, et on fini comme Contrepoints.

    1. Mais si il le disait, il aurait raison. Patrick Moore co-fondateur de grinepisse à claqué la porte le jour ou il a vu le recyclage des activistes communistes en gentils bisounours verts, c’était les suites de la chutes du mur de Berlin et du système communiste des membres du pacte de Varsovie. N’ayant pas accepté l’autodestruction d’un système totalitaire, il veulent nous l’imposer par un chemin détourné.
      Ils mettent en oeuvre les recommandations de Lénine: Tout est bon pour la victoire du socialisme, y compris le mensonge. Et il n’y vont pas de main morte les khmerts-verts. Alors MOI je l’affirme haut et fort CE SONT DES PASTEQUES et pendons les pendant qu’il reste des arbres.

  12. Salut, je suis plutôt calé dans en météo et en sciences en générales notamment en Math. J’ai comme beaucoup d’entre vous été nourri à la théorie du « réchauffement climatique Anthropique », et j’ai commencé à « changer mes habitudes alimentaires » en commençant par un bouquin de Jean-Michel Bélouve « la servitude climatique »…
    C’est très accessible, en même temps assez scientifique avec tout un tas de liens vers des articles scientifiques intéressants…
    L’intérêt c’est qu’en plus uil parle de la génèse du GIEC et les personnages influents qui ont joué leur rôle…
    Ceux qui voudraient un livre facile à lire et assez complet sur la question, je le conseille…

    En tout cas bravo à Reflets.info pour leur boulot quotidien, et a l’ensemble commentateurs (privé certains trolls malpolis)

    <3

    1. «  » » »Salut, je suis plutôt calé dans en météo et en sciences en générales notamment en Math. J’ai comme beaucoup d’entre vous été nourri à la théorie du « réchauffement climatique Anthropique », et j’ai commencé à « changer mes habitudes alimentaires » en commençant par un bouquin de Jean-Michel Bélouve « la servitude climatique »… » » » »

      Dire qu’on est calé en science et lire du Belouve/Bénard est contradictoire. Belouve et Rittaud même combat même incompétence.

  13. Il ne faudrait pas que ce fil se termine avec l’affirmation sans preuves par un thuriféraire du RCA que des adversaires plutôt capés de cette plaie lyssenkiste soient incompétents. Pour traiter quelqu’un d’incompétent, il faut en apporter la preuve. Mais on connaît bien la méthode de ces membres de l’église réchauffiste: en l’absence d’arguments on attaque: « mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose ».

  14. Oui, il est très important que le mot de la fin soit la parole de Bardamu, Docteur émérite en Science infuse. Les scientifiques dont l’étude du climat est la spécialité sont tous des cons. Voilà nos bons experts modernes : des journalistes experts en tout et (surtout) en rien (Laurent Cabrol), d’anciens scientifiques, convertis à la politique et ne publiant plus dans de grandes revues scientifiques telles que l’Express (Claude Allègre) ou encore ce magnifique mathématicien, dont la spécialité est totalement déconnectée de toute réalité humaine. Chacun a son mot à dire. Les personnes dont c’est la spécialité étant d’accord à 99.9%, c’est qu’ils ont forcément tort ! Bah oui. Si Mme et M. Michu ne sont pas d’accord, c’est qu’ils ont raison. Merci Bardamu. Donnez-moi vos coordonnées, car le jour où sortira le film Captain Obvious contre Dr Contradiction, je pense que vous aurez toutes vos chances pour être à l’affiche dans le rôle de ce dernier. Bisou, caresse, tendresse.

  15. Qu’un climatologue vienne émettre des doutes, et je pense que ce serait très intéressant à lire. Qu’un mathématicien remette en cause un consensus scientifique d’un autre domaine que le sien, alors là, je me dis « méfiance ».

    Etrange quand même que tous les scientifiques climatosceptiques soient issus d’autres sciences…

  16. cet article qui vous a surement ému sinon vous ne l’auriez certainement pas relayé, me reste quelque peu en travers de la gorge. je m’explique.

    le point d’achoppement principal si je synthétise correctement c’est l’augmentation de température comme indicateur du changement climatique….et c’est tout….c’est léger comme faisceaux de preuves.

    ce monsieur pourrait parler des taux de co2 exprimé en ppm ,particule par millions, qui sont en augmentation constante depuis le début de l’ère industrielle, et qui d’après les travaux non démentis jusque là, présente une corrélation forte, que dis-je bétonné, qui décrit l’augmentation théorique totale de la température en fonction du taux de co2 dans l’atmosphère et uniquement le taux de co2 rein d’autre, nada, peau de zob….ça s’appelle l’effet de serre…c’est mesurable…rapport a la physique toussa, les raies d’absorption de la lumière par la molécule co2 toussa….c’est juste pas négociable quoi.

    ce monsieur pourrait nous parler de l’évolution de l’étendu des glaciers de terre, dont la fonte extra-rapide et un indicateur d’un changement important et révolutionnaire (eau gelée, eau pas gelée je vous laisse comprendre en quoi c’est révolutionnaire rapport à l’activité de la biosphère toussa) des glaciers de mer qui sont exactement dans le même cas. A oui j’oubliais , la modification de l’albédo résultat combiné de la diminution ou l’augmentation de la surface réfléchissante et de son pouvoir réflecteur qui est à double tranchant pour les glaciers car la terre ou l’eau qu’ils laissent visible après leur fonte sont dix fois moins réfléchissant que la glace au bas mot. ( toi qui ni connais rien, tu pourrais te dire, c’est bien, ça garde quelque chose que l’on renvoyait avant, FAUX ! ce que sa garde c’est la chaleur…..dommage)

    Ce monsieur pourrait nous parler des milliards de tonnes de combustibles fossiles (pétrole,gaz,charbon,biomasse)que l’être humain rejette dans son environnement depuis la nuit des temps, mais qui, quand même, il faut le reconnaitre ont subit une toute légère augmentation en proportion depuis le début de l’ère industrielle….fois mille voir plus. Je tiens à rappeler ici que nous vivons dans un monde clôt et donc en suivant l’adage bien connu « rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme » on obtient, et ce quelque soit ce que vous pensiez, une augmentation de la température uniquement du aux résidus de combustion et à la fameuse loi physico-mathématique sus-mentionné.

    et la j’entends déjà tout les climato-sceptique pseudo scientistes me dire oui mais la biomasse absorbe du co2 atmosphérique pour le convertir en plante, oui c’est vrai sauf que cela a une limite, et que cette part absorbé représente à peu de chose près 10% de nos rejets atmosphériques actuels, qui contrairement à la biomasse photosynthétique qui nous intéresse qui elle diminue , eux(les rejets) augmente toujours quand je vous écris ces lignes.

    bon il doit bien rester quelques centaines de causes moins importante en proportion sur le changement climatique anthropique mais bon chui pas payé ici non plus, c’est un vrai taff journaleux quoi, et je tiens à finir sur cette note que l’on commence déjà par définir le débat sainement. Si vous commencez directement a présenter la chose par un non biaisé : « réchauffement climatique » vous vous aliéner presque automatiquement les gent sérieux, mettre un terme moins « conclusion » serait au minimum prudent voire même plus juste. je parle de sémantique ici mais pas seulement, parce que il peut très bien y avoir réchauffement global de la planète sans pour autant exclure un refroidissement local d’une région(typiquement le gulf stream s’arrête du au réchauffement , l’Europe de l’ouest se refroidit)
    D’où ma préférence quand l’on parle de se sujet , de le nommer par changement climatique c’est plus ouvert et plus juste globalement.

    Merci d’avoir prit le temps de me lire , si le sujet vous intéresse particulièrement je ne saurais que trop vous conseiller les cours de J.M. jancovici et sa manière d’aborder le sujet au travers du « défis énergétique » cad = monde clôt + consommation d’énergie fossile = ya pu rien à la fin qu’eskon fait maintenant,voire même , oh sacrilège! qu’est ce qu’on fait par anticipation.

  17. Il est toujours possible d’être climato sceptique. Comme le dit l’article, c’est une science complexe et trop récente pour qu’on puisse affirmer quoi que ce soit.
    Je me suis toujours demandé pourquoi le débat écologique se concentrait sur ce sujet alors que de nombreux autres phénomènes de pollutions sont très visibles et mesurables. Et tout aussi dramatiques pour la survie de l’humanité.

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