De plan de sauvetage en plan de sauvetage, pour finir en recession…

Appelez-les comme vous voulez, les spéculateurs fous ou les financiers lucides, ils avaient déjà vu quelques heures après le sommet de Bruxelles que le nouveau plan de sauvetage de l’euro (le quatrième du genre) était
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Auteur: Antoine Champagne - kitetoa

Dinosaure du Net, journaliste à ses heures. A commis deux trois trucs (Kitetoa.com, Aporismes.com et Reflets.info).

10 thoughts on “De plan de sauvetage en plan de sauvetage, pour finir en recession…”

  1. « Cris d’orfraies » et non pas « Cries d’orfraies »

    « n’est-ce pas ? » et non pas « n’est-ce pas. »

    « en France où François Fillon » et non pas « en France ou François Fillon »

    « facétieux que JE suis » et non pas « facétieux que suis »

    Amicalement

  2. A votre avis ça rapporterait combien à l’état :
    – baisse de 10% de salaire pour les fonctionnaire touchant plus de 5000€ mensuel (% décrémentiel pour les fonctionnaires touchant entre 4500 et 5000)
    – suppression de toute niche fiscal pour tout avis d’imposition supérieur à 120 000€
    – suppression de toute niche fiscal pour les grandes entreprises
    – taxation supplémentaire de 2% pour les entreprises du CAC40

  3. « facétieux que tu es » ! :-)

    Intéressante, la courbe, depuis 2007… P’tin, on n’a pas fini de la payer, l’ère Sarko.
    Ce « nain » intellectuel aura « hissé » le pays a son niveau !

  4. Article très intéressant et très bien écrit. Bravo.
    Je ne suis pas complètement d’accord sur la voie de garage que serait le recours à la BCE ou au FEFS.
    En effet, un banque centrale peut faire tourner la planche à billets, générer de l’inflation, et alléger le poids de la dette.
    Statutairement, la BCE doit lutter contre l’inflation, d’où (à mon avis) la création du FEFS, pour arriver à jouer sur le levier de la planche à billets et de l’inflation.

    Par ailleurs les pays latins ont tendance (à mon avis) à viser se genre de stratégie (dette + inflation -> ressources pour relancer la croissance) dans leur politique économique, au contraire des pays nordiques, en particulier de l’Allemagne, qui s’oppose très fermement à ces leviers (pour une raison que je n’ai pas encore comprise).

    Et quand y il y a incohérence entre politique économique (du ressort des pays) et politique monétaire (du ressort de l’Europe), ça coince… et on y est… Le système actuel ne marche pas, en tous cas pas lorsqu’il est en tension comme actuellement.

    1. IMHO, le pb n’est pas de savoir si on va accepter un peu plus ou pas d’inflation. Le problème est « quelqu’un va-t-il finir par obtenir le désarmement des marchés ? »

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